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Le Maelström Apothéotique [HISTOIRE RP]

Par zraixif 05 Novembre 2019 - 23:50:29

Bonjour à tous et à toutes, nous nous retrouvons à nouveau pour une nouvelle histoire !

Et qui dit nouvelle histoire dit histoire qui n'est pas en lien avec les autres !

Dans cette histoire vous allez peut-être revoir certains personnages que vous avez déjà vu cependant notez que leurs Caractères, leurs relations ou même leurs âges peuvent être différents...

Pour cette histoire, j'ai décider de quelque peu changer certains détails... tout d'abord comme vous aller de suite le remarquer, je vais faire la présentation des personnages mais seulement ceux que vous verrez d'entrée, cela ne signifie pas que se sont les seuls personnages importants mais bien les premiers importants

Personnages:

Killasangz: Gentleman qui a tragiquement perdu sa femme peu de temp après la naissance de sa fille, Killasangz bien qu'un Sram, n'a jamais eu le sens du combat. Il aime le voyage ainsi qu'aider les gens et s'occuper de sa famille. Toujours équipé de sa canne et de son haut de forme, ce personnage fait preuve d'une politesse permanente ainsi que d'une sagesse rare.

Llikasettez: Fille de Killasangz et aussi demi-Orpheline, cette Éniripsa Certes encore enfant, est d'une grande curiosité et éprouve une grande affection envers son père.


Sensei-Kz: Pandawa Orphelin, cet enfant a été recueillit peu après sa naissance par Killasangz. Il souhaite devenir plus tard un sage de ses terres natales, Pandala.


Bien, ceci étant fait... je ne vais pas vous déranger plus longtemp, débutons donc l'histoire:


[Chapitre I: Un rêve pour tous.]

"Ce livre raconte l'histoire d'un brave homme, un homme qui était prêt à perdre sa vie pour être le plus humain de tous.

Cette histoire raconte le parcours de Dunan, Dunan le voyageur...



Il y a fort longtemps, la guerre faisait rage dans le monde des douzes... La crise, la famine ou encore la peur régnaient... mais au milieu de ce chaos se situait Dunan. Dunan avait toujours été un très bon constructeur ainsi qu'un excellent voyageur... mais surtout, il avait un grand cœur !

Alors que dehors le chaos tuait de plus en plus d'innocents, Dunan, lui, prit une décision qui changea sa vie. Il construisit des milliers de jouets, des médicaments et des matériels de premiers secours puis il partit durant deux mois récupérer des matériaux afin de créer son plus grand projet...


...Un bateau volant titanesque du nom de "Maelström Apothéothique".

Le temp passa et une fois son projet achevé, des cités du monde entier se déchirèrent afin d'obtenir ce vaisseau mortel indestructible... Mais Dunan ne partagea aucunement leurs avis, il avait construit ce navire afin d'aider les gens dans le besoin et pas l'inverse.

Et Un beaux matin, il décolla et partit pour le monde des Douzes.

Il sauva des milliers...que dis-je, des millions de personnes... des enfants, des orphelins, des femmes, des hommes et même des animaux.

Mais un jour, le bâteau disparut dans le brouillard et l'on ne revit plus jamais Dunan ainsi que le Maelström.

De nos jours cette légende n'existe presque plus et pourtant c'est une légende réelle... "

Llikasettez : C'était l'histoire du Papa nowel?

Killa: Ça y ressemble mais Non, c'est celle de Dunan l'explorateur !

Toute la petite famille s'était réfugiée dans leur demeure perdue sur une falaise, écarté du monde. Killasangz avait battit cette petite maison de ses propres mains à la mort de sa femme.

Llika et Sensei-Kz observaient Killasangz sur son fauteuil, canne à la main et haut de forme tenue par l'autre. Les deux enfants regardaient le livre d'histoires avec des yeux remplies d'étoiles, chaque soirs une de ces histoires comblait leur soirée.

Soudain Killasangz s'appuya sur son fauteuil afin de se relever puis il réajusta son chapeau et se dirigea vers les deux enfants, une fois à leur hauteur, il s'accroupir.

Killasangz: Il est temp d'aller dormir Madame, Monsieur.

Sensei-Kz: Oh nooon ! Pas déjà ?!

Llikasettez : Papa c'est pas tard...

Killasangz: Voyons mademoiselle, il n'est jamais trop tard pour aller profiter de son matelas douillet.

Llika regarda Sensei et lui fit un clin d'œil très peu discret, les enfants coururent en riant vers leur chambre respective puis se faufilèrent sous la couette en attendant patiemment que leur père vienne à tour de rôle leur fait un bisou sur le front.

Killa se dirigea d'abord chez Sensei-Kz qui tenta de lui placer deux ou trois attaques de karaté qu'il avait vu à la télé, Killasangz les esquiva toutes puis il se rua sur le jeune Panda afin de le coincer sous la couette.

Killasangz: Haha, il semblerait que mes filets soient trop résistants pour tes attaques mon petit !

Sensei-Kz: *baille* Je..je ne perdrais pas vil sram !

Killasangz ricana puis lui fit une bise sur le front comme prévu puis lui ferma doucement la porte. Une fois ceci fait, il se dirigea vers Llikasettez, prêt à nouveau à éviter dès coup de pied à tout va. Mais Llikasettez semblait bien calme ce soir.

Killasangz: Tiens donc? Ma petite chérie qui est calme? Hum, tu prendrais enfin exemple sur moi?

Llikasettez ria puis elle se faufila sous le duvet et regarda son père avec des petits yeux fatigués.

Llikasettez: Elle...elle reviendra quand maman...?

Killasangz baissa le visage. Il n'avait jamais osé parler de la mort de sa femme à Llika. Killasangz n'était pas du genre à avoir peur même dans les pires situations, mais le bonheur de ses deux enfants lui importaient plus que sa propre vie.

Killasangz: Elle reviendra, je te le promets...

Llikasettez: Et sinon, pourquoi on va dormir si tôt ?

Killasangz ria à son tour, sa fille changeait de sujet si facilement.

Killasangz: Ce soir, je me sens inspiré, je veux admirer la lune sous toutes ses facettes.

Llikasettez: Et tu vas marcher où?

Killasangz: Petite curieuse dis donc, simplement au bord de la falaise pour mieux voir au loin !

Llikasettez: D'a...d'accord... bonne nuit papa...

Killasangz: Bonne nuit ma chérie.

Killasangz lui fit un bisou sur le front puis se dirigea vers la sortie de la chambre, il ferma la porte et dit doucement "fais pas trop de bêtises en mon absence", il savait très bien que Llikasettez se réveillerait quelques minutes après son départ.

Le sram se rendit vers la porte d'entrée, il enfila une écharpe, son chapeau et attrapa sa canne puis il saissa sa clef et sortit de la maison et se dirigea vers la falaise.

Quelques Minutes plus tard, Llikasettez vérifia que son père sois bien partit, elle se dirigea vers la chambre de Sensek-Kz et l'appella doucement. Il se retourna en souriant, il ne dormait pas non plus.

Sensei-Kz: C'est quoi le projet ce soir ?

Llikasettez: On va suivre papa discrètement !

Les deux enfants prirent un par un leur manteau et se dirigèrent vers la sortie. La porte était verrouillée. Llikasettez prit le temp d'observer autour d'elle puis elle remarqua une sorte de clef dépasser de l'un des manteaux de son père. Elle l'attrape puis sortit, accompagnée de Sensei-Kz.

Les deux enfants suivaient leur père "discrètement" à une dizaine de mètre derrière lui. Le sram se retourna deux ou trois fois mais ne remarqua pas les enfants cachés derrières les caisses.

Une vingtaine de Minutes plus tard, Killasangz passa par un étroit chemin au bord de la falaise puis il arriva dans un endroit totalement inconnu pour les deux enfants qui avaient perdu leur père de vue.

Llikasettez: Je l'ai vu passer par là j'en suis sûre !

Sensei-Kz ne répondit pas, il regardait au loin, bouche bée.

Llikasettez: Sensei ?

Llika se rapprocha à son tour et aperçu clairement une gigantesque épave de bateau sur la falaise avec écrit en grand sur une plaque en or "Maelström Apothéotique" Les enfants hurlèrent de joie d'avoir découvert le secret de leur père lorsque soudain...

Killasangz: L'avantage c'est que vous ne pourrez pas dire que vous vous êtes perdu en allant au toilettes...

Les deux enfants firent un bond en arrière en voyant leur père. Killasangz prit en main son chapeau et serra sa canne, il se retourna de manière à être face à la lune puis il avoua avoir trouver l'épave du bateau il y a longtemp lors d'une petite balade. Les deux enfants étaient si heureux qu'ils se jettèrent presque à l'intérieur du bateau mais Killasangz les rattrapa au vol.

Killasangz: Je ne me le suis pas permis, je regrette les enfants, mais vous non plus vous ne pouvez pas y entrer.

Sensei-Kz: Mais pourquoi ?! C'est ouvert !

Killasangz: Certes, cependant le bateau est en bien trop mauvais état, c'est bien trop dangereux d'y rentrer sans avoir effectuer quelques réparations.

Les deux enfants acceptèrent l'explication puis rentrèrent à la maison, accompagné de leur père.


[Quelques temps plus tard]

Bien des semaines sont passées, toute la famille est revenu plusieurs fois observer les débris du vaisseau volant. En quelques temp, le bateau devint autant important que leur propre maison.

Mais un jour, Alors que Llikasettez arriva en courant proche du bateau elle s'arrêta net. Son père se tenait devant elle. Il regardait le ciel, toujours équipé de son haut de forme, il tenait sa canne dans son dos. Il rêvassait en regardant les oiseaux et en tentant de percevoir quelque chose au delà des nuages.

Llikasettez: Papa... qu'est ce qu'il se passe?

Killasangz: J'ai bien réfléchit... La vie est trop courte pour s'attarder sur des choix.

Llikasettez: Je...je comprends pas.

Killasangz: Il y a trop de gens qui souffrent dans ce monde, de gens qui subissent alors qu'ils n'ont strictement rien fait.

Llikasettez regarda son père sans répondre. Elle attrapa sa main puis se tourna elle aussi en direction du bâteau.

Killasangz: Ce n'est pas parcequ'on ne les voit pas qu'on ne doit pas les aider...

Llikasettez: Que veux-tu dire...?

Killasangz: J'ai fais un rêve, dans ce rêves tout le monde me remerciait, m'appelait et m'appreçiait... il y avait même...

Killasangz se rattrapa au dernier moment, il avait faillit mentionner la mère de Llika. Il la regarda Un bref instant puis reprit son histoire.

Killasangz: ...Je crois...je crois que j'ai envie de reprendre le voyage que Dunan n'a jamais pu terminer.

Llikasettez: Quoi ?!

Killasangz: Qui serais-je si je laissais un tel homme perdre ses projets et ses créations sans même que quelqu'un s'en soucie...

Llikasettez: Qu'est ce que ça veut dire...?

Killasangz: Je crois... je crois que je veux réparer le "Maelström Apothéotique" et partir pour moi aussi aider le monde.

[Chapitre II Que le voyage commence.]

Plusieurs semaines passèrent, le Maelström reprenait son éclat d'antan. Cependant, le navire restait encore en bien mauvais état. Les jouets ainsi que tout le matériel pratique pour aider des gens dans le besoin était opérationnel, mais le bâteau ne tiendrait pas longtemp.

Llikasettez: Papa, pourquoi tu veux partir...et si maman vient à la maison?

Killasangz préférait éviter de parler de la mère de Llika, pour une raison que seul lui connaissait, ce bâteau lui rapellait justement sa femme.

Killasangz: J'ai soif d'aventure ma fille !

Le sram se baissa à la hauteur de sa fille puis il prit son visage dans ses mains.

Killasangz: J'ai la vie la plus merveilleuse du monde, j'ai deux enfants et un magnifique bâteau. Cette vie, j'aimerai tant que tout le monde puisse l'avoir...

Llikasettez: Mais si tout le monde l'a, elle perd sa valeur...

Killasangz ria puis attrapa son chapeau dans ses mains, il prit sa fille sur ses épaules ainsi que Sensei par la main puis il se dirigea vers sa maison. Leur résidence avait bien changé, elle était vide et sans vie à cause des déménagement.

Sensei-Kz: Adieu maison...

Killasangz: Ne sois pas triste Sensei, elle ne nous quitte pas, elle se transforme juste en bâteau volant haha.

Sensei-Kz: J'aimais bien les toilettes, ils étaient confortables...

Killasangz: Hum en effet c'était son point fort...

Tout la famille éclata de rire, puis ils prirent chacun leurs affaires. Llika prit ses doudous pendant que le Pandawa prenait ses figurines.

Killasangz: Prêt pour l'aventure les enfants?

Les deux enfants rejoignirent leur père à l'entrée. Killasangz ouvrit la porte, le soleil l'aveugla, il se protégea avec son haut de forme puis il attrapa sa canne qui gisait au sol puis il claqua la porte et la verrouilla.

La famille se dirigea vers le navire. Tandis que les deux enfants se jettèrent tout deux dans leurs nouvelles chambres respectives, Killasangz resta perplexe.

Killasangz: Dans mon passé j'ai énormément apprit sur les technologies Steamer et les carburants Roublard... mais je ne suis pas sûr que cette épave volante tienne bien longtemp.

Il prit son chapeau dans les mains puis se retourna une dernière fois. Il fit une prière rapide et discrète et dit doucement "Je le fais pour toi ma chérie" puis il entra dans le rafiot.

Killasangz: Bon les enfants, c'est le moment de vérité...

Killasangz se dirigea dans la cabine, il dépoussiéra rapidement les commandes puis il se prépara et analysa la situation. Llikasettez se tenait, inquiète, derrière le siège de son père.

Killasangz actionna un levier, une explosion à l'arrière fit sursauter les deux enfants.

Killasangz: N'ayez craintes, tout est normal...(Je l'espère).

Les réacteurs s'allumèrent, le chauffeur bouillonna puis le navire se mit à trembler et à décoller tout doucement. Soudain, le rafiot se détacha de la falaise dans laquelle il était ancré depuis tout ce temp. Le bâteau tomba de la falaise à une vitesse affolante. Llika et Sensei se tenaient l'un dans les bras de l'autre tandis que Killasangz gardait son sang froid.

Llikasettez: PAPAAAA !!! ON VA MOURIIIR !!!

Killasangz: Voyons, pour un sram je t'assure que c'est loin d'être un problème !

Sensei-Kz: ATTEND QUOOOI ?! TON BUT C'ÉTAIT DE TE SUICIDER ?!

Killasangz: Non...c'est euh..c'était juste une blague car je suis un squelette certes bien en os mais pas en chair et vu que vous disiez que nous all...

Pendant que Killasangz continuait sa discussion toujours sans craintes, le navire, lui, tombait de plus en plus vite. Soudain le chapeau de Killasangz se mit à s'envoler. Le sram le rattrapa de justesse puis revint à la réalité. Il attrapa le volant puis appuya sur toutes sortes de touches différentes.

Killasangz: Attention, ça va aller très très vite.

Le bâteau fonça et manqua de faire un frontal avec le sol. Par chance le sram réussit à recalibrer le navire. Le bâteau se trouvait à quelques mètres du sol. Il arracha quelques arbres sur sa route puis une fois suffisamment rapide, Killasangz le fit décoller dans les airs.

Killasangz: Voilà qui est fait, alors les enfants...impressionnés?

Les enfants se tenaient toujours, ils reprenaient leur souffle sans répondre au sram.

Killasangz: Bien, ce navire ne devrait pas tenir longtemp...

Sensei-Kz: *essouflé* Ce..ce qui veut dire..?

Killasangz: Nous allons bientôt périr.

Les deux enfants frôlèrent la crise cardiaque. Killasangz éclata de rire puis s'excusa en retirant son chapeau. Il se retourna sur son fauteuil puis observa droit devant lui. Il y avait beaucoup de nuages mais le chemin était clair.

Killasangz: Nous devons nous rendre à Astrub afin d'y trouver du matériel ainsi qu'un potentiel mécanicien... les enfants?

Les deux petits reprenaient encore leurs souffles.

Killasangz: ...Ce décollage a dû vous faire peur je comprends...allez donc vous reposer dans vos chambres, je m'occupe de faire tenir cette ruine jusqu'à Astrub. Haha, après cette expérience vous allez bien dormir.

Les enfants allèrent chacun dans leur chambres après s'être fait un câlin. Contrairement à ce qu l'avais dit Killasangz, les enfants ne dormèrent pas très confiant.

Killasangz: Bon, là, c'est une ligne droite...ça me laisse du temp pour aller profiter du climat frais de l'altitude.

Le sram se dirigea sur le pont. Il se pencha sur la barrière puis retira son chapeau de peur du vent. Puis, il regarda la lune durant dix longues minutes. Il ne se sentait pas seul, pourtant les enfants étaient bel et bien dans leurs chambres.

Killasangz: Je suis désolé...j'aurais voulu...j'aurais dû être là... j'espère juste qu'après ce voyage tu me pardonneras...

Killasangz baissa la tête, soudain un violent coup de vent le frappa. Il manqua de tomber à terre mais se rattrapa avec la barrière. En se relevant, il cru apercevoir l'espace d'un centième de seconde une femme vêtue de blanc qui l'observait.

Il ferma les yeux. Puis il les réouvra mais plus rien. Soudain, il eut des frissons et crû entendre quelqu'un lui chuchoter des mots incompréhensibles. Il réussit néanmoins à comprendre une phrase: "Tout est de ta faute, tu m'as abandonné meurtrier...". Le sram ramassa son chapeau puis se frotta le crâne, il regarda autour de lui, mais rien. Il retourna aux commandes du navires afin de s'asseoir sur son siège.

