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[RP - Concours] Gazette Gupin Malin

Par #[Ziphlot] - ANKAMA - 08 Octobre 2018 - 16:30:00
AnkaTracker News
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Score : 175
Les quatre filles du Docteur Charm
           Charm, un disciple de Sadida, était docteur dans le village d’Astrub il y a fort longtemps. Il avait quatre filles, aussi belles les unes que les autres et qui ne laissaient pas les hommes indifférents. Voulant les protéger, il était sans cesse en train de les surveiller. Il finit même par les enfermer pour être certain qu’elle reste en lieu sur faisant en sorte de ne pas dormir pour pouvoir veiller sur ses petites protégées. Mais elles s’enfuirent un soir où il s’était endormi.

           Lorsqu’il s’aperçut de la disparition de ses filles, il devint fou de rage et hurla à tue-tête dans tout Astrub qu’il tuerait tout le monde si on ne lui ramenait pas ses filles. Il fini enfermé dans les geôles de la ville sous la surveillance de Badufron, le chef mercenaire. Il resta dix jours sans dormir, ni manger, ni boire, à pleurer la disparition de ses filles. Quand Badufron arriva le onzième jour, Charm avait arrêté de pleuré. Il était là debout, au milieu de la cellule, les yeux dans le vague. Il fut raccompagné chez lui où il jura de ne plus pleurer.

           Quelques temps plus tard, des disparitions de fillette se firent un peu partout en ville. D’abord, une, puis deux, puis trois. Elles étaient enlevées pendant leurs sommeils et le seul indice qu’on trouvait était des petites traces de pas rondes sur le sol. La recherche des disparus piétinait jusqu’à ce qu’une fillette vint voir Badufron, chargé de l’enquête. Elle affirma au mercenaire qu’une poupée avait essayé de l’emmener mais qu’elle avait réussi à s’enfuir. Faisant rapidement le lien avec le docteur, il alla directement chez lui. Lorsqu’il força la porte, il fut assaillit par ce dernier et une dizaine de poupées. Ses talents de guerrier lui permirent d’atteindre le Sadida d’un coup mortel. En rendant son dernier souffle, le docteur Charm jura qu’il retrouverait sa dernière fille. Dans la maison, les trois fillettes enlevé furent retrouvé, elles étaient enfermé en cage et portaient les vêtements de trois des filles du docteur. La tenue de la dernière attendait une dernière fillette. Mais le plus horrible dans cette histoire, c’est qu’on à retrouver les quatre filles du docteur Charm dans la cave de sa maison. Mortes depuis plusieurs mois.

           Malgré la disparition du docteur, ses poupées continuent ce pourquoi elles ont été créées et aujourd’hui, les soirs de nuit sans lune, on peut apercevoir des formes bouger prêt des maisons d’Astrub. Elles cherchent toujours la quatrième fille du docteur Charm. Et au petit jour, quand on va voir l’endroit où se trouvaient ces formes, on ne trouve que des petites traces rondes sur le sol.
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Score : 2495
Algernon est en bout de vie. Il le sent, son âme le quitte peu à peu pour l’Externam. Ce soir, comme tous les soirs, il est au comptoir de la taverne de la Misère. Les aléas de la vie l’ont amené à Brakmar. Il survit grâce au contenu des poubelles et les égouts de la ville. Ce soir là, il n’a plus le sou pour une dernière boisson.

Le voilà longeant les murs salis de la cité noire, faiblement éclairées par les flammes rougeâtres des lampadaires. Il se dirige vers son lieu de sommeil, une couverture au creux d’une impasse.

Sur le chemin, il repère une ombre derrière lui. Trop fatigué ou trop enivré, il n’ose pas se retourner. L’ombre s’agrandit à mesure que ses pas s'accélèrent. Il entend des frottements réguliers de pas. La silhouette lèche dorénavant le mur de l’autre côté de la rue, sa taille prend des proportions gargantuesques et des formes tentaculaires apparaissent et disparaissent à mesure que le temps passe.

Deux pâtés de maison qu’il marche à en perdre haleine, les bruits derrière lui se sont transformés en cliquetis de chaine…
Ou bien est-ce la pluie acide qui vient de s’abattre sur le sol brûlant de Brâkmar qui lui donne cette impression…
Les braises des lampes de ville s’essoufflent et l’obscurité prend le dessus.

Les bruits sont maintenant omniprésents, des pulsations sourdes s’associent aux sons de chaines. Son cœur se serre, prêt à s’arrêter, en ressentant l’ombre le recouvrir entièrement.

Et puis rien.
La pluie s’arrête.

Les lampadaires voient leur flamme danser à nouveau éclairant la grande rue dans laquelle se trouve Algernon, exténué.

Il se retourne, que s’est-il passé ? Devient-il fou ?

Il ne voit rien d’anormal.

Lorsqu’il fait volteface, il se retrouve nez à nez avec un être de trois kamètres au moins. Algernon est attrapé par le col et se fait soulever jusqu’à être face à son visage jusqu’à présent dissimulé derrière une capuche noire.
Algernon ouvre la bouche pour crier mais rien ne sort. Il est maintenu en l’air par l’homme qui n’en est pas un. Le steamer le découvre avec horreur : Un visage tuméfié et en partie ensanglanté. Il ressemble à un bwork mais parait si humain… Un râle profond sort de sa bouche...

Un élan de lucidité lui traverse alors l’esprit, il se débat, il ne doit pas se laisser faire !
Il sort de sa poche un objet métallique, ressemblant aux machines de la technologie Steamer, et le jette en l’air au dessus du géant qui lâche prise pour se protéger.

Alors qu’Algernon part en courant en direction de la tour de Brâkmar, seul refuge à proximité, la fiole de rhum retombe sur le nez de l’inconnu qui se met à sa poursuite, vert de rage. Le râle laisse place à un cri strident qui met la chair de poupoule au vieux Steamer.

Il sature.

Il s’étouffe.

L’ombre revient sur lui.

La pluie a repris.

Il trébuche.

S’en est fini…
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Score : 16
La légende de la Sram-Blanche

Il existe plusieurs versions de cette histoire. Selon des témoignages, elle aurait été aperçue errant dans les hautes plaines au nord de Cania, mais certains l’auraient également entrevue dans les forêts sombres à l’ouest d’Astrub. Voici l’une des nombreuses histoires la mettant en vedette. Cette histoire fût découverte sur un très vieux parchemin trouvé aux abords du squelette d’un Éniripsa dans les cavernes sombres de la vallée de la Morh’kitu. Une personne qui à priori était plutôt réaliste et avait les pieds bien sur terre d’après les miliciens qui l’ont découvert : le cadavre portait également sur lui un ancien grimoire contenant des recherches sur l’étude du cerveau Koalak. Le témoignage date de l’année 127.