Killasangz: *épuisé* La fatigue...la fatigue...

Il lutta toute la nuit pour ne pas s'endormir.

[Au matin]

Killasangz rentra doucement dans la chambre de sa fille. Il posa sa main sur son épaule puis la réveilla doucement.

Killasangz: Nous sommes arrivés ma fille chérie !

Llikasettez: *fatiguée* Oh noooon...trop fatiguée...

Killasangz ria puis il sortit de la chambre et alla réveiller Sensei à son tour.

Une fois cela fait, il se dirigea sur le pont. Il avait atterrit il y a environ une heure. Il avait profiter du temp qu'il lui restait pour préparer un bon déjeuner et s'accorder une micro-sieste. Les événements de la veille lui étaient sortit de la tête.

Les deux enfants arrivèrent en pyjama à la table du déjeuner. Ils étaient encore endormit mais réussirent néanmoins à chipper deux ou trois tartines pour les dévorer.

Une fois le déjeuner terminé, les enfants allèrent s'habiller chacun dans leur chambre. Killasangz, lui, prit sa canne ainsi que son chapeau et se dirigea vers l'une des barrières du Maelström. Il s'y pencha afin de mieux voir la cité d'Astrub qui se trouvait non-loin de son lieu d'atterrissage,

Killasangz: Astrub à bien changé depuis le temp...

Les enfants arrivèrent sur le pont. Llikasettez portait des vêtements roses et bleu ainsi qu'un nœux papillon et un ruban dans ses cheveux. Sensei-Kz portait une chemise ainsi qu'un pantalon à bretelles.

Killasangz: Par-fait. Vous êtes magnifique les enfants !

Llikasettez rougit tandis que Sensei-Kz luttait encore contre son pantalon trop serré.

Sensei-Kz: Mon divin fessier ne peut pas respirer !!

Killasangz ria tandis que Llikasettez lui donna un coup de main.

Peu après, toute la famille sortit du vaisseau. Une foule asser grande s'était ruée autour du navire pour mieux l'observer. Killasangz salua tout le monde un par un: "Bonjour mon brave !" "Magnifique journée n'est-ce pas?" "Vous êtes rayonnante mademoiselle !". Soudain un homme attira son attention, un Steamer qui semblait plus ou moins sérieux et intelligent examinait son bâteau. Il portait des lunettes rondes ainsi qu'une sorte d'armure reliée par deux tuyaux à son pantalon.

Killasangz s'approcha de l'individu, il fit un geste avec son chapeau pour dire bonjour. Le Steamer le regarda du coin de l'œil. Il regarda quelques secondes le bâteau puis une fois son analyse terminée il fit enfin attention au sram.

Aqua: Beau rafiot dites-donc...

Killasangz: Merci beaucoup, votre armure l'est tout autant.

Le Steamer se tourna complètement en face du sram de façon à mieux le voir, il lui fit un petit sourire puis se présenta.

Aqua: Je me nomme Aquarelle-Z, Steamer de la fameuse cité de Sufokia, la cité de la mer... votre bâteau m'intéresse beaucoup...

Killasangz: Je me prénomme Killasangz, Voyageur du monde des douzes... ce bâteau s'appelle le Maelström...

Aqua: ...Ce nom me rappelle quelque chose...enfin, quoi qu'il en soit...à combien vous me le vendez? Je souhaite le réparer et le revendre bien plus cher...

Killasangz: Je regrette il n'est pas à vendre...

Le Steamer semblait fortement déçu, il caressa le bâteau une dernière fois puis se retourna en faisant un vague geste de la main pour dire aurevoire. Killasangz l'interpella.

Killasangz: Vous êtes réparateur ?

Le steamer se retourna et esquissa un large sourire. Il replaça ses lunettes correctement puis se rapprocha du sram.

Aqua: Exact, je m'intéresse beaucoup aux moyens de transport comme ceux-ci...mais jusqu'à aujourd'hui, je n'en avais jamais vu un si gros...

Killasangz: J'ai un grand projet pour lui...

Aqua: Dites-m'en plus je vous en prie !

Pendant que les enfants amusaient la foule en faisant toute sorte de choses sur le navire, Killasangz expliqua son projet par rapport au navire. Le steamer écouta attentivement et effectuait des petits mouvement de tête pour montrer son intéressement.

Killasangz: ...et voilà pourquoi j'ai besoin de ce navire...

Aqua: Le projet est...spécial... mais je doute que votre navire tienne pour un tour du monde.

Killasangz replaça correctement son haut de forme puis il prit fermement sa canne et plaça ses deux mains dans son dos.

Killasangz: J'ai besoin de quelqu'un comme vous, suivez-nous dans notre voyage et aidez nous à gérer ce navire, je vous en serez très reconnaissant.

Aquarelle-Z écarquilla les yeux. Il regarda à nouveau le navire puis il se retourna vers le sram et fit un geste de la tête pour dire qu'il acceptait.

Killasangz: Merci beaucoup vous ne le regretterez p...

Aqua: Cependant... je suis un Steamer très talentueux...des milliers de gens se battraient pour mon génie...mon prix risque d'être élevé.

Killasangz recula en signe de surprise. Il tâta ses poche et fouilla dedans. Il n'avait plus de kamas à causes de tout les préparatifs ou du moins, pas suffisamment pour payer le Steamer.

Aqua: Ne dites rien j'ai compris, très bien je viendrais sans salaire...néanmoins vous payez quand même les outils.

Killasangz soupira mais accepta néanmoins. Il serra la main du Steamer et plaça sa main sur son épaule en le remerciant de tout son cœur. Le Steamer lui fit un geste de la main pour lui dire que c'était normal.

Killasangz: Je vous laisse vous installer à bord du navire...je me rends en ville afin d'aller acheter ce dont vous avez besoin.

Aqua: Merci beaucoup, vous êtes bien aimable!

Killasangz fit un bisou à ses enfants et leur dit de bien rester sage en son absence (chose qu'ils ne respecteront pas). Ils aidèrent le Steamer à grimper l'échelle puis partirent en direction des cabines pour lui présenter les lieux. Du bas du navire, Killasangz pinça son chapeau entre ses doigts puis partit en souhaitant une bonne journée à la foule.

[Quelques Minutes plus tard]

Arrivé en ville le sram fut surprit. La ville rayonnait, les habitants semblaient heureux, les pious chantaient et les enfants jouaient dans les rues. Le sram admira la beauté du style architecturale ainsi que les gigantesques murailles qui entouraient la ville. Celles d'Astrub étaient les plus petites de toutes les cités mais restaient de loins les plus belles. Le bois était en bon état et les les pierres semblaient de très bonnes qualités. Mais soudain, le sram fut arrêté dans son analyse par des pleurs et des cris d'une fillette. Il mit un certain temp afin de comprendre d'où venait les cris. Il courut dans les rues afin d'aider l'enfant en question. Soudain il arriva dans une ruelle sombre. Au bout de celle-ci se trouvait un groupe de cinq enfants autour d'une Sadida. La fillette était à terre et avait de nombreuses blessures.

Killasangz serra sa canne puis cacha son visage avec son chapeau puis s'approcha doucement du groupe d'enfant.

[Chapitre III, N'arrive pas trop tard, cette fois.]


Le sram avança jusqu'à quelques mètres du groupe d'enfant. Il analysa chacun d'entre eux. Il comprit, en voyant les battes que certains tenaient, qu'ils avaient frappés la petite fille.

Killasangz: *serrant son chapeau* Autant d'enfant armés contre une petite fille, ce n'est pas très Gentleman si vous voyez ce que je veux dire...

Les enfants s'écartèrent pour laisser passer le sram. Killasangz s'approcha de la petite fille. Il se baissa puis caressa son visage afin de voir ses blessures. Elle avaient des coupures assez fine ainsi qu'un oeil au beurre noir. La petite fille bougeait à peine. Elle regarda le sram.

Irilys: J'ai...j'ai mal...

Killasangz: Ne t'inquiète pas, ça va aller.

Irilys: Je..je...

La fille se mit à verser de petites larmes chaudes. Puis elle s'endormit doucement. Le sram l'a prit dans les bras puis se releva doucement. Il repartit dans la direction par laquelle il était arrivé. Puis une fois à une bonne distance du groupe d'enfant il tourna légèrement la tête afin de pouvoir les observer du coin de l'œil.


Killasangz: Vous trouvez ça drôle les enfants...?

Le groupe recula sans répondre. Killasangz patienta calmement jusqu'à ce que l'un d'entre eux se lance enfin à l'eau.


Enfant: T'façon elle a pas d'parents, personne l'aime !

Le sram soupira.

Killasangz: Vous savez les enfants...la vie c'est comme un voyage, il faut savoir faire attention à qui on croise sur sa route...sachez aussi, qu'un voyage se termine toujours...

Les enfants restèrent figés, leur chef ne bougeait pas d'un centimètre mais il tremblait.


Killasangz se retourna puis il regarda droit devant lui.

Killasangz: ...Mais certains, sont plus court que d'autres.

L'homme reprit sa route en direction du Maelström, il tenait toujours la petite fille dans ses bras. Il n'adressa plus aucun regard aux enfants qui restèrent sur places de longues minutes après son départ.

Quelques minutes après la trouvaille de la fille, Killasangz retourna sur le Maelström. La foule qui observait le bateau s'était légèrement dissipée. Il grimpa l'échelle, une fois en haut, ses deux enfants arrivèrent.

Llikasettez: Wooooow, c'est qui elle ?

Sensei-Kz: Pourquoi elle saigne?

Llikasettez: C'est ça une écaflip?

Sensei-Kz: On mange quoi ce soir?

Killasangz ricana, il fit de légers gestes de la main afin de calmer les deux enfants. Une fois cela fait il répondit à chacunes de leurs questions puis il se dirigea vers une chambre libre du bâteau, toujours accompagné des deux enfants.

Alors qu'il traversait le couloir, il croisa le Steamer qui s'était déjà mis au travail.

Aqua: *étonné* Déjà de retour, chef?

Killasangz: Excuses-moi, mon ami... j'ai croisé cette jeune fille dans la rue.. elle était mal en point et je n'ai donc pas pu me rendre au magasin afin d'acheter le matériel.

Aquarelle s'approcha de la jeune Sadida, il l'observa puis il la prit des bras du Sram et alla délicatement la poser dans l'une des chambres du navire. Soudain, il sortit une étrange machine ronde avec une petite étiquette avec inscrit "Gardienne".

Aqua: Ne vous inquiétez pas, elle sera vite remis sur pied grâce à ma technologie.

Killasangz: Merci beaucoup, vous êtes bien brave.

Le Steamer rigola puis il retourna à son travail. Le sram fit de même Mais il fût arrêté dans sa course par les deux enfants.

Llikasettez: Papa, elle va rester avec nous ?

Sensei-Kz: OH OUE OUE OUE OUE OUE !!!

Killasangz: Du calme les enfants, une fois remise sur pied elle retourna chez ses parents !

Sensei-Kz: Et si elle n'en a pas ?

Killasangz se rappela de ce que lui avait dit l'enfant "Elle n'a pas de parent" il fit une déduction rapide puis corrigea ses propos.

Killasangz: C'est fort probable... dans ce cas, ce sera à elle de choisir ce qu'elle souhaite faire.

La jeune Sadida portais un bandeau verts ainsi que des vêtements jaune et bleu. Ses cheveux rouges étaient assez court. Soudain, elle bougea légèrement.

Irilys: Je..je..

Killasangz: Tiens, cette "Gardienne" est efficace.

Le sram s'approcha de la jeune fille. Il s'asseya à coter d'elle puis il fit un geste avec son chapeau afin de la saluer.

Killasangz: Je me nomme Killasangz, Bienvenue sur mon navire.

La Sadida lui sourit.

Irilys: M..Moi, c'est Irilys...

Killasangz: Enchanté Irilys.

Irilys: Qu'est ce que je fais ici...?

Killasangz se préparait à tout lui raconter, Mais il fut surpris lorsqu'il vit avec quels yeux Sensei-Kz regardait la jeune fille. Une orpheline, comme lui. Pas de doute, il avait un faible pour elle. Killasangz lâcha un petit rire discret puis reprit la discussion tout en faisant un clin d'œil au Pandawa.

Killasangz: C'est Sensei -Kz, le Pandawa. Il t'as sauvé de mauvais garçons ! Tu ne t'en souviens pas?

Sensei-Kz sursauta, il vira au rouge puis se frotta la tête tout en fuyant du regard.

Irilys: Non...Mais merci beaucoup Sensei-Kz.

Elle lui fit un large sourire. Le pandawa ria et tenta de faire réagir Llikasettez pour qu'elle le sorte du pétrin, Mais la malicieuse Éniripsa ne réagit pas.

Killasangz:*enfilant son chapeau* Bon, je dois me rendre au magasin. Irilys, quand tu seras rétablie tu seras libre de partir quand tu le souhaites.

La jeune fille serra son duvet. Elle regarda dehors puis prit son courage à deux mains.

Irilys: Je..je veux rester avec vous...!

Killasangz qui se tenait debout, le dos tourné face à la porte, ria discrètement. Il attrapa sa canne puis continua la discussion sans se retourner.

Killasangz: Bienvenue sur le Maelström dans ce cas.

Il ouvrit la porte puis reprit sa route vers le magasin. En descendant il croisa à nouveau le Steamer, il lui fit un signe du chapeau puis continua sa route.

[Un peu plus tard]

Killasangz arriva devant le magasin d'outils. Une vieille cabane presque en ruine. Des marteaux gisaient au sol. Killasangz toqua puis entra dans la demeure. Il regarda partout, il y avait des objets en mauvais état et de la poussière ainsi que des toiles d'araignées partout, Mais personne.

Killasangz: Bonjour, je viens acheter des outils.

Quelques secondes plus tard quelqu'un lui répondit. Une énutrofette sortit d'une porte légèrement cachée. Elle transportait une caisse remplie de vieux objets. Elle se cogna la tête contre un panneau en métal et l'insulta de tout les nom. Puis elle croisa le regard du sram et s'approcha en lâchant la caisse.

Asunaterra: S'lut, moi c'est Asunaterra Mais pas d'chichis apelle moi Asus l'poto !

Killasangz: Enchanté, je me nomme Killasangz.

Asunaterra: J'peux vous appeller Killa ?

Killasangz: Bien entendu.

Asunaterra: J'peux vous appeler Kiki plutôt?

Killasangz: *embarassé* Euh..eh bien...

Asunaterra: Bon, t'as besoin de quoi Kaka ?

Killasangz: *embarassé* Kaka...c'est que...euh...c'est original...enfin...

Asunaterra: Bon j'ai pas toute la journée Kekette tu veux QU-OI héhé.

Killasangz reprit son souffle. L'énutrofette n'était pas méchante mais le mettait extrêmement mal à l'aise. Le sram prit sa liste puis lui la dicta.

Killasangz: ....Marteau et une ancre.

Asunaterra: Je vois... Bon je te fais le tout à 20 000 kamas.

Le sram qui n'avait pas eu asser pour payer le Steamer tenta de marchander afin de faire quelques bénéfices pour la suite du voyage.

Killasangz: Disons plutôt 10 000 Kamas !

Asunaterra plissa le yeux, elle regarda le sram et l'analysa comme si elle tentait de déjouer son plan. Puis après plusieurs Minutes d'observations elle reprit la discussion.

Asunaterra: Bon, t'es dur en affaire, disons 40 000 kamas.

Killasangz: *surpris* Quoi, Mais vous aviez dit 20 0...

Asunaterra: Ok ok Kaka, stresse pas...disons plutôt 120 000.

Killasangz: Vous vous moquez de moi madame ?

Asunaterra: Mademoiselle je vous prie !

Killasangz: Excusez-moi, j'en oublie mes manières...

Asunaterra: Vous êtres très impoli Kekette, pour la peine je vous vends le tout à 5 000 kamas! ÇA VOUS APPRENDRA !!!


Le sram manqua de s'évanouir. Il ne chercha même pas à comprendre. Il donna les kamas et s'empara du matériel puis il quitta rapidement la cabane.

Il reprit son souffle en se tenant sur la porte du magasin. Soudain il se rappella qu'il avait oublié sa canne a l'intérieur. Il se gifla puis y retourna rapidement sans se faire voir puis ressortit en claquant la porte et en courant vers la sortie de la ville comme il n'avait jamais courût auparavant.

Une fois à la sortie il respirât profondément et s'appuya contre la muraille.

Killasangz: *essouflé* Pl...plus jamais...plus jamais je retou...je retourne là-bas pfioooouh...

Killasangz se dirigea lentement vers le Maelström. Il sifflotait tout en regardant le soleil se coucher. Soudain il aperçut le navire ainsi qu'Aquarelle. Il le salua d'un simple signe malgré la distance qui les séparait.

Le sram arriva au navire. Il grimpa l'échelle. Le Steamer vint l'aider à se relever, Killasangz le remercia.

Killasangz: Voilà votre matériel mon bon ami !

Aqua: Super, c'est parfait...hum, par contre pourquoi y a t'il écrit "Pour mon sram chérie, Kaka" ?

Le sram manqua de tomber.

Killasangz: *se frottant le visage* Pfiouh...longue histoire...

Aqua: Je vois... quoi qu'il en soit, j'ai hâte de tester mes nouveaux outils...et aussi le volant de ce navire, d'ailleurs quand partons-nous? J'ai hâte de faire mon premier voyage sur ce vaisseau !

Le sram ria, il enleva son chapeau puis alla poser sa canne et revint vers le Steamer qui s'impatientait.

Killasangz: Nous partons mainte...

Soudain, des cris, des alarmes, et des pleurs se firent entendre au loin. Le sram ainsi que le Steamer se jettèrent sur la barrière afin de mieux voir. Killasangz plaça sa mains au-dessus de ses yeux afin de se protéger du soleil. Les deux amis n'arrivaient pas à voir ce qu'il se passait. Ils sautèrent du navire puis se dirigèrent à toutes vitesse dans la ville. Killasangz s'essoufla rapidement.

Aqua: Dépêchez-vous chef, il se passe quelque chose!

Killasangz: *essouflé* Pou...pourquoi...pourquoi j'ai arrêter le sport....pfioooouh...

Le Steamer rebroussa chemin jusqu'au sram. Il prit son bras sur son épaule puis l'aida à monter. Une fois en haut, le sram arrêta un passant affolé puis lui demanda pourquoi tout ce carnage.

Habitant: *affolé* Une femme...elle...elle va se suicider du haut de la muraille...!!

Killasangz sursauta. Malgré sa fatigue, il se sentit miraculeusement en pleine forme. Il remercia le villageois et dit au Steamer de le suivre. Il avança si vite qu'Aquarelle le perdit de vue.

Le sram s'arrêta de multiples fois afin d'entendre d'où provenaient les cris. Soudain, il aperçût très loin de lui, la femme qui se tenait du haut de la muraille. Elle regardait en bas les soldats qui ne pouvaient monter la muraille de peur qu'elle saute.

Killasangz fonça, dans son élan de vitesse il cru entendre une voix familière lui chuchoter à l'oreille "N'arrive pas trop tard cette fois." Il n'y pretta pas attention...

Une fois au pied de la muraille, il regarda en l'air et tenta de trouver des réponses auprès des personnes déjà sur les lieux.

Soldat: Elle veut se suicider car apparemment son Mari l'aurait trompé.

Killasangz: Allez donc l'arrêter non ?!

Soldat: Les suicidaires sont très sensibles, si on monte, elle, elle descend.

Le soldat pouffa de rire. Killasangz mit fin à la discussion sans adresser un aurevoire au soldat. Il utilisa alors ses talents de sram afin de devenir invisible puis il tenta malgré son âge de grimper la muraille.

Une fois en haut il analysa la situation. Il regarda le soleil couchant pour se calmer puis il se dirigea vers la femme qui était une roublarde vêtue de bleue avec des cheveux roux qui faisait ressortir ses yeux azur. Elle se tenait au bout d'une longue poutre très fine. Killasangz resta sur la muraille, il redevint visible et appela la roublarde. Elle se retourna, à cet instant, les deux personnages eurent l'impression d'être seul en tête à tête.

Killasangz: Madame, je vous en prie, ne faites pas ça.

Zkilla: *en pleure* Reculez ! Je...comment êtes-vous monté ?!

Killasangz: ...Je veux juste vous aider, je vous en prie.

Zkilla: Vous n'avez aucune raison de m'aider...vous ne savez rien de moi....

Killasangz: Vous vous trompez, je sais qu'un homme vous a fait du mal, mais des hommes il y en a pleins d'autres... Ne perdez pas votre vie pour quelqu'un qui ne le mérite pas.

Zkilla: Vous...vous ne pouvez pas me comprendre... vous ne savez pas ce que ça fait.

Le sram serra les poings, des larmes coulères de ses yeux. Il se retourna brièvement pour regarder le soleil couchant puis il serrât son chapeau.

Killasangz: *en pleurs* Vous croyez...? Moi aussi on m'a abandonné...moi aussi ELLE m'a abandonné...

Zkilla: ...


Killasangz: ...Et contrairement à vous, elle n'est même plus là pour que je puisse lui dire à quel point j'ai la haine...à quel point je la hais mais qu'en même temp je l'aime...

Zkilla: ...je..je suis désolée...

Killasangz: ...Elle m'a laissé un cadeau merveilleux...une fille que j'aime de tout mon coeur.. Mais je ne peux même pas la remercier parce qu'elle.... elle, elle à réaliser son rêve de rejoindre les étoiles... alors s'il vous plaît...ne me faites pas revivre ça à nouveau...

Zkilla: ...

Killasangz: Je m'apelle Killasangz...et vous?

Zkilla: Zkilla...

Le sram s'approcha, il monta sur la fine poutre malgré son stress, il manqua plusieurs fois de tomber sous les cris des habitants Mais il se rattrapa grâce à sa canne.

Zkilla: Partez, vous allez tomber..!

Killasangz: ...Et vous, vous allez aussi tomber alors venez...

Zkilla: Non, arrêtez de vouloir me sauver...je veux mourir, c'est mon choix !

Killasangz ria tristement, il regarda dans le vide.

Killasangz: ...C'est faux, les gens ne se suicident pas juste pour mourir...ils veulent juste un peu d'affection...il veut juste que sur les milliards d'êtres dans ce monde...juste une personne puisse être là... ils pourraient aider n'importe qui... ils pourraient vouloir sauver le monde et offrir des cadeaux au monde entier...


...Mais personne ne serait la pour eux...stupide, non...?

Zkilla: ...Oui...

Killasangz se rapprocha encore, il n'était plus qu'à quelques mètres de la roublarde. Soudain, il tendit sa main tout en tenant son chapeau avec l'autre. Sa canne était accrochée à son bras. Il regarda la roublarde droit dans les yeux.

Killasangz: Je veux que les gens puissent être heureux, je veux aider ceux dans le besoin... "Le Maelström", c'est mon navire volant, vous le voyez? Il est là-bas...

La roublarde se retourna et regarda le bâteau, elle l'observa puis soupira en esquissant un sourire.

Killasangz: Je vous en prie...rejoignez-moi dans mon voyage...

Zkilla: A quoi ça me servirait...

Killasangz: C'est en rendant heureux qu'on le devient....et puis, le "Maelström" n'est pas juste un bâteau...

Zkilla: Votre projet...tout le monde doit bien rire...

Killasangz: Qu'ils rient, ils ne font que m'aider à le réaliser en le faisant...et puis ça m'est égal, tant que ça me plaît à moi et mes enfants alors sa me convient.

La roublarde souria. Elle observa la foule sous ses pieds puis elle regarda le sram et prit sa main, elle s'avança jusqu'à lui puis le prit dans ses bras.

Aquarelle arriva en sueur, il était à son tour essouflé. Il observa la scène et grimpa la muraille. Il aida le sram ainsi que la roublarde à revenir puis il se présenta.

Aqua: Bonsoir mademoiselle, je me nomme Aqua.

Zkilla: Bonsoir...je m'apelle Zkilla...

Aqua: Enchanté !

Le petit groupe descendait la muraille. La foule s'approcha mais les deux hommes l'écarta en faisant de vagues gestes des mains. Soudain, un enfant s'approcha de la roublarde.

Enfant: Te..tenez madame vous avez fait tomber ça...

Zkilla: Merci...merci beaucoup.

Elle prit l'objet. Killasangz remarqua qu'il s'agissait d'une bague.

Killasangz: Votre bague de fiançailles...?

Zkilla: ...Oui...je n'en veux plus.

Killasangz fouilla ses poches, il en sortit une lui aussi mais ne l'a montra pas. Il l'a fixa longuement quand soudain Aqua l'interpella au loin. Le sram rangea la bague puis courût vers le groupe.


Le soir même, Killasangz aida la roublarde à monter sur le bâteau. Elle salua tout le monde et observa le bâteau. Le Steamer lui fit visiter sa chambre puis il laissa le sram et la roublarde ensemble.

Killasangz: Alors, ça vous plaît? Vous ne regrettez pas de ne pas avoir sauté?

La roublarde rigola puis elle posa son chapeau sur son lit et s'approcha du sram. Elle s'approcha très proche et le regarda droit dans les yeux.

Zkilla: J'aime beaucoup... Merci...merci de m'avoir sauvé...

Le sram lui fit un signe avec son chapeau pour lui dire "aucun problème" Mais la roublarde l'interrompit en l'embrassant.

Le sram resta figé. La roublarde ria puis sortit de la chambre en se dirigeant vers le pont. Killasangz apprécia mais fut prit par un sentiment horrible, l'impression que quelqu'un lui en voulait, l'impression que le bâteau tremblait. Il entendit des bruits sourd puis soudain plus rien. Un vase derrière lui tomba tout seul, comme par magie. Il sentit une main se poser sur son épaule mais encore une fois, rien. Soudain, il entendit une voix lui chuchoter des mots à glacer le sang "La mort profitera du voyage crois-moi".



[Chapitre IV, Adieu Astrub.]


Killasangz: Ouhlà, haha...l'amour me fait perdre la tête?


"...Moi il m'a fait perdre la vie..."

Le sram manqua de s'évanouir. Il venait à nouveau d'entendre une voix. Il analysa la pièce pour éviter un potentiel piège de la part de ses enfant, mais rien. Il sentit ses jambes l'abandonner.

Killasangz: *appeuré* Qui...qui êtes-vous? Montrez-vous je ne vous ferais aucun mal...


"...Un peu tard pour dire ça..."


Killasangz se retourna. Dans son élan, il fit tomber son chapeau. En tentant de le récupérer il trébucha et se cogna contre la table.

À son réveil, tout semblait être revenu à la normal. Il observa sous le lit, dans l'armoire, derrière la porte, Mais rien. Soudain, la voix d'Aquarelle se fit entendre dans les haut-parleurs: "Cher Voyageurs, Bienvenue à Board du Maelström. J'espère que vous avez fait vos adieu à Astrub car c'est le dernier moment."


Killasangz sourit, il nettoya son chapeau puis ouvrit la porte d'un léger coup de canne. Il sortit en direction du pont. En chemin il croisa Sensei-Kz, il le prit sur les épaules puis rejoigna le reste de l'équipage sur le pont.


L'équipage se pencha sur les barrières. Ils admirèrent une dernière fois la magnifique Astrub. Aquarelle alluma le Maelström qui s'éloignait du sol, doucement. A terre, une foule se rassembla et fit des signes d'adieu au navire. Killasangz reposa son fils à terre puis fit signe d'adieu à son tour à l'aide de son chapeau.


Zkilla: *heureuse* Regardez là-bas !

Tout le monde observa la ville, des fées d'artifices de milles couleurs apparurent dans le ciel. Le spectacle était magnifique. Les trois enfant restèrent bouche bée tandis qu'Aquarelle se craqua les doigts avant de prendre les commandes.

Une fois le bâteau suffisamment haut dans le ciel, il partit doucement en direction d'Amakna. Killasangz resta sur le pont afin d'admirer les dernières fées d'artifices. Il remit son chapeau et serra sa canne, il décida de rentrer dans sa cabine afin de se reposer mais il fut interrompu lorsqu'il vit Zkilla qui regardait Astrub en se tenant les bras, les yeux remplit de larmes.


Killasangz: *serrant son chapeau* C'est beau n'est ce pas?

La roublarde l'observa, elle lui sourit tandis que des larmes coulèrent le long de ses joues. Le soleil s'était complètement couché et des milliers de splendides étoiles firent leurs apparitions.

Zkilla: Ses étoiles sont si belles...et sans vous j'en serais une en ce moment...

Killasangz: Vous regrettez?

Zkilla: *souriante* Non...non je ne pourrais jamais regretter cette vue... je ne sais juste pas comment vous remercier.

Killasangz: *souriant à son tour* Ce n'est pas nécessaire, Mais promettez-moi de ne plus mettre votre vie danger à l'avenir.

Zkilla: Ça n'arrivera plus, j'ai été idiote...

Killasangz: Pourquoi...Pourquoi avoir voulu sauter? J'aimerais vraiment savoir, si cela ne vous dérange pas.

Zkilla hésita, elle regarda au loin. Ses cheveux se perdaient dans le vent. Ses yeux brillaient dût à la lumière des étoiles. Puis après quelques instant de silence, elle se lança.

Zkilla: Il y a plusieurs mois, j'ai fais la rencontre d'un garçon en or...gentil, généreux, honnête... il m'aimait et moi aussi...

Killasangz: ...Oui je vois.

Zkilla: Mais, plus les jours passaient et plus sa santé baissait, il devenait addict à la drogue et son argent partait en fumée.

Killasangz se retena de faire une mauvaise blague sur la fumée et la drogue. Il se pencha à son tour sur les barrières et regarda au loin tout comme Zkilla.

Zkilla: Mais laisse-moi tout t'expliquer...



[Il y a six mois]

L'histoire de la rencontre de Zkilla ainsi que ce fameux garçon en or du nom de Zarrick débute dans la ville de frigost. À cette époque, Zkilla rêvait de découvrir cette ville, Mais n'ayant pas d'amis elle n'avait jamais eu le courage d'y aller...et pourtant elle fit un jour preuve de courage et s'y rendit pour son anniversaire.


Une fois sortie du navire qui l'avait ammené depuis la côte du massif de cania jusqu'ici, la jeune roublarde se rendit dans une auberge. Mais, une fois sortit du navire, quelque chose de froid et mouillé vint se poser au bout de son nez.


Zkilla: *heureuse* C'est donc ça, de la neige ?

Zkilla resta bouche bée durant dix longue Minutes, elle regarda le ciel gris et tenta d'avaler quelques flocons quand soudain un étrange homme tomba non loin d'elle.


Zkilla: Oh non ! Satanée glace !

La roublarde se hâta, elle retourna l'homme qui semblait en bien mauvais état. Soudain, Zkilla manqua de s'évanouir à son tour. L'homme n'était pas tombé à cause de la glace mais il s'était évanouit à cause d'une énorme coupure au ventre.

Zkilla courût chercher des secours. Elle revint avec quatres hommes qu'elle avait trouvé sur le port. Ils l'aidèrent à amener l'homme chez le médecin de Frigost. Une fois cela fait, le médecin remercia tout le monde puis les laissa retourner à leurs activités. Zkilla remercia les braves hommes.

Zkilla: Merci beaucoup, vous êtes bien aimable !

Pêcheur: Aucun problème, bonne journée mademoiselle !

Zkilla: À vous aussi !

Le pêcheur fit un signe d'adieu à l'aide de son bonnet puis disparut dans la brûme en se dirigeant vers le port. Zkilla, elle, tenta de voir l'homme qu'elle avait sauvé, par la fenêtre. N'y voyant rien, elle soupira puis reprit son chemin vers l'auberge.

Une fois la nuit tombée, elle dégusta un délicieux repas typique de Frigost à base de poisson. Alors qu'elle était sur le point de commencer le dessert, quelqu'un frappa à la porte. Elle soupira puis se dirigea vers l'entrée puis ouvrit. L'étranger qui se trouvait devant elle portait des bandages. Elle l'analysa complètement puis se souvint de lui, il s'agissait de l'homme qu'elle avait sauvé.

L'homme était en meilleur état, il sentait la cigarette et avait les cheveux mal coiffé. Il tendit la main afin de remercier la femme pour son intervention.

Zarrick: Bonjour, je..je m'appelle Zarrick, je suis l'homme que vous avez sauvé...

Zarrick portait un sweat à capuche en mauvais état ainsi qu'un pantalon troué au niveau des genoux.

Zkilla: *souriante* Moi c'est Zkilla, enchantée...entrez donc !

Zarrick entra puis patienta en se réchauffant près de la cheminée. Zkilla apporta une chaise puis laissa le jeune homme s'asseoir. Elle lui servit un verre de vin puis s'assit à son tour.

Ils discutèrent une bonne heure, ils se tutoyèrent et devinrent amis très vite, quand soudain.

Zarrick: ...et sinon, que fais-tu à Frigost? Je ne t'ai encore jamais vu...

Zkilla: Je suis une simple touristes, depuis toute petite j'ai toujours voulue voir Frigost !

Zarrick: Oh je vois, le tour du monde ?

Zkilla: Oh non..le tour du monde me semble un peu compliqué, moi je ne souhaite que voyager à Frigost pour mon anniversaire !

Zarrick: Oh dans ce cas joyeux anniversaire, tu as déjà ouvert tes cadeaux ?

Zkilla mit la main dans ses cheveux puis détourna du regard, elle sourit tristement puis regarda à nouveau l'homme.

Zkilla: Je...je n'ai pas vraiment d'amis...alors non je n'ai pas non plus de cadeaux.

Zarrick grimaça en voyant la jeune femme triste. Il réfléchit puis, soudain, claqua des doigts et se leva sous le regard de la roublarde.

Zarrick: Je vais vous faire faire le tour de la ville, je la connais par cœur !

Zkilla: Euh, je ne sais pas il se fait tard non...?

Zarrick: Frigost est bien plus magnifique de nuit, Et puis.... c'est mon cadeau d'anniversaire pour vous !

La jeune femme accepta. Zarrick lui tendit la main pour l'aider à se lever. Elle prit sa main puis il partirent tout les deux dans les rues de Frigost.


Soudain, alors que Minuit sonna, les deux voyageurs se prirent la main puis s'embrassèrent, les lumières de la ville ainsi que les étoiles illuminèrent leurs visages. Cette nuit, fut la plus belle de Zkilla.


Les mois passèrent, le couple partirent voyager Amakna ainsi que Bonta puis Brâkmar. Mais, plus le temp passait et plus Zarrick semblait s'éloigner de Zkilla. Durant leur voyage à Brâkmar, il avait traîné avec des types louches. Depuis plusieurs jours, il consommait ses paquets de cigarettes à une vitesse effrayante.


Durant leur dernier soir à Brâkmar, Zkilla s'approcha de son amoureux, elle posa sa tête sur son épaule puis sentit son odeur de cigarette qui lui était si familière. Elle s'accrocha à son bras puis lui fit un bisou. Zarrick resta de marbre en regardant le mur. Soudain, Zkilla lança une discussion.