Après une longue journée de travail, le médecin rentre un soir chez lui en direction de Bonta, chevauchant sa dragodinde sous une pluie battante à travers les immenses plaines de Cania. Il voit au bord du chemin rocailleux une jeune sram vêtue de blanc. Il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot. Elle reste très silencieuse jusqu'au moment où ils passent près des Bois de Litneg. À cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivés à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle le lui ramène. Ne la voyant pas revenir, il sonne à la porte. Un couple de sram lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur unique sramette ayant perdu la vie dans les Bois de Litneg, tuée par des créatures blanches mystérieuses, des années auparavant.
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SmallRonce :
Afin de fêter Halouine, Kinny (Cra), Tibus (Feca), Xanthippi (Sadida) et Lilvian (Enutrof) décida de passer à la Taverne d’Astrub pour acheter des bières afin de passer la nuit dans la forêt des Abraknydes. Après de longues heures de marche, cette équipe arriva enfin à l’entrée de la forêt des abraknydes. Après quelques instants de recherche, Kinny trouva un bon endroit pour planter sa tente et celle de ses acolytes. Lorsque le camp fit installer, Xanthippi proposa de conter une légende qui se transmet chez les jeunes sadida. Xanthippi commença. 

Les amis, je commence ! C’est l’histoire de SmallRonce, un sadida qui était avant un simple disciple, sans histoire, sans problème, il s’attira les ronces de Sadida lui même car celui-ci traita ses poupées comme du crottin de Gobelin. Sadida décida donc de lui jeter une malédiction. 

Basique le coup de la malédiction, il a perdu ses poils ce sadida? Et il fit rejeter par le peuple Sadida? replica Tibus sur un ton provocateur. 

Laisse la conter son histoire Tibus ! S’exclama Kinny

Je reprends, cette malediction jetée par Sadida à rendu SmallRonce très petit, moins d’un centimètre, on dit qu’il a élu domicile dans le Foret des Abraknydes et que lors de la nuit d’Halouine, il sort pour prendre contrôle d’un hôte tel un parasite, il commence à rentrer par les oreilles, il se sert de ses ronces pour y entrer. Une fois dans le corps, il se nourrit des organes afin qu’un jour, il puisse lever la malediction. 

Il va plutôt rallonger sa malediction ce bouftou replica Tibus. 

Un bruit de branche cassé attira l’attention de Kinny.

AH SMALLRONCE EST ICI ! Cria elle 

Tibus sursauta et dit 
T’es une iop ou quoi!? SMALLRONCE est petit, il peut pas casser une branche d’où le nom Small, idiote de cra

AHHHHHH!!!! J’AI QUELQUE CHOSE DANS L’OREILLE, C’EST SMALLRONCE IL VA MANGER MES ORGANES !!!!! Cria Lilvian

AHHHHHHHH C'EST UNE ARAKNE, RETIRE LA !!!!! Cria Tibus
SmallRonce n’aurait même pas voulut de tes organes tellement ils sont vieux et en mauvais état dit Tibus.

Sur cette légende raconté par Xanthippi le groupe alla se coucher, on dit même que Asid lui même écouta cette histoire et qu’il vu SmallRonce s’introduire dans l’oreille de Tibus, qui sait ce que SmallRonce va faire dans le corps de Tibus... 
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Score : -30
Le 31 octolliard 548 un soir d’halouine tout à fait normal , les enfants d’astrub s’amuser à toquer au porte pour récupérer des bonbons tandis que les aventurier s’adonner a la chasse au bouftou d’halouine .
Goyu lui voulais vaincre Délegoule , comme tous les ans Goyu était à sa recherche il avait travailler pendant 3 ans récolter des indices mais une rencontre avec un Enutrof avança considérablement sa quête .

- Goyu : Rah … si seulement j’avais une connaissance pour m’aider a chercher !

- Enutrof : Je peux vous aidez Monsieur ?

- Goyu : A moins que vous ne sachiez ou trouver le chef des goules non .

- Enutrof : Le chef des goules ? Vous parlez bien de Délégoule ?

- Goyu : Oui , vous savez ou je peut le trouver ?

- Enutrof : Je peux même vous y emmener si vous le souhaitez .

- Goyu : Vous me seriez d’une grande aide ! Merci .

C’est ainsi que l’enutrof et Goyu partit en direction de Délégoule .

- Enutrof : C’est bien beau que je vous y emmène mais comment vous appelez vous ?

- Goyu : Moi c’est Goyu et vous ?

- Enutrof : Je m’appelle Gérald mais appelle moi Gégé .

- Goyu : D’accord Gégé .

Les 2 hommes continuent à marcher jusqu’au moment ou ils arrivèrent devant un palace qui portez une enseigne du nom de « Goulden Palace » .

- Gerald : C’est ici je te laisse y entrer seul par contre je ne tient pas a perdre la vie tu est sur de ne pas vouloir faire marche arrière ?

- Goyu : J’ai attendu ce moment depuis tellement longtemps que je suis prêt !

Goyu s’avança devant la porte il l’ouvrit d’un coup sec et entra .

- Goyu : Montre toi ! Je suis venu te faire ta peau horrible monstre !

Aucune réponse a part le vent qui souffla de plus en plus fort .

- Goyu : Gerald a du se foutre de moi … qu’elle imbécile j’ai étés de croire qu’un inconnu aurais pu m’aider .

Il commença a partir quand tout d’un coup des lourd bruit de pas commencé à résonner dans la salle .

- Goyu : Qui est la ? 

Goyu se retourna et vit Gerald se transformer en Goule .

- Goyu : Prépare toi a te battre Gerald !

Gerald ( Délégoule ) fonça sur Goya l’envoyant valser dans les airs , il répliqua avec Bond suivi d’un enchaînement de coup à l’épée ne l’affectent pas il contre-attaqua en écrasant Goyu au sol tel un misérable Tofu puis reprit sa forme d’enutrof .

- Goyu en sang  : Pourquoi ?

Gerald : Je suis le chef des goules et toi un misérable idiot il partit le laissant agoniser au sol .
 
C’est ainsi que Goyu mourra après avoir essayer de vaincre Délégoule qui n’était personne d’autre que Gerald celui qui l’avait amené a sa propre mort .
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Score : 139

Dans un jouw ensoleillé je me wongeait les ongles en pensant à halouwine. Le jouw sinistwe d'halouwine je sowtie au cimetièwe, voyant les tombes je vewsa un liquide vewt pouw invoquéw des phantoms. Mais cela dewappa les phantoms m'attaquèwe et je fis twaumatisé à vie. Je me suis wéveillew suw un tas d'os sanglant, un bwuit me déwangea...! C'était un pantin détwaqué qui me pouwsuivait en claquant des dents. Je finis paw m'embwochew et mouwiw! 