Zkilla: Tu sais... je pense que tu devrais moins consommer de cigarettes...

Zarrick: *épuisé* Non, j'aime en consommer...

Zkilla: Mais...c'est dangereux pour toi.

Zarrick: Et alors, si j'en ai envie j'en prends...

Zarrick poussa Zkilla pour se détacher d'elle. Il s'approcha de la sortie puis prit son manteau. Zkilla se leva et resta derrière lui.

Zkilla: Ne..ne pars pas trop longtemp, il se fait tard et Brâkmar n'est pas sûr...de plus, nous partons demain.

Zarrick: Lâche-moi les baskets sérieux.

Zkilla: Désolée...

Zarrick: Je veux pas entendre tes excuses, j'ai du boulot donc ferme-là.

Zkilla: Du boulot...?

Zarrick: Oue..héhéhé, les affaires vont bien... et tu verras, dans quelques temps on sera riches.

Zkilla: Zarrick, ne me dit pas que tu vends de...

Zarrick: Ouep, Mais t'inquiètes, c'est un job comme un autre ici haha.

Zkilla: Ça ne me plaît pas...reste ici s'il te plaît..

Zkilla courût attraper son bras.

Zarrick: Eh, lâche-moi !

Zkilla: Non...je ne te laisserais pas te mettre en danger...!

Zarrick: Grrr... JE T'AI DIS DE ME LÂCHER !!!

Zarrick donna un coup de poing dans le ventre de la roublarde. Zkilla lâcha son bras puis s'écroula au sol. Elle serra son ventre avec ses mains, la douleur était difficilement supportable.

Zarrick: Franchement Zkilla, les femmes qui jouent les protectrices ça me casse les pieds.

Zkilla: *tousse tousse* Je...je..

Zarrick: Non, juste tais-toi. T'es une meuf casse-pied.

Zkilla: ...

Zarrick: T'façon t'as qu'à suffoquer ça m'est égal, toi et moi on est pas compatible.

Zkilla releva son visage subitement. Elle regarda l'homme avec des grand yeux puis tenta malgré sa douleur au ventre de s'accrocher à lui.

Zarrick: Avec toute la thune que je vais me faire, Pourquoi je devrais me contenter de toi hein? Hahaha, Oh comme j'ai hâte... j'aurais enfin des meufs sexy, des meufs qui savent faire la teuf...et des choses d'adultes si tu vois ce que je veux dire...bref qui savent mettre le feu...


...pas comme toi.

Zkilla: *en larme* Co...comment peux-tu di...

Zarrick: Oh tais-toi, les filles gratuites c'est toujours les pires choix c'est connu.

Zkilla s'écroula, elle verra toutes ses larmes et n'osait même plus adresser un regard à Zarrick.

Zarrick: Azy, me casse. Passe une bonne vie...oue nan en fait j'déconne va crever t'façon tout l'monde s'en fout t'as pas d'amis haha.

La roublarde ne réagit pas. Elle toussait au sol, sa blessure lui faisait atrocement mal mais pas autant que les paroles de Zarrick. Elle n'arrivait plus à bouger.

Zarrick: ...Oublie notre relation...c'était une erreur.

Zarrick attrapa son manteau, il s'alluma une cigarette puis il ouvrit la porte et sortit. Il n'adressa pas un regard à la roublarde puis il claqua la porte.

Zkilla resta figée, elle avait le regard vide. Elle n'arrivait plus à respirer. Soudain, alors qu'elle tenta de se relever, elle s'évanouit.


Les jours suivant furent atroces pour Zkilla. N'ayant plus d'argents, elle dût se rendre à Astrub à pied. Mais le chemin fut tellement insupportable, qu'une fois arrivée en ville, elle remarqua un endroit haut perché. Elle s'y rendit. C'était l'une de ses poutres de la muraille. Elle alla au bord puis attendit. Elle réfléchissais à sa vie lorsque soudain, une idée sombre lui vint en tête.

"Personne ne t'aime"

"Les femmes gratuites sont les pires choix"

"Va crever"

Ses phrases lui faisait si mal, elle manqua plusieurs fois de s'évanouir à nouveau. Elle regarda le ciel ainsi que le sol mais tout était confus dans sa tête. Les larmes lui brouillaient la vue et sa vieille blessure que lui avait infligé Zarrick lui empêchait de bien respirer. Elle se leva puis se dirigea au bout de la poutre, elle leva les bras puis pleura à chaudes larmes sans laisser percevoir un seul sentiment sur son visage. Elle regarda dans le vide sans se soucier de la foule qui venait tout juste de la remarquer.

Ses idées étaient sombres, elle leva un pied en direction du vide puis s'apprêtait à sauter lorsqu'elle entendit une douce voix chaleureuse qui lui rappelait l'homme qu'elle avait aimait. Elle se retourna puis remarqua une forme rouge et noir, brouillé par les larmes... Killasangz.


[De retour au présent]



Zkilla: ...voilà, tu sais tout.

Killasangz observa la roublarde. Elle était belle, ses cheveux roux s'emportaient dans le vent et laissaient percevoir son visage... un visage sur lequel énormément de larmes avait coulés. Le sram s'approcha d'elle, il la prit dans ses bras.

Killasangz: *ému* Je...je suis terriblement désolé...


"À croire que toutes les femmes entendent ces mots."

La voix qu'entendait Killasangz était de retour, mais cette fois, il n'y prêta pas attention.

Il lâcha la roublarde puis prit sa main, Zkilla regarda le sram dans les yeux. Killasangz releva l'une de ses mèches puis la femme l'embrassa à nouveau, tandis que les larmes continuaient de couler sur son visage. Ils s'embrassèrent quelques Minutes qui leurs parûrent être des heures, leur visage illuminé par les étoiles.


Derrière une caisse qui se trouvait non loin d'eux, une personne pleurait discrètement... Llikasettez avait vu son père embrassait une autre femme.


[Chapitre V. Dans les airs.]


Llikasettez se frottait les yeux. Pour la première fois de sa vie elle avait l'impression d'être trahie...et par son père qui plus est. Après plusieurs longues minutes, l'éniripsa se calma puis prit le temp de réfléchir.

Llikasettez: N..non, il dois juste faire ça pour faire plaisir à Zkilla...pour lui remonter le moral...Mais oui comme je suis bête hihi...

Llikasettez n'était pas convaincue par ses propos. Elle essuya ses larmes puis continua d'espionner les deux amoureux. Soudain, la roublarde se leva en faisant un bisou sur la joue du sram, puis elle se dirigea vers sa cabine. Llikasettez se leva en direction du Sram.

Elle s'approcha doucement de lui. Killasangz continuait d'observer les étoiles. Il n'avait pas remarquer la petite fille.

Llikasettez: Pa...papa..?

Killasangz sursauta, il se retourna en saluant la jeune fille avec son chapeau puis il se leva et s'approcha d'elle.

Killasangz: Llikasettez, que fais-tu là? Il se fait tard.

Llikasettez: Je..je n'arrive pas à dormir... tu veux jouer à un jeux avec moi ?

Le sram se frotta le crâne, il regarda la jeune fille d'un air embarassé.

Killasangz: Excuse-moi Llika, Mais je dois aller m'occuper d'Irilys...

Llikasettez: Oh...je vois..

Killasangz: Je viendrais te raconter une histoire avant d'aller dormir ne t'inquiètes pas. Allez zou, va rejoindre Sensei-Kz.

La petite Éniripsa lui sourit, elle lui fit un câlin puis partit en direction de l'arrière du bâteau. En chemin, elle croisa le pandawa. Il s'était coiffé et portait un bouquet de fleurs d'Astrub.

Llikasettez: Ooh ! Des fleurs pour moi..?

Sensei-Kz se retourna, il s'approcha de Llikasettez puis lui esquissa un large sourire avant de cacher ses fleurs.

Sensei-Kz: Jolie hein..?

Llikasettez: Oh c'est trop gentil !

Sensei-Kz: *embarassé* Oh..euh...non, elles sont pour Irilys.

Llikasettez se retourna, elle serra les poings puis se contenta d'un "Bonne nuit" puis elle partit dans sa chambre sans regarder les yeux du Pandawa. Elle ouvrit sa porte puis se jetta sur son lit. Elle se faufila à l'intérieur puis profita de la chaleur que lui procurait le duvet. Soudain, la fenêtre attira son attention, elle se leva sur son lit puis regarda dehors. Des milliers d'étoiles toutes aussi belles les unes que les autres. Llikasettez sourit puis se leva, elle enfila ses chaussons puis retourna sur le pont.


En arrivant dehors, elle se dirigea vers les barrières puis se pencha au maximum pour espérer voir un village. Mais la brume le lui empêchait. Elle ouvrit alors les bras puis respira profondément l'air frais qui lui soufflait contre le visage.


Soudain, un grincement de porte attira son attention. Elle se retourna puis vit Killasangz. Elle se rua sur lui.

Llikasettez: Une histoire ! Une histoire ! Une histoire !

Killasangz: Je suis vraiment désolé... je dois aller souhaiter bonne nuit à Zkilla... je te raconterais une histoire une autre fois d'accord ?

Llikasettez: Mais papa...les histoires c'est...

Killasangz: Je sais que tu aimes ça...Mais profite plutôt de l'histoire que nous créons, allez bonne nuit ma fille chérie !

Killasangz lui fit un clain d'œil puis il se retourna en lui souhaitant bonne nuit. Il fit tournoyer sa canne entre ses doigts et s'éloigna de la jeune fille.

Llikasettez entendit des rires de la chambre d'Irilys, elle s'approcha de la fenêtre puis vit Sensei-Kz et Irilys rirent comme jamais.

Soudain, la Sadida s'arrêta de rire puis regarda le pandawa dans les yeux.

Irilys: On devrait aussi jouer avec Llikasettez non...?

Sensei-Kz: Non t'inquiète, on est très bien tout les deux.

Les deux enfants se mirent à nouveau à rirent tandis que Llikasettez repartit dans sa direction. Une larme coula le long de son visage Mais elle n'y prêtait pas attention. Elle s'asseya contre un mur puis mit la tête entre les bras.


"Ils ont plus besoin de toi."


Llikasettez sursauta, elle regarda partout autour d'elle puis sentit la pression monter. Elle se mit à transpirer. Elle était sûre d'avoir entendu quelqu'un.


"Haha, regardez, elle a plus d'amis !"

Elle se retourna en panique. Llikasettez commença à pleurer puis elle se retourna dans tout les sens afin d'apercevoir qui disait ces phrases qui lui faisait si mal, Mais elle ne voyait personne.


"Ils veulent plus de toi, ils préfèrent Irilys."

Llikasettez: *en pleurs* Non arretez, vous mentez !!


"Elle fait pitié hahahaha"


Llikasettez: *en pleurs* Lai...laissez-moi tranquille !!


Elle entendit des rires tout autour d'elle. L'éniripsa prit peur puis se hâta vers sa cabine. En chemin, elle trébucha puis se cogna le front. Une grande plaie s'ouvrit et du sang gicla partout au sol. Elle n'entendait presque plus les voix Mais sentait bien la douleur.


Llikasettez: Je...je...


Elle pleura toutes ses larmes. Sa blessure lui faisait atrocement mal, son sang coulait sur ses mains et sa blessure lui brûlait le front.

Llikasettez: Ma...MAMAN....JE VEUX MA MAMAN...!!!

la jeune fille fit alors une crise. Elle tenta plusieurs fois de se relever Mais elle retomba à chaques reprises. Tandis que son sang se déversait partout sur le plancher, elle semblait apercevoir des formes blanches qui la pointait du doigts. Elle n'y fit pas attention car la douleur et ses larmes lui brouillait totalement la vue. Puis, elle s'écroula au sol et s'évanouit.


Au loin, quelqu'un passa en sifflotant. Un petit personnage avec les cheveux tirès en arrière. Il semblait apaisé et n'avais pas entendu les cris de la jeune fille. Il s'agissait d'Aquarelle.


Aqua: J'ai bien mérité une p'tite pause moi !

Le Steamer traversa le couloir. Puis soudain, il aperçut la jeune fille. Il mit plusieurs secondes avant d'enfin comprendre la situation. Il courut vers l'éniripsa. Il manqua plusieurs fois de glisser sur le sang de la jeune fille.


Aqua: Bon sang, c'est quoi ce bordel ?!

Le Steamer attrapa la jeune fille. Il la prit dans les bras puis tenta de voir son visage. Llika avait une grosse ouverture au niveau du front et elle avait du sang partout sur ses vêtements ainsi que son visage.


Llikasettez: Ma..maman..?

Aqua: Aux dernières nouvelles je suis un garçon, mais trèves de bavardage, je vais t'emmener dans ta chambre et je vais te soigner.


Le Steamer courût dans la chambre de la jeune fille. Il la posa sur son lit en retirant les jouets qu'elle y avait posé. Il l'allongea puis invoqua sa "Gardienne" avant de sortir une boite de premier secours.


Il sortit un bandage qu'il coupa, puis, il entourât la blessure de la jeune fille en lui mettant toutes sortes de crèmes.


Llikasettez réussi petit à petit à sécher ses larmes et à apercevoir le Steamer. Elle n'arrivait pas à bouger, Mais elle appréciait sentir quelqu'un s'occuper d'elle. Elle se leva à peine et regarda le Steamer dans les yeux. Il vira au rouge puis fourra sa tête dans sa boite. La petite fille en profita pour poser sa joue sur l'armure froide d'Aquarelle, puis, elle s'endormit. Le Steamer resta une bonne heure dans la même position afin d'éviter de réveiller la jeune fille.



Un peu plus tard, après sa visite chez Zkilla, Killasangz ouvrit la porte en pensant faire un bisous discret à sa fille. En ouvrant la porte il vit la scène.


Killasangz: *surpris* Qu'est c...!!

Aqua: *chuchotant* Chuuut...


Killasangz: *chuchotant* Que se passe-t'il ?!


Aqua: *chuchotant* Je vais t'expliquer...


Aquarelle releva le visage de la petite fille endormie, puis il la posa délicatement sur son coussin avant de sortir de la chambre, accompagné de près par le sram inquiet.


Aqua: Pfiouh...

Killasangz: Alors...?

Aqua: Je ne sais pas...je l'ai trouver comme ça au milieu du couloir alors je l'ai sauvé.

Killasangz se gratta le crâne. Il retira son chapeau puis regarda autour de lui. Puis il observa le Steamer et le remercia en lui serrant la main.


Killasangz: Merci beaucoup, tu peux aller te reposer je prends le relais.

Aqua: Hahaha, non je ne dors jamais.


Killasangz: *surpris* Jamais...?


Aqua: Enfin si...mais seulement quand mes machines dorment, elles-aussi.


Killasangz: Mais Pourquoi...?


Aqua: Pour rester opérationnels en permanence !


Killasangz: Je vois ! Moi je vais rester ici, je veillerais sur elle.


Aqua: D'accord...nous en saurons plus demain... elle n'avait vraiment pas l'air bien...et elle ne faisait que de parler de sa mère.


Killasangz regarda dans le vide. Puis soudain, il sourit au Steamer puis lui fit une tape sur l'épaule pour lui souhaiter bonne nuit. Il ouvrit la porte puis retourna dans la chambre de sa fille sous le regard du Steamer.


Aqua: Mmmh...bon, je devrais retourner aux commande... Demain est un grand jour, nous serons à Amakna !


[Chapitre VI. Le bazar à Amakna.]



[Au petit matin]


Llikasettez se réveilla. Elle sentit les nombreux bandages sur sa blessures mais elle ne sentait presque plus la douleur. La lumière du soleil qui passait par le hublot attira son regard. Alors qu'elle tenta de se lever, elle remarqua la présence de son père à côté d'elle, endormit.


Elle le regarda longuement. Elle se pencha afin d'attraper son chapeau qui était tombé puis elle le posa sur une chaise. Elle laissa son père dormir, elle enfila ses chaussons puis sortit de sa chambre.


En sortant, elle remarqua une table bien dressée sur le pont. Aquarelle y posait des assiettes. Llikasettez s'approcha puis remarqua diverses nourritures toutes aussi appétissantes les unes que les autres. Soudain, le Steamer remarqua la petite fille. Il posa les assiettes sur la table puis s'approcha d'elle en lui souriant.


Aqua: Salut, belle journée hein ?

Llikasettez: O..oui... au fait...

Aqua: T'inquiète pas, si c'est à propos de hier, j'ai juste fait qu'aider.

Llikasettez lui fit un petit sourire, elle s'approcha de lui puis lui prit sa main. Puis elle le tira jusqu'aux barrières puis pointa Amakna. Aqua lui souria puis plaça sa deuxième main au-dessus de sa tête pour se protéger du soleil.


Aqua: Voici Amakna, c'est beau hein ?

Au loin on pouvait apercevoir un gigantesque château entouré de champs ainsi que différentes maisonnettes d'où s'échappait de la fumée des cheminée.

Llikasettez: C'est magnifique...

Aqua: J'ai toujours rêvé d'avoir un souvenir d'Amakna, je trouve ce village splendide.

Soudain, une porte s'ouvrit. Killasangz en sortit, il se frotta le crâne puis enfila son chapeau. Il s'approcha de la table, puis, à la vue de l'Eniripsa et du Steamer, il s'approcha en les saluant d'un geste de son chapeau.


Killasangz: Bonjour à vous, il fait bien chaud ce matin !

Aqua: Bonjour chef, en effet, c'est un jour radieux.

Llikasettez se contenta d'adresser un regard timide à son père. Killasangz le remarqua, il s'appprocha de la jeune fille puis il se baissa à sa hauteur.

Killasangz: Qu'est ce qu'il s'est passé hier...?

Llikasettez: *timide* Rien...


Killasangz: Tu aurais pu mourir si Aquarelle ne t'avais pas sauvé la mise. Tu l'as remercié ?


Aqua: Oui elle l'a fait.


Killasangz: *souriant* Bien, alors...il s'est passé quelque chose ?

Llikasettez: Mais non ! Bon, j'ai faim !

Llikasettez se rua vers la table. Elle s'asseya puis patienta sur le reste de l'équipage afin de pouvoir déguster ce délicieux repas.

Zkilla arriva suivit de près des deux enfants. Tous se saluèrent puis se dirigèrent vers la table.

Zkilla: Bon appétit !

Killasangz: À vous aussi !


Après le délicieux repas, Aquarelle se leva puis se dirigea vers la salle de controle. Il saisit un petit objet puis se mit à parler dedans. L'objet étant relier aux haut-parleur du navire, son message se fit entendre de tous.


Aqua: Bonjour à tous et à toutes, j'espère que vous avez bien dormit... Nous allons bientôt atterrir dans le village d'Amakna. Une fois arrivé, nous devrons livrer une certaine cargaisons de jouets aux enfants du village ! Une fois cela fait, vous serez libre d'aller visiter le village ainsi que son magnifique château qui est une expérience à ne pas louper. Pensez à rentrer avant le coucher du soleil !

L'équipage se dirigea vers les barrières. Le vent soufflait de plus en plus fort. Soudain, le navire se posa doucement sur le sol. Aquarelle sortit de sa cabine puis fit un signe à Killasangz pour lui annoncer qu'ils étaient désormais arrivés. Killasangz le remercia d'un signe du chapeau puis il fit descendre l'échelle.


En descendant, une trentaine de paysans se jettèrent presque sur lui. Killasangz ainsi que les enfants, déchargèrent les jouets puis les distribuèrent aux villageois

L'opération leur prit une bonne heure, Mais une fois finie, Killasangz salua l'équipage puis se rendit, seul, au château.



En traversant le village, son regard fut attiré par un objet brillant derrière la vitrine d'un étrange magasin xélor. Il s'approcha puis admira l'étrange objet qui brillait à la lueur du soleil. Apres constat, il s'agissait d'une Montre-Boussole en or. Killasangz fut comme attiré par l'objet, il rentra dans la boutique puis se prépara à entamer les négociations jusqu'à ce que...


Asunaterra: KIKOU C'EST TOI ?!

Killasangz manqua de s'évanouir. Il se donna de légère claques pour sortir d'un éventuel rêve, mais rien. Il s'approcha alors de la caisse tout en saisissant la montre puis il la donna à la vieille énutrofette.


Asunaterra: Alors Kikette....? Tu la veux pour combien...?

Killasangz: Tout d'abord si ça ne vous dérange pas, j'aimerais bien comprendre comment vous avez fait pour arriver ici si vite et devenir vendeuse dans ce magasin...

Asunaterra: Bah j'ai mes secrets héhé...Mais revenons-en plutôt à la montre...alors?

Killasangz se mit à transpirer, il retira son chapeau puis regarda son portefeuille avec crainte.


Killasangz: Je..je co..commence l'enchère à 5 000 kamas...


Asunaterra: Vendu.


Killasangz: COMMENT ?!


Asunaterra: T'inquiètes, c'est qu'une montre.


Killasangz manqua de tomber. Il saisit la montre, donna l'argent puis courût vers la sortie. Une fois dehors il sprinta sans se retourner puis il sortit sa montre et l'admira.

Killasangz: Elle est peut-être embarrassante mais au moins elle est généreuse... grâce à elle, il me reste encore des kamas...Mais pour quoi...


Killasangz trottina jusqu'au château. Une fois en haut de la colline sur lequel trônait le château, il regarda la gigantesque porte d'entrée tout en continuant de serrer sa montre dans sa main droite.

Killasangz: Impressionant...!


Il leva la tête afin de voir le sommet de la porte, le soleil lui obstrua la vue Mais il s'en protégea grâce à sa main. Soudain, il entendit des cris au loin.


Il se retourna afin de voir ce qu'il se tramait, une femme se faisait voler son sac. Il tenta d'arrêter le voleur, mais les gardes de la cités furent plus rapide. En voyant cette scène, Killasangz repensa à ses kamas, les investir dans un soldat ne serait peut-être pas une mauvaise idée.


Il pénétra dans le château-fort puis se dirigea vers l'un de ses nombreux panneaux afin de s'orienter. Une fois retrouvé sur la carte, il courût dans la cité afin de trouver éventuellement ce qu'il recherchait. Soudain, il s'arrêta au sommet d'une rue puis contempla la ville.


Il y avait de nombreuses maisons collées avec des toits rouges qui reflétaient le soleil. De la fumée sortait de la plupart des cheminées. Les gens étaient rassemblés sur la place centrale ainsi que dans un marché au nord de la ville.


Une fois la ville contemplée, il admira la muraille. Elle était gigantesque et semblait extrêmement résistante. Bien que moins belle que celle d'Astrub, cette muraille semblait bien plus efficace.


Killasangz reprit sa route. Il arriva finalement à destination puis contempla alors la milice du château. Elle était très haute et portait beaucoup d'or. Des pots de fleurs se tenaient sur chacunes des fenêtres.


Après avoir suffisamment regardé la milice, Killasangz y pénétra. A l'entrée, se tenait toutes sortes de personnages différents. Il en salua plusieurs puis, soudain, il s'arrêta devant un jeune homme qui semblait en harceler un autre.


Sangpoursangs: Eh, tête de rat...Oh ! Tu m'écoutes ou quoi ?!

Killasangz l'observa, il retira son château puis attendit d'en voir plus.

Victime: Pitié, lâchez-moi ! J'ai rien fait...je..je vous le promets !!!

Sangpoursangs: T'as de la thune ainsi que de la bouffe... donc tu vas être un gentil garçon puis tu vas me la donner !

Victime: N..non !!

La foule s'était rassemblée. Des encouragements à la violence entraînèrent Sangpoursangs à devenir agressif. Il jetta le jeune homme au sol puis se jetta à son tour sur lui puis se prépara à lui décocher une droite.

Soudain, Killasangz attrapa son bras. Il le stoppa puis le regarda dans les yeux. L'homme agressif qui était en réalité un Sacrieurs se retourna puis le fusilla du regard.


Sangpoursangs: Eh papi, t'as un problème ?!

Killasangz: Bonjour, je me prénomme Killasangz.

Sangpoursangs: Tu te moques de moi ou quoi ?!


Le Sacrieurs se leva en laissant la victime au sol sans lui adresser un regard. Il poussa en arrière le sram puis se mit à l'insulter sous le regard de la foule. Killasangz, lui, resta calme. Il observa l'homme tout en se laissant pousser.


Soudain le Sacrieurs se mit en position de combat. Les spectateurs l'encouragèrent puis crièrent haut et fort son nom: Sangpoursangs.

Killasangz retira son chapeau puis il s'approcha du fameux "Sangpoursangs"


[Chapitre VII: L'équipe s'aggrandit.]


Sangpoursangs: Regardez-moi ça...Un joli p'tit squelette rouge qui croit pouvoir me tenir tête.

Toute la foule éclata de rire. Killasangz resta figé. Il contempla Sangpoursangs le Sacrieurs tout en esquissant un léger sourire.

Sangpoursangs: J'vais te réduire en poussière d'os tu vas voir...

Killasangz se mit à rire discrètement. Sangpoursangs le remarqua puis se mit à grogner et entrer dans un état de rage.

Sangpoursangs: Et ça te fais rire en plus...?! Tu vas crever pourriture !!


Sangpoursangs se jetta sur le sram. Il lui envoya une rapide droite que Killasangz esquiva de justesse. Le sram rattrapa son chapeau qui manqua de tomber dans son élan. Puis il se releva et observa l'autre victime du Sacrieurs.


Killasangz: Harceler des gens, ce n'est pas très original si tu veux mon avis.

Sangpoursangs se retourna. Il fusilla du regard le sram puis, sans lui répondre, il lui fonça directement dessus. Le sram esquiva à nouveau de justesse puis il en profita pour placer un coup précis de sa canne directement sur le crâne du Sacrieurs.


Sangpoursangs: Aïe ! HEY ?!

Killasangz: C'est bien ce que je pensais, tu as la tête dure. Hahaha... excuse-moi... ce combat n'est surement pas à la hauteur de tes attentes... je regrette, je ne sais pas me battre.

Sangpoursangs: J'vais te broyer... fort ou non tu n'as aucune chance face à moi.

Killasangz: Attention jeune homme, à toujours vouloir s'attaquer à plus faible que soi tu risques de tomber sur un os...sans mauvaises blagues hahaha...

Sangpoursangs vira au rouge. Son regard s'assombrit, il regarda directement dans les yeux du sram. Killasangz ne bougea pas d'un poil. Il se tenait droit à l'aide de sa canne et profita de la micro-pause du Sacrieurs pour remettre son chapeau en place.

Sangpoursangs: J'ai...J'ai HORREUR...des blagues...

Killasangz: Ton cerveau ne te permets pas de les comprendre?

La salle entière retint son souffle. Tout le monde observa le sram en faisant un bond en arrière. Des "Il est complètement fou", "Il va se faire démonter" ou encore "Dommage, mon chien mange que les os entier..." se firent entendre de partout.


Sangpoursangs hurla de toutes ses forces. Il bondit sur le sram puis dégaina un marteau faisant presque sa taille. Le sram resta figé, il observa le Sacrieurs qui allait l'écraser d'une seconde à l'autre quand soudain...


Allister: Cette fois tu as dépassé les bornes Sangpoursangs de Brâkmar.

Sangpoursangs arrêta son attaque à quelques millimètres du Sram qui n'avait toujours pas bougé. Toute la salle ainsi que Sangpoursangs et Killasangz se retournèrent en direction de la personne qui s'était incrustée. Il s'agissait d'Allister, roi d'Amakna.

Killasangz ainsi que tout les autres supporters de Sangpoursangs s'approchèrent du roi puis s'agenouillèrent. Sangpoursangs, lui, resta figé en lâchant son marteau au sol puis en ouvrant la bouche.

Killasangz: Bonjour mon Roi. Je me présente, Killasangz...Killasangz maître et reconstructeur du Maelström Apothéotique.

Allister fit signe à la salle de se relever. Il semblait blasé et épuisé par les bêtises incessantes du Sacrieurs.

Allister: Bonjour Monsieur...pardonnez ce tas de muscle sans cerveau... il ne sait pas se contrôler...

Killasangz: Que font des brigands dans votre château...?

Allister: Ce...ce ne sont pas des brigands...ou du moins ils sont ici pour ne plus l'être.

Killasangz: Ah bon ?

Allister: Oui... Nous avons créé un nouveau système au sein du village d'Amakna visant à transformer les sans-avenir en citoyen respectable...

Sangpoursangs serra les dents. Il ferma les poings puis fixa le sol.

Allister: Sangpoursangs en fait partit... Malheureusement, nous n'aimons pas les personnes qui ne font aucun effort...c'est pour cela qu'aujourd'hui tu continuera de payer tes crimes...en prison.

Sangpoursangs releva son visage. Il fixa le roi. Il dégoulinait de partout et tentait de s'expliquer en faisant des gestes maladroit dans tout les sens.

Sangpoursangs: Vous...VOUS NE POUVEZ PAS....! Enfin...je...je vous en supplie je trouverais du travail...!!

Allister: Hahahaha...toi, du travail...? Je regrette, c'est impossible.

Killasangz observa le Sacrieurs en panique du coin de l'œil. Il serra son chapeau puis se releva et fit une tape sur l'épaule du Sacrieurs tout en continuant de tenir sa canne fermement.

Killasangz: J'ai peut-être une idée.

Le Sacrieurs s'éloigna légèrement du sram. Il l'observa avec des yeux de merlans frit.

Killasangz: ...Je l'engage comme garde du corp sur le Maelström.

Toute la foule observa le Sacrieurs. Ils pouffèrent tous de rire en le pointant du doigt discrètement. Le Sacrieurs continua de regarder le sram avec un air dépité.

Allister: Hum...je ne suis pas convaincu...

Killasangz: Mais si, il pourra s'améliorer au combat, apprendre à protéger les gens et à offrir à ceux dans le besoin tout en apprenant les diverses villes qui composent le monde des douzes. Et le tout en mangeant et en dormant gratuitement dans un magnifique navire volant !

Sangpoursangs: Je prends la pri...

Allister: Tais-toi, Killasangz a raison. Fais tes valises et déguerpit sur le champ sur son navire je ne veux-tu plus te voir avant des mois voir des années.

Le roi releva sa cape puis il se retourna, suivit de près par des soldats. La foule salua le roi puis retourna à ses occupations. Sangpoursangs resta figé sur place, son marteau gisait toujours au sol. Killasangz le ramassa avec difficulté puis le lui tendit.

Killasangz: Je me nomme Killasangz...et toi c'est Sangpoursangs si j'ai bien compris... Bon, va faire tes affaires je reviens te chercher ce soir.

Sangpoursangs: Ce...ce soir...ce soir...ce soir aujourd'hui...?

Killasangz: Exact.

Sangpoursangs: Ce soir...ce soir....ce soir...ce soir...

Killasangz le salua d'une tape sur l'épaule ainsi que d'un signe du chapeau puis il retourna en ville. En sortant du château, le soleil aveugla Killasangz. Il s'en protégea grâce à son chapeau. Soudain, alors qu'il contemplait les maisons, il entendit une dispute entre plusieurs personnes. Il serrât son chapeau puis il traversa la foule en saluant Desmarais personnes âgées.

Boucher: Vous êtes des monstres...DES MONSTRES... ma..ma vie...vous l'avez gâchée...

Killasangz écarquilla les yeux. Il salua le boucher de la main puis il contempla les personnes avec qui il parlait.

Killasangz: Que...des Shushu ?

Gru: Exact, t'as quoi le fossile sur patte ?

Ross: Ouais, t'as quoi fossile sur patte haha ?

le sram observa les deux Shushu.

L'un était petit mais semblait aggressif et impoli tandis que l'autre était assez grand mais semblait relativement bête.

Gru: Bah alors, t'as perdu ta langue ? Ah Mais Chuis bête, les squelettes en ont pas HAHAHAHAHAHA...!!!

Killasangz se gifla. Il se retourna en direction du Boucher tout en évitant les deux Shushu.

Killasangz: Que vous ont-il fait...?

Boucher: Ils m'ont mis 0 Étoiles sur Lesboucherslespluscool.kam ...

Killasangz: Pfouh...si ce n'est que ça...

Gru: Prosternes-toi devant ton maître !

Killasangz: Mon maître...?

Gru: Oui, moi, le grand Gru !

Killasangz: Tu es bien petit je trouve...

Gru: Ma férocité complète ma taille.

Killasangz: Un peu comme...un chihuahua...?

Ross: Oh...miam...

Gru: Que...quoi ?!

Boucher: Un chihuahua hahaha c'est vrai ça !

Gru: Grrr non mais... NON...!!!

Killasangz: Quel vilain chihuahua...

Ross: Ouais, vilain chihuahua haha !

Gru: *énervé* Grrrrr....ROSS FERME-LA...! QUAND À TOI LE SRAM, JE VAIS ÊTRE TELLEMENT MÉCHANT QUE TU REGRETTERAS D'ÊTRE NÉ !!!

Killasangz: Co..comment ça ?

Gru: ...Je voulais pas en venir là... Mais tu ne me laisse plus le choix.

Killasangz: Que...quoi donc ?

Gru: Eh le sram... Ton chapeau...il n'est pas noir... il est bleu foncé.

Killasangz: Ah...c'est exact Mais avec la distance on...

Ross: Ouah Gru, qu'elle violence...

Boucher: Effectivement... une telle insulte mon cher ami sram... vous devez avoir envie de mettre fin à vos jours...

Killasangz: Euh je ne comprends...

Gru: Et ta canne... bah c'est pas vraiment un animal, c'est un objet.

Killasangz: Mais...c'est ridicule...

Ross: Outch, dans les dents...

Boucher: Ses insultes font mal, je ne donne pas cher de votre peau...

...c'est drôle parce que je suis Boucher et que vous avez pas de peau....hahahaha !

Killasangz s'essuya le crâne avec un mouchoir.

Killasangz: Bon écoutez, je ne comprends rien à cette discussion alors je vais partir... bonne journée à vous.

Tandis que le sram s'éloigne en saluant le groupe. Gru s'approcha de l'autre Shushu qui était en réalité son cousin.

Gru: Ross... j'ai une idée diabolique.

Ross: Ooooh....


[Un peu plus tard]

Tandis que la nuit commençait à tomber, Killasangz, qui avait fait un petit détour au navire afin de prendre quelques affaires, salua l'équipage puis se rendit au château afin d'aller chercher le Sacrieurs.

Une fois la nuit tombée, Amakna était splendide. Des lumières arc-en-ciel de partout, de la fumée blanche sortant des cheminées des petites maisonnettes, les remparts illuminées par les torches des soldats. Killasangz ne s'en lassa pas. Il contempla la lune tout en continuant d'avancer. Il consultât plusieurs fois sa montre-boussole tout en la nettoyant et en l'approchent de son oreille afin d'entendre son doux "tic-tac".

Killasangz arriva devant la milice. Il contempla la façade ou on pouvait clairement y voir des chambres. L'une d'elle était illuminée et il semblait à la vue de l'ombre que celle-ci produisait, qu'il s'agissait de Sangpoursangs en train de fermer son sac.