 

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Score : 79
  • - L’Oiseau Noir -


 
Par une nuit froide de Descendre, pendant que je méditais en ma demeure bontarienne, faible et fatigué des assauts portés au Dragon Cochon, se tenait entre mes mains douloureuses un magnifique Dofus.

Il était rarissime, le plus puissant des Dofus turquoises qu’il soit donné de trouver ici-bas ... et il m’appartenait enfin !

Je fût bientôt tiré de mes douces pensées car soudain se fit ouïr un tapotement, comme si quelqu’un frappait à ma porte. J’ouvris tout en grand, et là, en un tumultueux battement d’ailes, entra un majestueux corbac digne de la bibliothèque de son Maître.

Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s’arrêta pas, il se percha sur mon armoire de bambou sombre, s’installa, et rien de plus.

« Quelles sont ces manières ! Dis-moi quel est ton nom oiseau d’ébène ! »

 Le corbac repondit simplement : « Haaaaack! »

 
Son croassement me fouetta tel le souffle de Djaul - Le maléfique -

Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, me toisant juste de son regard noir. J’étais figé de stupeur.

Alors il me sembla que l’air s’épaississait, comme parfumé d’un encensoir invisible. Cette effluve emplit bientôt mes narines : une odeur infecte à faire pâlir même un porkass.

« Prophète sombre ! » dis-je, « être de malheur ! oiseau de Rushu ! »

Et le corbac, immuable, toujours installé au sommet du meuble tel un shushu sur son trône d’obsidienne, projeta une ombre difforme et goguenarde sur le plancher. Ma vision se troubla.

C’est alors qu’en un éclair, mon âme fut soustraite ; l’espace d’un instant ne pouvant être quantifié, elle me fut prise et emportée.

À mon réveil, fébrile et nu sous un chêne du bois de Litneg, je constatais à la lueur blafarde de la lune, que l’Oiseau Noir m’avait tout pris : mon étincelant Dofus turquoise, ma fortune et ma chère dignité ... 

***

Alors mes amis, que vous soyez preux aventurier ou simple tire-laine de bouftou, mes chers je vous le dit, puisse mon histoire servir à tous : N’ouvrez jamais à l’inconnu ... et surtout munissez vous du plus puissant des artefacts, l’arme absolue contre l’Oiseau Noir nommé Hack.

Chers amis, équipez vous de l’Authenticator.

Vous remerciant de votre attention,
  • -Slayn, votre humble narrateur -
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Score : 1

La légende raconte qu’un soir d’hallowen à la cité d’Astrub , un mage bannit des mondes des douze revint avec une puissance dévastatrice.. Son but était de réunir tout les dofus du jeu et de les rassembler pour en crée une arme ... Pour cela il avait besoin de 3mages.. Un iop , un xélor et un sacrieur . Après avoir trouver c’est 3Mages il devait aller à Ankama pour les sacrifier au Temple Xelor , arriver au Temple , Soudain !...

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Score : 2

 

davy82000|09/10/2018 - 16:12:56
Je suis Loupious le plus prolifique des magiciens du monde des douzes jai moi même créé cette artefact due de ma magie la dofus cawotte .Étant magiciens je me suis rendu a la foire du troll pour émerveiller les enfants, je faisais disparaître  toutes sortes objets vivants avec mon sac a magie les enfants étaient  aux anges  parfois déguisé en démon  mais se soir la la magie fut sanglante macabre tous mes pouvoirs on était détournée due au condition météorologique les objets se mis à s'envoler  de mon sac a faire des tourbillons une hache sy trouvé elle ses envolé et avec un tourbillons de tonnerre elle a fendu le crâne du petit kerubin  crepin , telle une colère de iop le petit kerubin crepin fut enfermé dans cette artefact . Les enfants vue tous se sang giclée telle une marré rouge il fut remplie de sang de la tête au pied  telle des créatures d'halloween , ce jour là fut le chaos , les parents qui accompagner leur enfants rester sage il fut remercier auprès du monde des douzes par leur sagesse qui leur tendaient les mains.  
 
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Score : 8
Comme chaque années, dans le monde des douze, le nom de XxRamboPLxX raisonnait dans toutes les têtes en cette période d'Halouine... Tout le monde connaissait son histoire...... En effet il était déjà là, debout et fier comme un roc, imposant au milieu de tous les personnages, et il n'attendait qu'une seule chose, que vienne son tour de jouer......

Personne ne prêtait attention à lui, il était complètement invisible pour la communauté, les priorités des joueurs n'avaient pas changées; quêtes, mob, métier, succès.....
Et sans l'ombre d'un regard sur lui, sa colère ne faisait que s’accroître.. Le jeune Corro allait bientôt découvrir les étranges pouvoirs de ce personnage mythique ...


Un beau matin d'Octolliard, alors que Corro s’apprête à décorer sa jolie maison dans le village Enseveli, par mégarde - miss clic - le voila attaqué par des Givrefoux.... 
Énervé par sa maladresse, il contacte des Shaolynx, pour mettre fin à ce combat le plus rapidement possible. Mais, pas de chance, bizarrement, personne ne répond à son appel de détresse.... Le voila obligé de mener son combat tout seul avec ses invocations...

Alors que Tofu, Bouftou et Dragon, se multiplient sur la map, XxRamboPLxX aperçu Corro en difficulté: "Enfin un peu de distraction" ce dit-il amusé.
Après avoir lancé 2 frappes de craqueleur, le sort disparu soudainement, le jeune joueur ne pouvant pas fuir car son énergie était au plus bas, commence à perdre patience.... il lance alors 2 griffes spectrales et à nouveau le sort disparaît, le voila démuni de toutes attaques pour le plus grand plaisir de XxRamboPLxX l'invisible... 
Complètement désemparé, Corro s'empresse de diffuser son mécontentement sur tous les chanels de Dofus !!! Malheureusement, la seule réponse qu'il reçoit ne l'aide pas, car il s'agit d'une suspension provisoire de parole de 3 jours, appliquée par le Support.....
Il est alors contraint de continuer le combat avec pour seule défense, ses invocations buffées.

Au bout de quelques heures de combat acharné, alors qu'il ne lui reste que quelques PV, il vit juste derrière les Givrefoux, une ombre de plus en plus net, celle de XxRamboPLxX.
Soulagé, Corro pense que ce personnage légendaire va le sauver et mettre fin à cette mascarade, mais il se rend vite compte que ce n'est pas exactement ce qu'il va se passer... 
C'est à XxRamboPLxX de jouer avec son légendaire Ramboton, en un coup, Corro succombe, et est condamné à airer dans le monde des douze sans aucun pouvoir et avec pour seul compagnon, son ombre.

Moralité: Attention; les bug dans Dofus peuvent cacher une histoire bien plus dangereuse, ne vous fiez pas aux apparences !!
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Kovin le chafer fou


L’histoire que je vais vous conter n’est pas si ancienne que ça mais elle fut effacée de la mémoire de la plupart des aventuriers par le dieu Xélor. Cependant certains ont gardé en mémoire cette histoire et, si vous avez de la chance d’en rencontrer un, ce dernier vous contera l’histoire à vous en faire faire des cauchemars.

Cette histoire concerne un jeune sacrieur du nom de Kovin. Ce sacrieur était tombé fou amoureux de la déesse Sacrieur elle-même et ce dernier se promit de tout faire pour attirer l’attention de la déesse pour que son amour puisse être réciproque. 

Cela commençât par des meurtres sanglants de bouftous et de tofus. Cependant, cela était fréquent dans le monde des Douzes. Il dut alors passer à un niveau supérieur : le meurtre des adeptes de n’importe lequel des Dieux pour attirer leurs regards.On retrouva alors un nombre incalculable (ou presque) de corps meurtris d’une telle violence que Sram lui-même eut la chair de tofu et Sacrieur elle-même fut écœurée par la souffrance qu’avait ressentie les victimes avant leur mort. Un surnom fut donné à Kovin en lien avec la ressemblance des corps de ses victimes : Kovin le Chafer fou (en effet, ce dernier prenait un malin plaisir à retirer la quasi-totalité de la chair de ses victimes).

Kovin devint de plus en plus régulier, tuant des milliers d’aventuriers, les Dieux durent faire quelque chose. Osamodas eut une idée : transformer le jeune sacrieur en quelque chose qui lui correspondait, un chafer. Sram fut en parti d’accord avec Osamodas et les autres Dieux qui suivirent l’idée du Dieu de la faune.
Cependant, Sram vit en Kovin un potentiel inégalable et décida avec l’aide de ses amis, les chafers, d’utiliser ce potentiel pour aider les aventuriers à devenir encore plus puissant. Il créa donc l’invocation du squelette, pour l’obtenir, il fallait prouver sa force et triomphait d’un donjon qui fut créé en l’honneur de Kovin. A la suite de ce triomphe l’invocation serait alors offerte aux victorieux et prouverait une force suffisante pour contrôler la folie de Kovin.

Maintenant, vous comprenez pourquoi vous ne contrôlez pas complétement votre chafer et que ce dernier veut quelque fois vous faire la peau, c’est Kovin qui tente encore d’impressionner la déesse Sacrieur pour que cette dernière réponde à son amour. Voilà aussi pourquoi certains jeunes aventuriers se font tuer par leur propre invocation : ils n’étaient pas encore prêts à contrôler le jeune chafer. 

Pour le moment, le jeune sacrieur devenu chafer est bien enfermé par la malédiction des Dieux mais qui sait ? Peut-être qu’un jour ce dernier réussira à se libérer pour proposer le plus grand massacre de masse en tuant chacun des aventuriers possédant l’invocation. Alors il est donc important de regarder dans son dos lorsque l’on invoque Kovin car ce dernier pourrait vous enfoncer son épée dans le dos.

Fin
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Score : 27
Rubrique pour la Gazette du Gupin Malin.
Notre fidèle aventurière, disciple de Sacrieur à enquêter pour nous, en ce mois d'Octolliard, et nous as rammener d'étonnantes informations au sujets d'un faits divers survenu il y'a peu. Et elle nous livre tout, ci-dessous ! : 

Grande enquêtrice que je suis, je ne pouvais pas passer à côté de cette si sombre histoire survenu avant-hier, dans la contrée d'Amakna, et plus précisément dans mon Temple, le temple Sacrieur... Alors que je me promenais tranquillement à la recherche d'une Citwouille bien fraîche dans la montagne basses des craqueleurs, pour préparer Halouine avec mon Chacha, je tombît nez à nez avec une flaque de sang... Je suis un sacrieur, le sang ne me fait pas peur, mais là, bizarrement, son odeur avais quelques choses de différents, et ne me faisait penser à aucune bête ou autres disciples que je n'avais connu jusqu'à présent.Puis je vis à quelques pas des gouttes, et des empreintes, qui semblait menée au bout de la montagne... Serais-ce mon temple qui est attaquer ? Que ce passer t'il ? Je devais en avoir le coeur net ! J'avançis dans l'allée remplit de sang, je me souviens, il devais gire la depuis des heures, il coaguler, est l'odeur était de plus en plus nausée a bonde... J'espérer ne pas arriver trop tard mais...En arrivant devant le temple je vit plusieurs disciple de sacrieur a terre, sans hésiter, je sortit la seule arme que j'avais avec moi, la Cisaille a Citwouille... Et je m'engoufrit dans le couloir sombre et mal odorant de cet endroit qui m'est si cher.. Je vis la Statue de ma Déesse couverte de sang... Mais ce n'était ni le notre ni celui qu'elle as pour habitude de faire couler... Un vent de rage et de haine me monta a la tête, tel une colère de Iop, j'étais arriver trop tard... Mais qu'avais t'il bien pu ce passer, en mon absence ? Je sentit une main sur mon épaule... Une main ensanglantée.. C'était celle de Makdo Peule, il puis me dire avant de rendre sa dernière gouttes de sang que ce massacre venais d'un mauvais coup d'Halouine ! Je me rendit alors dans mon coffre récupérer mon équipement, puis à son potager, pour en finir une bonne fois pour toutes. Je peu vous dire que l'âme d'Halouine repose maintenant dans le cimetière de Brakmar... Mais je ne sais pas encore pour combien de temps. D'autres aventuriers me remplaceront dans les années à venir, je l'espère.

Pour ceux intéréssés, j'ai trouver de nombreuse Citwouille Fraîches dans son potager, servez-vous avant que d'autres ne le fassent à votre place ! 
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Bonsoir et bienvenue jeune aventurier. Vous êtes en quêtes de puissant artefact telle que les 4 dofus primordiaux. Alors dans ce cas laisser moi vous canter une histoire. Ce fût il y a de cela fort longtemps dans le monde des douze. Le carnage et la guerre entre les tribus régnaient encore. Chacun d'entre eux iop saccrieur sram cra et j'en passe s'entretuaient afin de déterminer qui est le plus fort.. Mais un soir lors d'une nuit de pleines lune au mileu d'une cité détruite se leva un Guerrier bénie par les dieux. Il avait était choisi afin de mettre un terme à cette désolation et afin de l'aider dans sa quêtes les dieux lui ont offert les 4 dofus primordiaux et une coiffe fabriqué par le Dieu Iop. Or aveuglé par sa rage et sa soif de pouvoir il commença à ravager le monde des douze.. Il mit à feu et sang la route menant à brakmar et depuis ce jour les Landes porte son nom. Cependant les aventurier qui autre fois était ennemie se rallièrent afin de neutraliser ce monstre. Il fit enfermer dans une grotte non loin du lieux qu'il a détruit. On raconte que le soir sur la route de brakmar on peut entre ses cris. Et que si vous un jour vous avez la chance de le voir.. Cela risque d'être la dernière chose que vous verrez.