Killasangz: 20h00 Parfait.

La porte de la milice s'ouvrit doucement. Killasangz fourra sa montre-boussole dans les poches puis il se pencha sur sa canne en attendant de voir le visage du Sacrieurs.

Sangpoursangs sortit. Il semblait légèrement triste. Il portait un grand sac vert, des pendentifs y étaient accrochées grâce à des fils.

Killasangz le salua d'un signe du chapeau puis il s'approcha doucement.

Killasangz: Belle soirée, un peu frais mais agréable quand même.

Sangpoursangs: ...

Killasangz: Ne sois pas déçu.. ce sera une aventure passionnante !

Sangpoursangs: Si vous le dites...

Killasangz: Tu as préparé toutes tes affaires?

Sangpoursangs: Oui...

Killasangz: Bien, allons-y !

Killasangz lui sourit. Il accéléra de manière à marcher devant lui. Il ressortit sa montre-boussole puis retira son chapeau tout en observant la lune. Sangpoursangs restait à l'écart.


"RELÂCHEZ-LES, JE VOUS EN SUPPLIE !"

Killasangz ainsi que Sangpoursangs se retournèrent, surpris. Killasangz remit sa montre-boussole dans sa poche puis il fonça vers l'endroit d'où provenait le son. Sangpoursangs traîna lentement derrière lui.

Une fois sur les lieux, le spectacle était à couper le souffle.


Un Zobal se tenait debout en tenant une femme apeurée. Il tenait un couteau sous sa gorge. Deux enfants inconscients gisaient à côté du Zobal. La foule s'était rassemblée mais aucun garde n'en faisait partit. Killasangz prit des initiatives, il avança tout en poussant légèrement quelques personnes sur sa route. Sangpoursangs resta derrière tout en tenant son sac. Il se mit sur la pointe de sa pieds afin d'observer mais ne semblait pas prêt à intervenir.

Le sram s'approcha doucement. Il tenta d'attirer l'attention du Zobal. Une fois cela fait, il le salua d'un geste de chapeau tandis que le Zobal pointa Killasangz de son couteau tout en tenant fermement la femme.

[Chapitre IIX, Criminels, Petits-enfants et Départ.]



Sangpoursangs: Je vais lui briser ses os.

Killasangz: Non, toi tu restes là !

Sangpoursangs: Je croyais que vous aviez besoin d'aide musclée !

Killasangz: Je ne veux pas faire de mal à cet homme... je veux juste comprendre.

Sangpoursangs: Si être un squelette ne te fais pas déjà assez comprendre à quoi sa ressemble d'être mort alors vas-y lances-toi dans la gueule du loup...

Killasangz: Je sais ce que je fais.


Le sram s'avança tranquillement vers le Zobal. Il fit des gestes afin de faire reculer la foule et calmer le Zobal. Il retira son chapeau et le lança quelques mètres plus loin pour éviter de le salir.

Le Zobal ne le quittait pas des yeux. La femme qu'il tenait pleurait de toutes ses larmes tandis que Killasangz prenait tout son temp.

Killasangz: Bonjour !

???: Dé...dégagez....MAINTENANT !!!

Killasangz: Excusez-moi... je ne vous veux aucun mal.

???: Haha...c'est ce qu'ils disent tous hein...

Killasangz: Comment ça..?

Le Zobal ne répondit pas. Il prit le temp de sécher ses larmes. Une fois fait, il contempla la silhouette devant lui. La lumière, la folie ainsi que la fatigue lui donnait l'impression de voir un ange.

???: N..non pitié.... qui êtes-vous...?!

Killasangz: Je me nomme Killasangz.

???: Vous...vous êtes mort...?! VOUS VENEZ PRENDRE MOI AUSSI....?! N..non.. vous venez m'aider à le retrouver hein...? Oui c'est ça...!

Killasangz: Qui ça...?

???: N...non il ne peut pas être au paradis...haha...non...

Killasangz: Je vous en prie, de qui parlez-vous ?

???: NON...!!! IL NE MÉRITAIT PAS ÇA !!!

le sram recula, la folie du Zobal lui empêchait de se concentrer. Il analysa la situation puis se retourna et vit Sangpoursangs le regardant en esquissant un large sourire et en craquant ses doigts.

Killasangz: Monsieur...écoutez... Si vous cherchez quelqu'un, alors venez sur mon navire volant...Nous le retrouverons...

???: Vous...vous voulez déjà m'emmener au paradis...n..non...non je ne veux pas...je ne veux pas...non vous aller me trahir et me jeter en enfer...je...je...JE VOUS VOIS SÂLE TRAÎTRE....!!!

Les larmes ayant totalement disparus, le Zobal remarqua les couleurs rouges et noires du sram. Il entra dans un état de fureur puis il lâcha la femme et se rua sur le sram. Il fit un bond de six mêtre de haut puis il porta un coup fatal au sram.


Sangpoursangs intervint au dernier moment puis se mangea le poing directement dans les côtes. Le coup l'éjecta vingts mètres plus loin.

Killasangz: Pi..pitié arrêtez ces massacre...

???: Qu...quoi hein..?! Le diable à peur...? Le diable...oue le diable...il a peur le diable...

Killasangz: Je ne suis pas le diable...je...

???: Alors t'es l'un de ses démons...crevard...pourriture...t'en a dû briser des cœurs dans ta vie...

Killasangz serra les poings. Il ramassa son chapeau finalement puis il avança jusqu'à être en face du Zobal. Il le fusilla du regard tout en serrant son chapeau.

Killasangz: Oui j'en ai briser...oui je suis une ordure...



...Mais le diable ce n'est ni moi ni mon maître ni mon ami.

???: Je...je...

Killasangz: Tu prends des gens en otage, tu me traites de diable et tu choques de pauvres enfants qui voient leurs parents au bord de la mort et tu oses me suspecter d'être un démon ?

???: C'est...je...

Killasangz reprit son souffle. Il regarda le ciel puis il observât le Zobal totalement paniqué.

Killasangz: ...Je veux juste comprendre... je vous promets que je ne vous ferais aucun mal...je vous aiderais à retrouver cette personne... Mais dites-moi votre prénom s'il vous plaît...

Psycho: Zgnasallik-Psycho...Mais...Mais appelez-moi Psycho..

Killasangz: *tendant sa main au Zobal* Faites-moi confiance.

Psycho: N..non...c'est inutile...je dois aller en prison...pour..pour payer mes crimes...

Killasangz: Payer vos crimes en restant dans une cellule, je trouve ça stupide. Rejoignez mon navire, là-haut personne ne vous jugera je vous le promets.

Psycho: ...Je...Je...

Le Zobal se mit à reculer. Des cris de la foule ainsi que des sirènes se faisaient entendre partout dans sa tête. Il se prit la tête dans les mains et hurla de toutes ses forces. Il pleura puis s'écroula au sol. Killasangz s'approcha et tenta de le relever mais le Zobal s'évanouit pour de bon.


Citoyen: Regardez, le monstre s'est endormit, emmenez-le en prison.

Killasangz: Non arrêtez... il peut...

Citoyen: Hors de notre chemin le sram !

Killasangz: ...Je vais les retenir...mais je crains ne pas pouvoir le faire bien longtemp...



[Chapitre Souvenir: Les personnes aimées sont celles qui savent se faire détester]


[Huit ans plus tôt sur l'île d'Orado]


L'île d'Orado était une magnifique île avec un grand villages fait de maisons en bois et en pierres ainsi que des pyramides d'or trônant au nord de l'île. Des marécages entouraient le village, Mais à cette époque, aucun monstre n'y vivait.

Un jeune Zobal se tenait sur un banc, il dessinait quelques personnages dans un cahier en attendant patiemment sur un banc en sirotant un jus de pomme.

Soudain une jeune fille de son âge arriva en courant. En le voyant, elle ralentit puis lui souris avant de l'embrasser et de s'asseoir.

Sonya: Salut Psycho, tu m'as tellement manquer... les cours étaient d'un ennuie aujourd'hui...

Psycho: Salut Sonya, bah tu sais, les cours c'es toi toujours pareil Mais c'est important pour notre avenir !

Sonya: Ah notre avenir...je me demande à quoi il ressemblera...

Psycho: Moi je serais un dessinateur qui écrit des histoires !

Sonya: Et... elle parleront de quoi tes histoires...?

Psycho: De tout... du racisme...du rejet...etc..

Sonya: Psycho...

Psycho: Oui...?

Sonya: Tu sais... tout le monde se moque de tes dessins à l'école...ça ne te fais pas du mal..?

Le jeune Zobal tira sur sa manche pour marquer des blessures au niveau de son poignet. La précision des blessures laissait penser qu'elles n'étaient pas là par hasard.

Psycho: N..non ça m'est égal..

Sonya: Bon...si tu le dis...

Psycho: Bon je rentre Sonya, j'ai pleins de devoirs !

Sonya: Pareil, à demain Psycho, je t'aime !

Psycho: Moi aussi...moi aussi je t'aime Sonya.

La jeune fille l'embrassa à nouveau puis courût en direction de sa maison en lui faisant de grand gestes d'aurevoire.

Psycho continua de crayonner quelques Minutes puis une fois son dessin finit, il l'arbora au soleil en le contemplant dans tout les sens.


Danny: Hahaha, regardez-moi ce crétin.

Psycho posa son cahier. Il regarda derrière lui puis contempla deux grands personnages. Danny et Jam. C'étaient les racailles de l'école d'Orado et Ils détestaient particulièrement Psycho.

Psycho: *effrayé* Sa...salut les gars...

Danny: Sa...salut les gars... Hahahahaha détents-toi l'intello de service !

Psycho: Oh...euh..oui...pardon...

Jam: Oh..euh..oui...pardon... Wouarfhahahaha quel crétin hahaha

Danny: Oh Jam, sois un peu plus cool avec l'intello, sinon il nous donnera plus les devoirs gratos !

Psycho: Je...vous...vous les voulez...?

Danny: Réfléchit l'intello...!! File les devoirs on a pas que ça à faire !

Jam: Oue, bouffon.

Psycho: Oh..euh..oui tenez *donne les devoirs*

Jam: La prochaine fois qu'on voit des fautes dans tes devoirs on te fout une claque, tu t'en souviendras !

Danny: On lui en a déjà mis une la dernière fois t'as déjà oublier Jam haha?

Jam: Oue.. hahaha..!!

Danny prit le devoirs puis recopia tout de fond en comble. Une fois terminé il balança les feuilles par terre. Le Zobal les ramassa, en se penchant il fit tomber son cahier de dessin.

Jam: Tiens tiens tiens... c'est quoi ça..? *prend le cahier*

Psycho: N...non... c'est à moi !

Danny plaça une droite direct dans les côtes de Psycho.

Danny: Oh, tu t'prends pour qui l'intello...?!

Psycho: *crachant du sang* Je...s'il vous plaît...

Jam: Pfffhahahaha... c'est quoi ces dessins de gamins...?

Danny: Regarde haha...y a écrit: "Il arrêta le méchant Dannynos et écrasa de son poing l'idiot de Jamins puis il supprima la méchanceté de la surface du monde des douzes..."

Jam: Dannynos...Jamins...C'EST À NOUS QU'IL FAIT ALLUSION.

Jam déchira le dessin puis avant que Psycho ne se relève, il lui plaça une myriade de coup de poing dans le ventre tandis que Danny regarda le spectacle en riant comme jamais.

Danny: Allez, il se fait tard, on continuera de te faire payer ça demain... allez à demain le sans-amis.

Jam: Oue à demain bouffon..!

Psycho: Oue..ah..ah...à demain.. *vomissant* ...les... *vomissant* ..gars...


[Une heure plus tard, chez Psycho]

Le Zobal avait passer une vingtaine de Minutes à vomir dans les rues, il réussit finalement à atteindre sa maison et à continuer le même spectacle dans ses toilettes. Un peu plus tard, après la fin de son vomissement, le Zobal prit son cahier déchiré dans ses mains puis il s'asseya sur son lit en pleurant à chaudes larmes. Il frappa son coussin puis jetta son cahier dans la poubelle. Il continuait de pleurer tout en se cognant la tête contre son mur puis il attrapa un morceau de verre brisé puis commença le même spectacle que tout les soirs...


...il se tranchait le bras. Il aimait ça, il avait l'impression d'enfin sentir quelque chose, bien que cela lui faisait atrocement mal. Des frissons lui parcoururent Le Bras. Puis des idées noires prirent la relève.

Psycho: Oui...partons...partons rejoindre les anges...partons rejoindre les étoiles...

Psycho n'avait jamais était un mauvais garçons. Il n'avait jamais porté de masque du Psychopathe car son âge Le lui interdisait. Il passait son temp à soulager sa douleur en se mutilant et en pleurant dans son masque du pleutre. Chaque soir, il tenait son morceau de verre en pensant à rejoindre les étoiles, Mais un portrait de Sonya balayait ses cauchemars un par un.

Psycho: Non...non je ne peux pas lui faire ça...pas à elle...

Psycho s'écroula sur son lit. Il s'enroula dans son duvet puis il éteigna sa lumière. Il n'avait pas de mère pour lui souhaiter bonne nuit ou de père pour lui conter une histoire...


...il n'avait que son cahier de dessin et le portrait de Sonya qui le maintenait encore sur terre.


Son réveil sonna. Il se réveilla et manqua de se cogner la tête contre le mur. Il regarda dehors, observant les oiseaux. Il partit manger du pain puis il prépara ses affaires, il contempla son cahier de devoirs puis se mit à pleurer mais effaça ses larmes de son bras.

Il ouvrit la porte de sa maison et pensa à baisser la manche de son pull pour ne pas montrer ses blessures puis il partit pour l'école.

[Quelques Minutes plus tard, devant l'école.]

Psycho arriva devant l'école. Il s'attendait à voir débouler Danny et Jam, Mais seul Sonya l'attendait. Elle lui fit un signe de la main puis courût vers lui et l'embrassa.

Sonya: Salut Psycho !

Psycho: Salut Sonya !

Sonya attrapa sa main puis Le tira jusque dans les couloirs. Psycho eut un instant de déconcentration et Sonya en profita pour lui refaire un bisous. Psycho admira ses yeux bleu puis il lui fit un grand câlin avant d'ouvrir son casier.

Sonya: Poualala, tu fais-moi pas d'ordre dans ton casier..?

Psycho: Si, mais c'est Da...Non...non je n'en fais pas...

Sonya: Haha attend je vais t'aider.

La jeune fille lui fit du rangement dans son casier. Elle tria les livres selon leurs utilités puis elle se retourna vers Psycho.

Sonya: Finit...!

Psycho: T..tiens..

Psycho rougit et te dis un collier briser. L'un de ces colliers à offrir à ceux qu'on aiment formant un cœur brisé qui peut s'attacher à une autre partie d'un collier différent que portait Psycho à son cou.

Sonya: Oh...c'est...c'est si mignon...!

Elle l'embrassa puis enfila le collier et ne perdit pas une seconde avant de l'attacher à celui de Psycho.

Sonya: Nous manque plus que le pull pour deux personnes hahaha..!!

Psycho: Hahaha...pour nowel promis !

Sonya l'embrassa puis regarda sa montre et paniqua en voyant l'heure. Elle lui fit un signe de la main puis elle partit en cours. Psycho consulta son casier puis il entendit des cris dans le couloirs. Il comprit qu'il agissait de la voix de François, un jeune Zobal qui venait du Massif de Cania et qui avait dû fuir Amakna à cause des guerres. Psycho entendit aussi les rires sournois de Danny et de Jam.

Danny: Regarde-le Jam, il a la peau brune, il est sale !

Jam: Va te doucher crotte vivante hahaha..!!

François: Ce...c'est...

Danny: Ferme-là, on aime pas les noirs ici, alors continue de chialer !

Psycho fulmina. Il eut l'impression qu'une force surnaturel prit possession de lui. Il se retourna dans la direction opposée de sa Classe, et avança vers Danny et Jam. Les deux ordures le remarquèrent, il lâchèrent François Mais continuèrent de l'entourer.

Danny: Dégage l'intello, aujourd'hui c'est le mal-lavé notre victime...toi t'es en congé..

Jam: Oue, à moins que tu veux-tu te rebeller peut-être... Mais ça te coûtera cher.

Psycho serra les poings. Il sentit un goutte de sueur lui couler le long du front.

Psycho: N..non..je..je vais aller en cours...pa..pardon...

Psycho se retourna puis courût vers sa Classe. Il entendit les cris de François qui se faisait tabasser. Soudain Psycho manqua une marche, il s'étala au sol. En se relevant, il remarqua les nombreuses blessures sur son bras, il le cacha en regardant autour de lui si personne ne l'avait vu. Il pleura puis sécha ses larmes. Il regarda derrière lui puis se retourna et fonça en direction de Danny.

Jam: Grrr...PSYCHO..!! On t'as dit de dé-ga-ger !!

Danny: Oue, qu'est ce que t'as pas pigé hein ?!

Psycho: Je..je...je...

Le Zobal serrât les poings puis fusilla du regard Danny, ce qui ne lui fit pas du tout plaisir.

Psycho: Je veux...je veux que vous laissiez François tranquille...

Danny: Tu veux...TU VEUX...?!

Jam: On va te massacrer l'intello.

Jam se craqua les doigts. Ils avança vers le Zobal Mais Danny l'arrêta.

Danny: Nan...Psycho à juste pas compris notre cause, c'est pas sa faute...

Jam: Hein..?

Danny: Tu vois Psycho je vais t'expliquer... François n'a pas la même couleur de peau que nous... il est impure, il est sale... il n'est pas comme nous Psycho...il est...rah...il est inférieur le pauvre...