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« Approchez mes enfants ! Installez-vous près du feu ! Restez bien dans sa lumière, il ne fait pas bon s’aventurer dans l’obscurité par une nuit pareille… Approchez et apprenez que toutes les bonnes histoires ne commencent pas par Il était une fois… Et ne finissent pas toujours bien. »

De sa voix rauque, la silhouette encapuchonnée captiva immédiatement son auditoire, dont les rangs se resserrèrent instinctivement.

« Tout commença par une soirée en tout point semblable à celle-ci… »

Le vieux conteur sorti la main de sa besace et d’un geste vif, répandit une poudre nauséabonde sur les braises. Aussitôt, les flammes prirent une couleur verdâtre aussi malsaine que fascinante…

« C’était bien avant qu’Halouine, dans sa bêtise, ne fournisse à Asid l’occasion idéale d'affirmer son emprise. Le Méryde de la peur n'avait alors nul besoin de malédiction pour assouvir sa faim dévorante...

Farod, Krûnsh, Patawaii et lui formaient déjà un quatuor infernal. L’Effroi, le Cauchemar, l’Obscurité et la Peur à l’apogée de leur puissance... Rodaient aux heures les plus sombres en quêtes de victimes à leur merci ! »

Les gestes du vieillard capturaient les regards comme une lanterne attire les papillons, alors que les ombres alentours gagnaient peu à peu du terrain.  Semblant  mues d’une vie propre, elles ondulaient lascivement dans l’air immobile. Un silence pesant s’installa, à peine troublé par les souffles saccadés des enfants fascinés.

« Chaque âme égarée, chaque habitant du monde des Douze craignait alors les nuits sans lune. Des ténèbres jaillissaient sans discontinuer le produit de vos pires terreurs nocturnes ! Aux moments les plus insoutenables les portes se barricadaient, les volets claquaient sur des visages apeurés ! »

Les mains pâles et crochues du conteur s’élevaient dans les airs, battant la mesure de ses mots envoutants. Un rictus aux lèvres, les yeux fous, il semblait revivre un passé lointain et oublié. Son ombre démesurée s’étendait entre les arbres alentours, plus sombre encore que la forêt elle-même.

« Tous redoutaient alors nos armées infernales ! Nul n’était à l’abri de notre emprise ! »

Le vieil homme s’interrompit soudain. Il parut se dégonfler, véritable poupée de chiffon enroulée dans les loques qui lui servaient de vêtements. Recroquevillé sur lui-même, seuls ses yeux brillaient à la lueur des flammes mourantes.

Un rictus amer retroussa ses lèvres sur une paire de crocs pointus.

« Mais il n’est pas encore trop tard… Les malédictions ne sont pas les seules horreurs à craindre…»

Le feu vacilla subitement.
Lutta un instant.
Failli repartir.
Mourut.
Devenues folles, les ombres nocturnes redoublèrent de vigueur, se resserrant plus encore sur les enfants réunis.  Dans leurs regards vides, la dernière lueur s’éteignit à son tour.

Un ricanement sauvage emplit l’atmosphère.

« En avant mes enfants... En avant mes goules ! Montrons leur qu’en cette nuit, les Vampyres aussi hantent les campagnes ! Qu’ils portent leurs Citwouilles ridicules… Nous verrons bien si elles les protègent… »
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Score : 4737
Horror Mone

Laissez-moi vous conter le jour où les évènements ont dépassé la raison.

Avec mon compagnon Yethi et deux couples d'amis, nous passions d'agréables jours de repos dans cette luxueuse villa de Sufokia. Air de la mer, climat idéal, vacances parfaites.

Un matin, réveillée avant tout le monde, je sirotais un Cocalane lorsque je vis Plop, mon chacha bontarien, se comporter de façon anormale. Tout en gémissant, le familier lançait vers la mer des regards terrifiés.

Stupéfaite, j'assistais alors à un phénomène étrange : les vagues, d’ordinaire si calmes, semblaient se déplacer à l’encontre du vent de façon totalement irrationnelle, comme si une force surnaturelle se dissimulait sous la surface.

Malgré le soleil, un frisson me traversa avant que mes réflexes me poussèrent à alerter mes amis.

Cinq minutes plus tard, nous voilà tous les 6, à étudier le clapotis de l’eau mais les étonnants mouvements semblaient s’être arrêtés. Nous nous apprêtions à nous rapprocher afin d’aller jeter un coup d’œil lorsque le navire du zaapi fut soudain englouti dans les profondeurs sous-marines.

Au même moment, au bout de la jetée, un vieil Enutrof était en train de pêcher lorsque sa ligne se tendit d’un coup sec : une puissance incroyable semblait tirer sur la canne, qu’il finit par lâcher. Et alors que nous courions le rejoindre, nous la vîmes ! Une vague contre nature se formait au large, grandissant à une vitesse phénoménale.

La panique nous gagna et chacun d'entre nous suivit son instinct alors que les premières planches de la jetée commençaient déjà à être englouties par les flots.

Je me retrouvais dans un placard de la cuisine, l'odeur de lailait moisi n'étant rien comparée aux cris lointains de mes amis, je tremblais comme une feuille attendant mon tour. Il n'en fut rien, les minutes devinrent des heures et je finis par sortir de mon débarras.

Une odeur de sang mêlée à l’iode flottait dans l'atmosphère et le spectacle que je découvris à l’extérieur transforma mon cauchemar en pandémonium: dans l’eau, un gigantesque monstre tentaculaire de plusieurs dizaines de kamètres se régalait du corps de mes amis. Le bruit des os broyés me terrifia.

Mon malaise s’accentua lorsque je découvris, posées sur le quai, les têtes de mes compagnons, désolidarisées de leurs corps. Des crabes opportunistes dégustaient déjà l’intérieur de leurs boites crâniennes.

Lorsque j’aperçus la tête de Yethi, un des crabes déclencha un influx nerveux et les yeux de mon ami s’ouvrirent dans ma direction. Débordée par mes émotions, je perdis connaissance.

Je repris conscience sur le canapé, en un seul morceau... Était-ce seulement un rêve ? En passant par la cuisine, je remarquai un terrible désordre dans le placard qui m’avait servi de cachette.

Sur le quai, aucune trace du monstre. Un garde envoyé par le Roi Allister m’apprit que le kralamoure avait été capturé, il s’agissait en fait d’un kralamoure unique dont la croissance avait été décuplée par la cargaison d’hormones d’un navire échoué.

Depuis ce jour, j’ai arrêté de nourrir mes familiers aux hormones.
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Score : 37

Selon la légende d’halouine, si la fête d’halouine ce déroule un soir de plein lune. Un aventurier au hasard se transformerait en immense Meulou acquérant force, rapidité et agilité.

Il chasse et attaques sans merci ses victimes pour les dévorer ne laissant généralement que la tête. N’étant plus lui même lors de cet soirée d’halouine il attaque alors toutes les contrées du monde des douzes.

C’est pour cela que les villageois de toutes horizons, lors de ces soirées rares décidèrent de s’unirent ( et oui même les brâkmariens et les bontâriens ).
Il se rendirent compte que ce fameux Meulou d’halouine avait une faiblesse, bien qu’il dispose d’une incroyable force, son intellect était clairement limités.

Ce qu’il ne savaient pas cependant c’est que ce Meulou, lorsqu’il rencontrait des aventuriers digne de ce nom ne les mangeaient pas mais les transformaient en Meulou grâce à une morsure.

Et parmis ceux choisit par la morsure ( 1 personnes sur 1.000.000 ), ces derniers gardaient tout les attributs du Meulou jusqu’à leur mort avec tout de même la possibilité de se transformer pour passer inaperçu au reste du monde des douzes.
Cependant dans la nuit et l’obscurité une chose pouvait les différencier du commun des mortels, ils avaient les yeux écarlates.

- Voilà les enfants éteignez le feu et allez vous coucher.
Les petits Astrubiens qui campaient au bord de la forêt maléfique à Amakna disent tous en coeurs : - Oui chef picpic !

Le petit panda « Polopandapi » etait charger d’éteindre le feu de camp pour tout le monde lorsqu’il ne restait plus que lui debout.
Lorsqu’il entendit un bruit il se figea et resta immobile un moment, se retourna alors et ne vit rien.
Il décida d’éteindre le feu et au moment de s’allonger sur le sol il senti un souffle chaud et puant sur sa nuque, c’est alors que ...