François: Snif...snif...

Danny: Allez, dis-le toi aussi Psycho... qu'il est sale et moche... dis-le et comme ça Jam et moi on arrêtera de t'embêter... aller, dis-le.

Psycho: Tu...tu es...

Jam: Ouaip fais-lui comprendre aller Psycho..!!

Psycho: Fran...François tu es s...

François: snif...je...je vous...hais...je me hais...!!

Psycho se ravisa. Une petite voix dans sa tête lui souffla: "Tu fais du mal pour qu'on arrêtes de te blesser ? Tu vaux pas mieux qu'eux !

Psycho: François, ta couleur de peau te vas très bien et elle ne fais pas de toi quelqu'un de supérieur ou inférieur...tu es...comme nous !

Danny: Tu me déçois Psycho...vraiment...

Jam: ...

Psycho: Danny...re..regardes-toi...! T'es vêtements son de couleurs différentes...tes yeux aussi...tes cheveux aussi... Les...les couleurs font la beauté de notre monde... qu'ils sois noir...rouge...jaune...ou même arc-en-ciel... ça...ça ne fais pas de lui un monstre... ça fais de lui quelqu'un de différent Mais c'est les différences qui nous rendent uniques...

Jam: Ce sont les différences qui nous rendent uniques... quelle phrase d'intello.

Danny: C'est surtout une phrase d'un homme mort.

Danny flanqua une raclée à Psycho. Il lui donna des coups de pieds tandis que le Zobal gisait à moitié inconscient au sol. François regarda le Zobal, il pleura puis profita de la déconcentration des brutes pour fuir, laissant le Zobal seul face à ses soucis.

[Quelques heures plus tard]

Psycho revenait de l'infirmerie. Pour éviter de se faire cogner à nouveau, il avait dit dire aux profs qu'il était tomber dans les escaliers et que Danny et Jam l'avait aidé à se relever et qu'ils méritaient donc des félicitations.

Tandis que Danny et Jam reçurent des félicitations du directeur, Psycho rentra dans sa Classe. Tout le monde le fusilla du regard en se moquant de son visage couvert de blessures, ses joues étaient enflées et il avait un oeil au beurre noir. Il remarqua néanmoins François qui l'esquiva du regard. Psycho fit de même et redirigea sa concentration vers le tableau. "Votre métier de rêve" était inscrit dessus.

Maîtresse: Puisque tu es là Psycho...assied-toi et dis-nous ce que tu souhaites faire comme métier.

Psycho s'asseya puis regarda la prof dans les yeux et tenta de faire un sourire malgré ses joues enfles.

Psycho: Moi...Che..che que Che voudrais faire Chest...chest déchinateur d'hichtoire vichant à expliquer les problèmes dans le mondes...!

Un silence régna suivit par un rire sournois de toute la Classe. La maîtresse se mit à rire elle aussi, puis elle s'avança vers le Zobal.

Maîtresse: Voyons Psycho... Dessinateur ce n'est pas un métier...c'est pour les enfants...non..non laisse tomber tu n'y arriveras jamais de toute façon...fais plutôt...fais plutôt professeur hahahaha....!

Toute la Classe reprit leurs rire. Psycho contempla son banc, il n'écoutait pas les rires. Soudain, un oiseau au dehors attira son attention, il le regarda s'envoler tout en ignorant la maîtresse qui le grondait pour son inatention.

[Après les cours]

Psycho sortit, il trébucha avec ses bandages mais par chance Sonya le rattrapa.

Sonya: Hum...ça c'est bien passer ta journée...?

Psycho: Non...Mais maintenant tu es là donc Cha va !

Sonya: Ooooh...trop mignon !

Psycho: Oui chahahahaha

Soudain Danny et Jam passèrent derrière Sonya, il firent un signe au Zobal en lui faisaient un sourire sournois suivit d'un signe signifiant "T'es mort". Psycho les ignora puis il embrassa Sonya. Sony prit son sac puis l'aida à avancer. Psycho lui raconta les mêmes bobards qu'aux profs puis, une fois arrivé devant la maison de Sonya, il reprit ses affaires en faisant un bisous à la jeune femme puis il partit chez lui.

En chemin il croisa un Sdf, il le regarda puis lui donna une petite pièce. Le Sdf prit la pièce en regardant le Zobal puis il la lui rendit.

Jeff: Garde-là

Psycho: Pou..pourquoi cha..?

Jeff: Je m'apelle Jeff, je m'en veux de prendre une pièce à quelqu'un dans cet état.

Psycho: Non...cha va, ch'est juste quelques égratignures au visages...

Jeff: Je parle de ton bras...

Psycho: Cha...cha vous regarde pas...

Jeff: Hep petit...

Psycho: Qu...quoi...?

Jeff: Comment tu t'appelles..?

Psycho: Che m'apelle Pchyco...

Jeff: Psycho...arrête de te faire du mal.. ça n'en vaut pas la peine.

Psycho: Qu'est che que vous en chavez...

Jeff: Tu sais ce que c'est ma phrase fétiche...?

Psycho: N..non..?

Jeff: Toute l'or que je n'ai pas, je l'ai dans mon coeur.

Psycho: Ch'est cha...allez bonne choirée...

Jeff: Petit...reviens me voir...ça me ferait vraiment plaisir de parler avec toi.

Psycho eut des étoiles pleins les yeux. Il se retourna et fit un sourire à l'sdf. Puis il reprit sa route chez lui tandis que la lune fit son apparition. Il rentra chez lui et pour la première fois depuis des mois, il ne se tailla pas avec son morceau de verre. Il mit de la glace sur ses blessures puis il contempla le ciel étoilé et partit se poser sur son lit.


[Chapitre Souvenir II: Quand la vie veut ta mort]

Psycho se réveilla. Sa chambre était vide et l'ambiance faisait tout bonnement penser à un cimetières. Il n'y prêta pas attention. Il se leva et se dirigea vers la fenêtre, il l'ouvrit puis se pencha afin de regarder dehors. Des flocons de neiges faisaient petit à petit leurs apparitions.

Psycho fermât la fenêtre puis il partit se changer. En enfilant son pull, il remarqua le morceau de verre avec lequel il se mutilait. Il le saisit puis se posa sur son lit en le contemplant. Il le toucha du bout du doigt comme si il le voyait pour la première fois.

Psycho: Je..je crois que je vais arrêter de me mutiler... j...j'aime me blesser parce que ça me déstresse...Mais...mais j'ai l'impression que Sonya me procure le même effet Mais sans la douleur...

Psycho contempla sa chambre, depuis tout petit il avait vécu dans sa maison seul sans que personne ne sache que ses parents l'avaient abandonnés à sa naissance. Il n'avait jamais aimé les orphelinats et il savait très bien supporter la vie seul avec Sonya.

Il prit son sac à dos puis il s'apprêtait à sortir quand soudain, une feuille tomba de son bureau. Il la saisit puis la contempla attentivement.

Psycho: Bal de l'école... la prof a dût me donner la feuille sans que je m'en aperçoive... eh Mais j'y pense...je pourrais inviter Sonya...et...et peut-être lui avouer...mes sentiments qui grandissent chaque jour pour elle...

Psycho rougit, il froissa sa feuille en regardant le plafond puis il la rangea chaudement dans un tiroir qu'il verrouilla puis il partit en direction de l'école en chantonnant.

Le Zobal marcha dans la rue en observant le ciel. Soudain, une voix familière l'appela, Mais il ne s'agissait pas de celle de Sonya.

Jeff: Salut petit ! T'es blessures ont bien guérit dis donc !

Psycho: Oh..bonjour Jeff... oui...j'ai...j'ai prit des potions Éniripsa...

Jeff: Assieds-toi.

Psycho contempla sa montre, il lui restait une bonne heure devant lui. Il nettoya alors le sol de la fine couche de neige qui y régnait puis il prit place à coter du sdf.

Jeff: Dis-moi... comment tu t'appelles déjà...?

Psycho: Je m'apelle Psycho... vous avez oublié...?

Jeff: Pa...pardon...

Psycho: C'est pas grave Jeff je rigole haha.

Jeff: Tout va bien alors...

Psycho et Jeff discutèrent toutes l'heure. À la fin de leur discussion, Psycho salua le sdf qui fit de même puis il partit pour l'école. En chemin, il croisa Sonya, il lui fonça dessus puis lui fit un câlin tandis que la jeune femme lui prit la main puis l'embrassa.

[Au même moment non-loin de Psycho]

Jeff: Il me fait de la peine ce petit...je pense...non, je suis sûr...ils vont le faire souffrir... il ne le mérite pas...

Jeff retourna à son emplacement quotidien. En chemin, il rentra dans une boutique. La marchande l'insulta de tout les noms en lui disant que les Sdf qui puent et qui veulent voler des marchandises ne sont pas les Bienvenue. Jeff sortit un porte-monnaie contenant toute sa microscopique richesse. La marchande s'excusa puis lui vendit une bougie. Jeff sortit du magasin puis il serra fortement la bougie.

Jeff: Ce sera un cadeau pour Psycho...pour que les dieux veillent sur lui...


[Une heure plus tard à l'école]

Psycho sortit de l'école en passant par son casier pour se rendre à la récré. En chemin, il croisa Danny.

Danny: Hep l'intello...

Psycho: Quoi...

Danny: Viens voir par là.

Psycho s'avança prudemment, ce qui n'empêcha pas Danny de le saisir par le col et de le plaquer contre un casier. Psycho détourna du regard et remarqua un enfant avec le crâne en sang.

Psycho: Que...que...?! Danny...t'es fou ?!

Danny: Hehehe... j'y suis peut-être allé un peu fort Mais j'ai mes raisons...

Psycho: Qu'est ce qu'il t'as fait pour mériter ça...?!

Danny: Ce matin, je me rendais vers l'école et je l'ai vu faire quelque chose d'humiliant pour l'humanité...

Psycho: Hu...humiliant..?

Danny: Ce garçon embrassait un autre garçon...

Psycho regarda le pauvre enfant qui pleurait à chaudes larmes. Danny semblait l'avoir frappé à plusieurs reprises sans qu'il ne puisse se défendre.

Psycho: Je..je comprends pas en..en quoi c'est mal...

Danny: Il est Gay espèce de crétin..!!

Psycho: O..oui et alors...? Il t'as insulté...?

Danny: Mais t'es bouché ou quoi l'intello... IL AIME LES MECS...

Psycho: JE COMPRENDS PAS...je...je comprends pas en quoi c'est mal...c'est...c'est son choix...

Danny: Les hommes ne peuvent pas aimer les hommes...c'est immondes...c'est humiliant pour l'humanité...c'est à cause de ces échecs de la nature que les gens me dégoûtent.

Psycho sentit la haine monter, Mais la peur faisait pencher la balance.

Psycho: Da...Danny...tu vas trop loin... c'est...c'est pas un crime de...

Danny: Psycho... tu as encore beaucoup à apprendre sur notre monde...

Psycho: N...non c'est toi..tu..tu te rends pas compte que les autres...les autres sont différents...Ils...ILS EXISTENT..!! SI LES AUTRES SONT DES ÉCHECS ALORS TOI TU ES UNE HONTE POUR NOUS TOUS !!!

Psycho reprit son souffle. Une fois fait, il regarda Danny. Le jeune homme le fusilla du regard. Danny se prépara à arracher la tête du Zobal quand soudain...


Prof: J'attends des explications...et vite.

Danny: Mo..monsieur...?!

Prof: Danny...c'est toi qui as fais ça à ce jeune homme...?!

Danny: N...non..c'est pas moi...hein, t'es d'accord Psycho..?

Danny se retourna et fronça des sourcils tout en serrant de son poings. Psycho comprit que pour sa survie il devait à nouveau mentir même si l'enfant victime de Danny était en sang par sa faute.

Psycho: O...oui...oui oui ! Oui, Danny et moi jouions ensemble puis...puis nous l'avons vu comme ça...!

Prof: Mmmmh...il est inconscient...mais si vous-même le dites alors d'accord.

Danny: Hahaha...oui, j'espère qu'il ira mieux rapidement !

Le prof prit l'enfant dans s'est bras puis il s'éloigna doucement des deux ennemis. Tandis que Danny fit un sourire complice au Zobal.

"Il aime les hommes, c'est un échec"

Psycho fut prit par des terribles vertiges, il sentit des frissons affreux dans son dos. Il avait l'impression que la présence de Danny brûlait son âme.

Psycho: N..non...!!

Prof et Danny: ...?!

Psycho: C'est...C'EST DANNY QUI LUI A FAIT ÇA !!!

Prof: J'en étais sûr... Danny, tu vas m'entendre cette fois...!!!

Danny recula, il chuchota à l'oreille de Psycho "T'es mort" Psycho recula et partit se cacher derrière le prof. Ce dernier attrapa Danny par les oreilles puis le traîna jusqu'au directeur. Psycho, lui, resta figé. Il ne savait plus que penser de lui. Il prit son sac puis sortit en récré. Dehors, il vit Sonya, il se joigna à elle puis il dégusta tristement son sandwich qu'il avait fait seul chez lui la veille.


[Le soir]

La nuit était tombée et Psycho avait déjà souhaité bonne nuit à Sonya depuis longtemp.

Il avait passé la soirée à dessiner jusqu'à ce qu'il sois prit à nouveaux par des vertiges. Il sortit prendre l'air. En chemin il croisa Jeff.

Jeff: Salut mon petit !

Psycho: Bonsoir Jeff...

Jeff: Oh...ça ne va pas...?

Psycho: Journée difficile...

Jeff balaya le sol puis laissa le Zobal s'asseoir à coter de lui.

Psycho: J'ai inviter Sonya au bal aujourd'hui...

Jeff: Oh, ta copine c'est vrai...!

Psycho: Oui...

Jeff: Elle t'as dis non...?

Psycho: Non...elle a accepté...

Jeff: Quel est le problème alors..?

Psycho: J'ai...j'ai peur de la décevoir...

Jeff: la décevoir...?

Psycho: Elle m'aime et je l'aime...mais je suis un incapable, un crétin doublé d'un raté... alors qu'elle... elle est belle, intelligente, drôle...etc...

Jeff: ...Si elle t'as choisis c'est surtout qu'elle à bon goût...!

Psycho: Co..comment ça ?

Jeff: Psycho... regarde-nous... nous sommes tout les deux des incapables... Mais toi...toi tu te bats chaque jour...tu vas à l'école, tu apprends à vivre malgré tes soucis.... alors que moi ça fait bien longtemp que j'ai abandonné d'être un jour quelqu'un...

Psycho: Jeff...non...ne dis pas ça...

Jeff: Je ne suis pas triste...haha... je suis juste... déçue de voir que ma vie parfaitement planifiée est un simple échec...

Psycho: Jeff...je ne voulais pas...je n'aurais pas dû parler de...

Jeff: Non, ne gâchons pas cette soirée à cause de nos problèmes hahaha...! Et puis regarde devant ta maison !

Jeff pointa du doigt la maison de Psycho.

Psycho: Sonya...?!

Jeff: Hahaha...allez petit, va voir ta bien-aimée...

Psycho: ...Bonne nuit Jeff... je reviendrais te voir demain...

Jeff: Oh avant que tu partes...tiens ! *donne la bougie*

Psycho: Ouah, elle est magnifique..! Mais...mais pourquoi...?

Jeff: Regardes bien... il y a écrit "Mael" dessus..

Psycho: Qui est-ce...?

Jeff: Mael est un ange, d'après les légendes c'était un ange qui construisait des navires pour guider les âmes égarées à travers la tempête et les problèmes...

Psycho: Je...je ne savais pas...

Jeff: On raconte que ses navires étaient capable de rendre heureux n'importe qui qui voyage dessus...

Psycho: Merci Jeff... ça me touche énormément...vraiment...

Jeff: Hahahaha...allez, va voir ta dulcinée ! Bonne nuit mon petit !

Psycho: Bonne nuit Jeff.

Psycho se jetta dans ses bras en lui faisant un câlin puis il prit la bougie dans ses mains et se rua vers sa maison. Une fois devant, il salua Sonya.

Sonya: Psy...Psycho...j'arriverai pas à dormir... est-ce que je peux...

Psycho: Ma maison c'est aussi la tienne...allez entre !

Psycho ouvrit la porte, il laissa Sonya entrer puis il se rua dans sa chambre pour cacher les morceaux de verres tâché de sang ainsi que son carnet de dessin. Sonya posa son sac. Elle regarda la maison puis se rendit dans la salle de bain pour se changer. Une fois fait, elle se rendit dans sa chambre.

Psycho: *toque à la porte* Je peux entrer...?

Sonya: Oui, je suis prête !

Psycho: *ouvre la porte* Je...je viens juste te souhaiter bonne nuit...

Sonya: Ooooh trop mimi !

Psycho: *rougit* Tu...tu sais Sonya...

Sonya: Oui ?

Psycho: Je...je suis content de te connaître...

Sonya: Moi aussi Psycho...moi aussi !

Psycho lui fit un bisous sur le front puis il la couva avec le duvet. Il éteint la lumière puis fermat la porte en se rendant dans sa chambre pour aller dormir.


[Une semaine plus tard, au petit matin chez Psycho]

Psycho: Oh non... c'est pas possible...

Psycho ne s'était plus mutilé depuis une semaine. Danny avait été viré de l'école durant cette période. Aujourd'hui il allait revenir Mais ce n'était pas le problème principal de Psycho. En effet, le Zobal avait perdu sa bougie ainsi que son cahier de dessin.

Psycho: Bon je chercherais plus tard... c'est bientôt l'heure de l'école...