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Morne Vagabond

Il faisait froid ce jour-ci.Si froid que même les iops,armés de leur habituel courage,n'osaient s'approcher des lointains saperpiks.Si glacial que même les srams,tellement nus mais couverts d'une malice sans gêne et sans limite,ressentaient du plus profond de leur âme perdue les conséquences d'une journée frigostienne extrême.
La brise parcourait la scène tandis que le ciel,si blanc qu'il avalait la lune,renforçait le vide omniprésent.La brume était naturellement l'extension d'une neige abondante;mais elle vrombissait presque dans l'air,revêtant un aspect menaçant.
C'est moins que je peuvent en dire les habitants de la terre gelée:reclus dans leur maisonnée,au questions contemplaient les gélikans encore présents et comptaient le nombre de quêtes lancées,ou continuées.On dit que l'un d'eux,un ecaflip du nom de Ken Tucky,avait déjà croisé l'ombre blanchâtre d'un aventurier enutrof;mais ce jour-là ,il ne peut qu'aller devoir le vieux Clément Fichu de loin,presque en chair et en os donc.Il n'eut pas le temps de se demander qui était ce courrier mais peu frileux ,qui se déplaçait lentement vers la sortie du village,en (-78;-45)ou en (-77;-43)peut-être.En effet,Clément Fichu se déroba involontairement de sa vision.Il était connu pour sa déraison lorsqu'il s'agissait de lamas mais personne n'aurait pu s'imaginer qui pouvait bien faire ici,dehors alors que Frigost se réchauffait au coin du feu.Mais quel moskito l'avait piqué ?De toute façon,ça fait bien longtemps qu'on ne parle plus de lui...
Le vieil homme incertain avançait d'un pas très léger-si léger qu'on aurait dit absent-vers quelque chose qui l'appellation délicatement : le goût de l'aventure,sans doute.En suivant son instinct,il traversa les traces de son passé ;là,l'entrée de la Serre du Royalmouth où il se rappelait être entré 109 fois pour que son Chacha charmant l'aime au maximum(c'était comme ça qu'il percevait les points d'eau qui défilait sur son ancien et adorable ami);ici,où il se souvient avoir pêché en compagnie de dangereux penguins;ou là encore,d'oû il avait la ramené la jeune Valu à son maître Celle,Francky.Qu'est devenue la jeune Valu,d'ailleurs?
-"Sans doute déjà morte"marmonna-t-il entre ses dents.
Il avançait,sentant de plus en plus son objectif s'approcher.Il vit les fantômes du berceau d'Alma comme si ce fut leur ami(peut-être car il ne les a presque jamais combattu).Mais Ben le Filage,adversaire si rentable,ne le vit pas lorsqu'il parcourut son lieudit.
-"Dommage,se dit-il à lui-même".
Il avançait toujours.Ses yeux vides scrutaient le ciel comme l'ange qu'il fut;ces mêmes yeux enflammées vers sa quête alors que le froid gagnait ses os indolores et presque inutiles.Plus il avançait vers le Tengu,plus l'environnement l'oppresseur comme s'il l'invitait à dégager.L'endroit paraissait uni et seul avec la désolation et la mort.En tant qu'alchimiste,Richy n'aurait si distinguer qu'elles fleurs étaient mauvaises de celles qui étaient bonnes.Tout devenait de plus en plus flou.
Soudain,quelque chose courut vers sa direction.Richy resta muet,observant une petite masse de la taille d'un enfant jouer avec ce qui semblait être une épée de boisaille.
Il resta là,dans la même position.
Son esprit s'éleva à moitié quand il n'était plus qu'à quelque mètres de lui.Quelques centimètres seulement séparait leur corps.Il ne bougea pas.Puis,l'enfant put être devant lui,deux ou trois secondes avant qu'il ne redevienne flou.Le vieil homme put croire qu'il portait une panoplie Bouftou usée par le temps et qu'il avait dans les mains un os de chafer.Le jeune féca courait toujours,puis se retourna.L'enutrof put sentir un instant leur regard se croiser.Il y voyait de la joie ,de l'inconscience et de l'amour mais aussi une profonde tristesse quand l'horizon mobile de l'enfant coupait quasiment tout droit.Vers lui.Vers la brume qui les entourait.
Clément,songeur,continua sa route.Plus il'avancait vers son objectif,plus la mélancolie l'envahit:comme si'quelque bon ami mort depuis longtemps revenait à la surface,lui et ses récompenses partagés.Une odeur âcre remplissait peu à peu son nez réduit à une petite pointe au milieu d'un visage.Ses'jambes l'emportaient alors qu'il ne sentait plus son corps.Soudain,une foule prit place sans ses yeux.Le visage de Richy changea d'aparence:à la place sont put voir un masque fait d'autant d'étonnement et d'horreur qu'on put voir un fantôme.Une seconde après,la créature,avare de sang,s'évanouit.Ce n'était qu'une illusion.
-"Ou..Ou..Ouf"balbutia l'enutrof.Il mit sur le compte du choc sa difficile communication soudaine avec le monde qui l'entoure t-shirt cruellement pour, semble-t-il,hanter les hommes qui passeraient cette route.Il mit sur le compte émotionnel la torpeur qu'endoloraient ses jambes.Mais était-ce lui,de l'objectif indéfini qu'il vaut à accomplir?Ou peut-être les deux?L'interrogation ne lui vint pas à l'esprit.
Néanmoins,il pouvait continuer tranquille.Cela faisait déjà des dizaines et des dizaines de cartes qu'il franchissait...Bien qu'il eût l'habitude de chasser l'opportunité (à source de lamas)sans se soucier de la direction qu'il prenait ,ni de la bienfaisance de ses actes.
Or c'était là.C'était là que peut-être,un trésor l'attendait.Car il était arrivé.Le sol s'enfonçait sous ses bottes du Nocturlabe.Statique,la brume semblait de plus en plus vite se déplacer de mouvements continues autour de lui.La joueur blanchâtre de devant lui était immédiatement remplacée par celle de l'autre.
-"Sournoise",se dit-il.
La brume épouvantail les intérêts soudains de l'enutrof,elle terrorisait sa quête immobile,toujours présente,vive et si sûre,de l'avoir par-et il l'admettait facilement-parfois trop'de malhônnéteté.
Il l'admettait si facilement...Car la brume menacait sa raison et son plaisir,bonheur sûrement éternel.Et elle n'était pas prête de le lâcher.Son esprit faiblissait.Il n'aurait plus la force de lancer ne serait-ce qu'une pelle de jugement...Clément Richy le savait.Or,les décors alentours n'étaient que des décors.Et le temps d'aujourdh'ui-c'était aussi vrai et concret-donnait,certes,la chair de poule, pensa-t-il.Le vieil homme n'avait pas encore...fini.Il ne manquait plus qu'à savoir,connaître ce qui le
*Bon sang!*
pourquoi on l'avait amené là.
Puis,des formes prirent place dans la brume.Ils avançaient ,tranquillement,vers l'être affaibli.Certains êtaie't grand et massifs(des put1 de roublard qui font de la muscu',pensa le très vieil homme,haletant).Mais d'autres êtaient aussi hauts que des enfants eniripsa portant une caracoiffe.Ces enfants,qui lui rappelait le récapitulatif, affichaient un sourire fort,intense,honnête et diaboliquement mauvais.Brakmariennes devaient être leurs ailes,mais on ne les percevait pas nettement dans la blanche obscurité oû ils étaient tous.Tous mais lui,qui de toute façon ne pouvait presque rien voir.
-"Des piè c ..Les T er p i  dro per?.."
Le monde se refermait sur lui,et ce monde était les 4,ou 8 ou encore 13 personnages qui l'encerclaient peu à peu.Richy pensa encore ,mais sa pensée s'arrêta par l'impuissance de sa conscience qui , tout comme lui,coupait littéralement sur le sol et dans la brume.
L'enutrof voulut peut-être fuir,à ce moment là,mais on l'en en empêchit car La Chose (Les Choses)sortaient de terre?Elles l'attraper aient d'un instant à l'autre de mains fermés qui, naturellement (et parce qu'elles le veulent)retourne à la terre-en dessous.Loin des chaleurs humaines et douceurs amicales,musiques d'Amakna et ses environs.Quand le premier des aventuriers n'avait posé le pied sur le Monde des douzes,La Chose croupissait,créée par le vide et le mal,animés sourdement par la haine et leur mission.Prendre conscience de ces monstres fut rencontré à toute joie réelle,car elles absorbaient nos rêves et nos délices déraison nées,car elles existent-et qu'ici ou là-bas maintenant ou dans 30 ans...Elles agiront.
Les plus grand étaient maintenant visibles-comment des Milliers pouvaient-t-ils atteindre Frigost,si loin?- tandis qu'un récapitulatif paraissait commencer un rituel morbide.
Un autre enfant parut à son tour.Il tendit doucement sa main.Sa cible fut esquissée de leur,mais c'est tout.Il allait toucher ses pectoraux.Il arracha alors au vieil homme(si on pouvait appellcela un "homme")son petit sac Vulkainien.Puis,lentement,redressa la paume de sa main et fit faire le même tour de son bras dans le sens inverse.Son bras vint cette fois flotter par le dos,la chair les os les intestins le sang,et enfin les abdomens'd'une âme paumée.
Son sourire transforsma en rire aigu,puis en ricanement tonitruant qui fit le tour de l'Assemblée.Les "Roublards" devaient s'occuper de la marchandise.Ils ne donnaient même pas un regard à l'ancien enutrof,se discutant entre eux les pièces qui valaient le plus cher.
Leur visage était puissant et machiavélique,ornés de yeux vides et frappant.On aurait dit des Saigneurs Vampire,mais sans leurs capes et le reste de leur accoutrement ainsi que les cheveux blancs.Certains rigolaient entre eux,mais d'autres d'autres aidaient la Chose.Quand il était prêt de se marier à la neige,enfoncé doucement dans les abîmes du Monde des douzes,un enfant qu'il put voir à contrebas à droite d'un des grands gaillards,put prononcer les dernieres paroles que Clément Richy entendit ,de toute sa vie et plus encore:
-"As-tu déjà eu l'occasion d'utiliser ton remblai?"
Son sourire s'accrut.Il ne le vit plus.



 
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Score : 6

Clément Richy punaise!dsl pour les fautes de correcteur automatique (j'avais pas le temps lol)

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Score : 2

En ces temps sombres et à l’approche de la fameuse fête d’Halouine, des rumeurs ont commencé à circuler sur la soit-disante apparition de fantômes dans les contrées de Bonta. En effet certaines personnes prétendent avoir vu Crasper Emotnaf, un disciple Crâ, errer dans la ville de maisons en maisons en passant à travers les murs. Le fait est que l’on a retrouver les cadavres ensanglantés des habitants de ces maisons peu de temps après. Je ne sais pas s’il s’agit d’une coïncidence mais les goules de l’îlot Rifique ont commencé une marche funèbre vers Bonta attirées par l’odeur du sang. Je ferais mieux de quitter la ville pour un moment...

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Score : 2

Le jeune Féca courrait depuis maintenant plus d’une heure. Il n’avait plus ni bâton ni bouclier mais il avait presque réussi à semer ses poursuivants.
Presque.
Mais alors qu’il se rapprochait des murailles de la cité, le martellement s’était à nouveau fait entendre.
Boum.
Boum.
Boum…
Après avoir passé le pont levis en trombe, il avait aperçu la forêt proche. Il s’y était précipité dans l’espoir d’y trouver un endroit où se cacher.
Première erreur.

L’obscurité était totale, et dans le silence de la nuit sylvestre, sa respiration se découpait aussi distinctement qu’un soufflet de forge. Il aurait dû faire demi-tour dès qu’il avait aperçu les cimes se refermer sur la pâle lueur de la lune. Au moins, ses poursuivants étaient tout aussi handicapés que lui…
Deuxième erreur.

Le martellement gagnait du terrain, brisant les branches et se frayant un chemin à une vitesse telle que le doute n’était plus permis. Contrairement à lui ils pouvaient se diriger dans le noir !
À bout de souffle, le jeune Féca accéléra encore.
Les créatures à ses trousses ne se fatiguaient donc jamais ? Il devait se rendre à l’évidence : bientôt ses poumons crieraient grâce et ses jambes le trahiraient. D’une minute à l’autre, il allait s’effondrer. Et la mort lui tomberait dessus.

Une langue de flammes lécha les troncs à quelques centimètres de son visage, illuminant la forêt d’une brève explosion de lumière. La chaleur infernale lui roussit la peau.

- Eh ! Pas si prêt ! Tu as failli le tuer ! Il nous le faut vivant !

Un ricanement infâme accompagna la voix indubitablement féminine.

- Vivant et prêt à défendre chèrement sa peau…
Presque un murmure, si proche. Déjà sur lui.

Une masse informe frôla sa joue, aussi rapide qu’insaisissable, laissant dans sa chair un trait brûlant. Le Féca sentit le sang couler le long de son cou et tenta encore d’accélérer.

En vain.
Boum.
Boum.
Boum…

À chaque bond de la créature qui le poursuivait, le sol tremblait. De plus en plus proche... Les branches des arbres s’agrippaient à ses vêtements, toujours plus déterminées à le ralentir. Elles se refermaient sur lui comme pour lui sceller une tombe végétale.

Un poids monstrueux s’abattit soudain sur ses épaules, le propulsant en avant et lui faisant perdre l’équilibre. Sa cheville se tordit alors qu’il tentait de compenser le choc, et il s’effondra sous les rires inhumains de ceux qui le traquaient.

- Enfin ! Je te tiens !

Un marteau immense se posa sur son dos. Bien trop lourd pour qu’il puisse espérer s’en libérer.

- Minuit sera ravie, repris la voix. Vous avez fait du très bon boulot mes chers petits.

Du coin de l’œil, le Féca aperçut une Osamodas, entourée de toute son armée infernale. Elle capta son regard et lui adressa un sourire sardonique.

- Tu nous as donné du fil à retordre. Tu feras un parfait gladiateur, là-bas dans l’Hormonde…

Le rire cruel de Léthaline glaça le sang du jeune Féca.  

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Score : 16957

Une douzaine de Pandawettes discutaient autour d’un feu dans une forêt obscure qu’une lune blafarde n’éclairait que timidement. Un Sacrieur vint demander son chemin ; guillerettes, elles lui promirent leur aide contre une histoire donnant la chair de poolay. Le Sacrieur ravi entama son récit :
- Il y a une rumeur selon laquelle un assistant d’Otomaï aurait créé une substance malfaisante – le sangbiote – l’ayant rendu psychopathe au point de remplacer ses organes par ceux de ses victimes…
- Bon courage s’il prend mon foie ! coupa une convive en levant sa chope.
L’hilarité générale fut soudainement interrompue par un craquement de branche provenant de derrière le Sacrieur. Mais ce n’est pas le bruit qui médusa les demoiselles… c’est que, pour regarder derrière lui, le Sacrieur avait instinctivement tourné sa tête à 180°, lit-té-ra-le-ment, faisant sauter les agrafes d’une couture grossière à la base du cou.
De ses mains, il s’arracha alors lentement la tête pour la remettre en place, dévoilant une matière rougeâtre visqueuse la conservant connectée au reste du corps : « La voilà… la douce mélodie des gémissements naissants… j’en ai les cœurs qui battent… » murmura-t-il en ouvrant les pans de sa veste, révélant à l’audience pétrifiée un buste scarifié dans lequel battaient distinctivement trois cœurs !
- Qui es-tu ?... osa une Pandawa tremblante.
Avec ses ongles, le Sacrieur s’éventra de part en part ; le sangbiote gicla violemment de ses entrailles, recouvrant rapidement son hôte des pieds à la tête – laquelle était désormais ornée de deux énormes yeux blancs et d’une série de dents acérées.
- Nous… sommes Monev.
Le sangbiote forma subitement de longs pics qui embrochèrent les victimes une et deux. Trois se fit arracher la nuque par les crocs du monstre dont les bras s’étendirent pour s’emparer des mains et des pieds de quatre – les jambes cédèrent les premières à l’écartèlement, se fracturant au niveau des rotules, c’est donc un tibia qui transperça cinq en plein oeil. D’un bras, l’abomination emporta six dans les airs jusqu’à lui clouer la gorge à une branche d’arbre, de l’autre il s’empara d’une bûche enflammée pour placer un uppercut à sept avant de lui matraquer le visage au sol jusqu’à ce que son crâne explose. Monev, prolongea alors ses bras par deux lames arrondies qu’il lança en cercle, découpant les dernières proies fuyards en trois à diverses hauteurs.
Monev s’approcha calmement d’une Pandawa agonisante : « Effectivement, ton foie ne vaut rien, mais tu as la langue bien pendue… j’aime… ». Il la lui arracha sèchement. « J’entreprends également de faire battre à l’unisson un cœur de chaque race dans ma poitrine, puis-je faire de toi la représentante de Pandawa ? » Il n’eut pour toute réponse qu’un râle noyé dans le sang et les sanglots. « Qui ne dit mot consent ! ».

Plus tard, à la taverne.  « Encore en retard à cause d’une femme, bourreau des cœurs ? »
Monev apprécia le jeu de mots dans un sourire malicieux.

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