Psycho sortit de sa maison. Il courût dans les rues enneigée du village. Aujourd'hui, Jeff n'était pas à son emplacement quotidien. Psycho n'y prêta pas attention, son retard le mit en état de panique.

[Quelques Minutes plus tard, devant l'école]

Sonya: Psycho...! T'es là ! J'ai eu peur !

Psycho: Pardon pour mon retard...

Sonya: Aucun problème ! On va en cours ?

Psycho: Ça marche !

Psycho se rendit à son casier, Sonya fit de même car leurs casier étaient au l'opposée. En arrivant devant son casier, il vit Danny posé contre.

Psycho: Da...Da...Danny...tu...tu peux t'écarter s'il te plaît...?

Danny le fusilla du regard. Pourtant...

Danny: Excuse-moi Psycho.

Psycho: Aucun problème...

Danny: Hey Psycho ? Tu viens ce soir au bal ?

Jam: Tu vas pas rater ça quand même ?

Psycho: N..non je viens et vous...?

Danny: Non...je viens pas... tu sais, ce que tu m'as dit l'autre jour ça m'a fait réfléchir...

Jam: Ouaip pareil...on va plutôt étudier pour remonter nos notes...

Psycho: Vous..vous voulez dire que...?

Jam: Ouep, dorénavant on sera de bonnes personnes...

Danny: Pas facile...mais j'irais présenter mes excuses aux autres victimes... d'ailleurs pardon Psycho pour tout ce qu'on t'as fais endurer...

Jam: Ouaip, Mais maintenant on peut devenir amis si sa te tente ?

Psycho: A...avec joie !

Danny ria tandis que Jam prit Psycho dans ses bras. Ils discutèrent toute la matinée les trois ensemble jusqu'à l'arrivée de Sonya durant la récré.

Danny: Ouhla, voila ta copine haha ! On te laisse bro, tu gères !

Jam: A+ poto on s'voit plus tard ?

Psycho: Ça marche, à plus tard les amis !

Psycho fit un signe de la main pour leur dire aurevoire puis il s'approcha de sa copine et l'embrassa.

Sonya: Dis donc, t'as l'air de bonne humeur aujourd'hui !

Psycho: Oui ! En plus ce soir... tu sais ce qui nous attend ?

Sonya: Ouiiii !! Le bal !!

*DRIIIING*

La pause se termina en beauté. Psycho sautilla jusqu'à sa classe. Il sifflota. Cette journée était la meilleure depuis des mois. Il regrettait juste de ne pas savoir où se trouvait Jeff.

[Après les cours, chez Psycho]

Psycho ria, sa chemise lui allait à la perfection, si bien qu'il avait même mis un noeud papillon. Il s'imagina des tonnes de scénarios avec Sonya. Quand soudain, son regard fut attiré par son morceau de verre ensanglanté. Il le prit dans ses mains puis prit une décision.

Psycho: Je vais mette ce truc dans mon grenier puis je ne m'en servirais plus jamais...JAMAIS hahahahahahahahaha !!

Le Zobal saisit le morceau de verre puis se rendit dans son grenier. En ouvrant la trappe, une tonne de poussière se faufilèrent dans ses vêtements. Le Zobal éternua et manqua de tomber de l'échelle. Il entra dans le grenier puis il fouilla un peu par curiosité.

"Toi et moi on va faire de grandes choses"

Psycho se retourna, il était sûr d'avoir entendu quelqu'un parler...

Psycho: Hahaha...si je suis fatigué avant la fête...

"La fête, c'est nous qui allons y mettre le feu"

Psycho: Qu'est ce que ?!

Les Zobal qui avait clairement entendu cette fois, fouilla en direction d'où provenait la voix. Il retira un drap rouge remplit de poussière et ce qu'il vit en dessous le terrorisa: Un masque rouge avec des cornes qui lui faisait-il penser à des démons. Sa présence ne lui faisait pas du bien et son corp ne semblait pas bien réagir à cette découverte. Psycho fut prit à nouveau par des vertiges. Quand soudain...


"Bon...tu m'enfiles..?!"

Psycho: Qu...qui êtes-vous...

"Je suis personne et tout le monde à la fois...je suis le masque du Psychopathe !"

Psycho: C'est...c'est à ça que ressemble un masque du Psychopathe ?!

"Exact"

Psycho: Mais que fais-tu dans mon grenier ?!

"J'appartenais à ta mère...mais cette idiote m'a enfermé avant de t'abandonner lâchement"

Psycho: Eh bien elle avait raison. Les masques du Psychopathe ont été interdis depuis longtemp et je ne veux plus jamais entendre parler de mes parents alors adieu.

Le masque se mit à insulter le Zobal de tout les noms. Psycho l'ignora puis le couvra avec un drap. Il posa le morceau de verre puis verrouilla le grenier.

Il ouvrit la porte de sa maison puis se rendit en chantonnant jusqu'à la salle des fêtes ou allait se dérouler le bal de l'école. Les flocons de neiges fondaient doucement sur sa chemise.

Psycho arriva finalement sur les lieux. Une forte lumière s'échappait de la salle. Le Zobal s'approcha doucement. Il posa sa main sur la poignée de la porte puis il respira profondément et ouvrit la porte.


[Chapitre Souvenir FINAL III: La fin d'une personne, c'est la naissance d'une autre.]


En entrant dans la salle, la chaleur de l'intérieur enveloppa le Zobal, Mais elle fut bien vite chassée par un frisson de terreur. Le Zobal resta figé tandis que tout les invités le fixèrent en esquissant de larges sourires.

Psycho entra, il marcha doucement tout en observant autour de lui. Il était tétanisé par le spectacle qui s'offrait devant lui...



...tout ses dessins étaient affichés au mur avec des gribouillis ainsi que des insultes de toutes sortes dessus tandis qu'au milieu de la salle trônait la bougie perdue que Jeff lui avait offert.

Psycho comprit alors que tout était un piège depuis le début... l'invitation sur son bureau, la disparition étrange de sa bougie et de ses dessins et surtout la gentillesse soudaine de...


Danny: Tiens tiens tiens... regardez qui voilà !

Danny descendit les marches de la salle accompagné de son lèche-botte de Jam. Les lumières l'illuminèrent de sortes à ce qu'il sois le centre de l'attention. Psycho, lui, restait figé à coter de ses dessins. Il regarda en jetant rapidement un coup d'œil et cela lui suffit à complétement anéantir sa bonne humeur.


"Crétin d'intello" "Va te suicider raté" "Psycho, meilleure victime d'Orado" "Va pleurer chez ta mère...ah non, tu n'en as plus."

Psycho manqua de suffoquer. Les commentaires lui faisait terriblement mal Mais le pire c'était que chacun d'entre eux semblait avoir été écrit par quelqu'un de différent. Il eut même l'impression de voir l'écriture de François sur l'un d'entre eux.

Danny: Alors Psycho...tu apprécies la fête ?

Psycho: Ce....ce...

Danny: Hahahaha regardez-le les gars, il a plus rien à dire !

Foule: Hahahahahahha !!!

Danny: Allez Psycho, pleure pas ça devrait te faire plaisir qu'on regarde tes dessins pour une fois.

Le zobal manqua de s'évanouir. Tout le monde l'humiliait. Il ne savait pas quoi dire ni quoi faire.

Psycho: Ce...ce sont mes...mes...mes dessins...

Danny: Hahahahahahahahaha !

Foule: Regardez ses dessins d'enfants!

Foule: Même mon petit frère dessine mieux !

Foule: Bah laissez-le il en vaut pas la peine !

Danny leva Le Bras pour faire taire la salle. Il sourit puis il fusillade le Zobal du regard.

Danny: Ça Psycho...*s'approchant du Zobal* ...Ça c'est ma vengeance...

Psycho: Tu...tu...

Danny: Chiale pas...tu devrais me remercier tu sais maintenant à quel point on t'apprécie tous dans le village !

Jam: Même si il saute d'un pont tout le monde s'en ficherait...

Psycho: N...non...v...VOUS MENTEZ...!!!

Tout la salle éclata de rire, certain jettèrent des pop-corn ainsi que des sodas sur le pauvre Zobal.

Psycho: So...Sonya elle...elle...

Danny: Psycho...pauvre idiot...

Psycho: Qu...quoi...?!

Danny: Comment veux-tu que je sois capable d'élaborer un plan pareil...

Psycho: Qu'est ce que...

Psycho recula. Il prit le temp de respirer et de réfléchir...


...en y repensant il disait vrai...


...comment avait-il pu mettre l'affiche sur son bureau...

...comment pouvait-il savoir pour la mort de sa mère...

...comment aurait-il pu voler la bougie ainsi que son carnet de dessin...

Danny: Eh oui mon cher Psycho... dans ce village personne ne t'aime...même pas elle...

Psycho sentit sa respiration se couper. Ses jambes flanchèrent et sa vue se brouilla. Il vit néanmoins Sonya au sommet des escaliers. Elle fixait le vide et semblait ailleurs. Elle descendit lentement les marches dans sa belle robe blanche lorsque Danny l'apella.

Une fois arrivée en bas, elle fuyait le regard de Psycho. Le Zobal tenta d'attirer son attention, Mais rien.

Psycho: So...Sonya...pas...pas...

Danny: Eh oui...C'est elle qui a tout fait

Psycho: N...non...non ! Ils t'ont forcés hein...? Ils t'ont fais du mal à toi aussi ?! Sonya, je ne leur laisserais pas te faire du mal !!

Sonya: C'est toi qui me fais du mal...

Psycho recula, il trébucha et s'étala au sol Mais il ne quitta pas Sonya des yeux. La jeune fille jouait avec une de ses mèches rousses pour déstresser tandis que Danny ricanait fièrement.

Psycho: Je...je t'ai fais du mal...?

Sonya: Vivre avec toi ça fait mal...c'est...c'est humiliant.

Psycho: *en pleurs* Hu...*snif* ....Humiliant...?

Sonya: J'ai...j'ai toujours su que Danny te faisais du mal...

Psycho: Tu...*snif* ...tu m'en veux parce que *snif* je ne...j'en ne te l'ai jamais dis...?

Sonya: Tu comprends pas Psycho...

Danny: Sonya et moi on s'aime.

Psycho suffoqua. Il sentit ses muscles le lâcher.

Sonya: De...depuis toujours...

Psycho: N...non c'est...c'est moi que...

Sonya: Psycho...toi et moi...c'était juste une blague qui a durait trop longtemp.

Psycho se mit à rire et à pleurer en même temp, il se releva et se prit la tête dans les mains.

Sonya: Je...je suis désolée Psycho...je ne t'aime pas...

Sonya mit ses mains derrière sa nuque. Elle prit un objet ressemblant à un collier, Le collier cœur de Psycho. Elle Le serra dans ses mains puis Le jetta aux pieds de Psycho. Elle se retourna tandis que Danny l'embrassa fièrement devant le regard horrifié du Zobal.

Jam: En tout cas j'adore ce dessin... t'es ptêtre nul en dessin mais tu sais dessiner des tâches de sang comme personne...

Psycho se releva, toute la salle riait et répétait son nom. Il fut pris par la haine, là tristesse, le froid et Le chaud. Il ne savait plus quoi faire. Il observa la salle puis il se rua sur la bougie, il l'attrape puis courût devant la sortie. Il ouvrit la porte tandis que la flamme de la bougie s'éteignait à cause de l'une de ses larmes.

Psycho: C'est...c'est parce que c'est pas un dessin...

Il claqua la porte.



Le Zobal courût dans les rues tandis que la tempête de neige faisait rage. Les flocons couplés à la vitesse de Psycho giflaient le visage du Zobal. Il courût à toute vitesse en se remémorant toutes les insultes ainsi que les phrases de Sonya.

Psycho: Je...je...je...j'en...j'ai...j'en...

Il tentait tant bien que mal de s'exprimer, Mais sa respiration faiblissait de secondes en secondes. Il sentit un frisson d'effroi lui parcourir les veines. Il trébucha puis s'éclate le visage contre un rocher.


Tandis qu'il saignait du nez et que l'une de ses dents s'était arrachée, il attrapa l'autre partie du collier de Sonya et Le fixa. Sa vue se brouilla mais il rampa jusqu'à un rocher.

Psycho: Je...je dois...trou...trouver un ob..o...objet tran...chant...

Le Zobal fouilla sa poche, à part des mouchoirs tachés de sang il n'y avait rien. Il aiguisa alors le bout du collier puis il le plaça au dessus de son bras droit.

Psycho: V...vi...t..e..

Il planta Le bout en plein dans sa veine. Le sang coula à gros flot sur la neige. Le Zobal s'écroula, il continuait de charcuter son bras avec le collier tandis que les récentes émotions le plongèrent dans l'évanouissement total. Avant de s'endormir il entendit faiblement quelqu'un parler.

???: Psycho...! Psycho...!!


[Au matin]

Durant la nuit, la neige avait recouvert l'île. La tempête s'était calmée et laissait percevoir de faibles rayons de soleil qui suffirent à réveiller Psycho.

Le Zobal se réveilla dans un lit moelleux. Il semblait être fait pour un adulte. Le Zobal bondit de son lit puis il tenta de se souvenir de ce qu'il s'était passé. Après avoir enfin comprit malgré son mal de tête, Psycho courût dans tout les sens à la recherche d'un objet tranchant. Il s'arrêta lorsqu'il comprit enfin qu'il n'était pas chez lui et que quelqu'un avait panser ses blessures. Juste l'espace d'un instant il espéra qu'il s'agissait de la maison de Sonya, Mais non. Il observa les alentours et remarqua que la maison était à moitié en ruine, elle était poussiéreuse et remplie de déchets.


Soudain, quelqu'un pénétra à l'intérieur de la vieille maison. Psycho se retourna, il était effrayée mais fut tout de suite rassuré lorsqu'il remarqua le doux visage vieillit de Jeff.

Jeff: Alors petit...tu...tu vas mieux...?

Psycho: ...

Jeff: Cette maison, c'est la mienne...

Psycho: Je...je croyais que..,

Jeff: Eh non, je ne suis pas un sdf....

Psycho: ...

Jeff: J'aime juste attendre dans les rues et voir de nouveaux visages...

Psycho: ...

Jeff s'approcha du Zobal. Il lui tendit un croissant Mais le Zobal refusa. Jeff insista puis après plusieurs tentatives, il le dévora tout seul.

Jeff: Je sais que tu vis des choses compliquées...Te mutiler te rassure Mais ça te tue aussi...

Psycho: C'est le but...

Jeff: Non, se mutiler ne doit pas te tuer...en fait, tu ne devrais pas te mutiler tout court...

Psycho: Tu sais pourquoi j'aime me mutiler...?

Jeff: Non...?

Psycho avait le regard vide, il semblait complètement mort.

Psycho: Me mutiler me rappelle qu'on peut mourir... ça me rappelle que j'aurais pas à rester ici pour toujours...

Jeff: ...

Psycho: J'ai plus aucune raison de vivre... j'ai plus de parents, d'avenir, de copine et j'ai même plus de dignité...

Jeff: Non arrête...

Psycho: La vie ne m'intéresse plus...Sans Sonya...c'est...c'est plus pareil...

Jeff: Moi aussi je me disais ça avant...après l'une des grandes guerre que j'avais mené à Amakna je n'avais plus aucun ami... pas d'argent et même pas quelqu'un pour me dire "Merci de vous être battu pour nous"

Psycho: ...

Jeff: Moi non plus la vie ne m'intéresse plus Psycho... Mais toi, toi tu m'as donné envie de me battre...pour...pour que tu puisses vivre heureux.

Psycho: Jeff...

Jeff: Si je ne peux pas vivre alors autant tout donner pour que toi tu puisses vivre...

Psycho: Jeff arrête...

Jeff: Tu me fais penser à moi quand j'étais petit...

Psycho: ...

Jeff: Je n'avais pas non plus d'amis...et ma famille...n'en parlons pas.

Psycho: Jeff...moi aussi je veux que tu puisses être heureux...

Jeff: Alors bats-toi.

Psycho: Mais...Mais comment....?

Jeff: Va dire tes quatres vérités à cet idiot qui te fais du mal !

Psycho: Ils me font tous du mal...

Jeff: Si tu tape Le coeur de tout cette machinerie, alors tu détruit tout les rouages...

Psycho: Me...merci pour tout Jeff...mais je vais rentrer chez moi et réfléchir à tout ça...

Jeff: C'est d'accord...mais ne te mutile plus, par pitié.

Psycho: Je...je ne te promets rien.

Le Zobal claqua la porte en faisant un léger signe à Jeff avant de se rendre chez lui en titubant.

[Chez Psycho]


Le Zobal observa sa maison. Elle était mal rangée et les mur étaient remplit de trous. Le frigo était remplit de nourritures périmée et la salle de bain était remplie d'insecte.

Psycho se jetta sur son lit.

*Crack*

Le Zobal se releva et remarqua qu'il s'était jeté sur quelque chose de fragile, le portrait de Sonya.

En voyant son visage, Psycho fut prit par des sueurs froides ainsi que des vertiges. Il eut des frissons dans le dos. Il courût dans salle de bain vomir deux ou trois fois. Une fois finit, il courût vers son grenier chercher sa lame de verre. Malgré la demande de Jeff, la vue du portrait Le plongea dans une panique insoutenable.

En entrant dans le grenier, Psycho se jetta sur les caisses, il balança les objets un peu partout et ne trouva pas sa lame.

Psycho: *Paniqué* E...elle...elle...ELLE...ELLE EST OÙ..?!



"Elle est tombé dans un trou, c'est ta faute si t'as une baraque pourrie"

Psycho releva son visage. Il reconnut cette voix et il se dirigea vers son lieu de provenance. Il jetta quelques magasine et découvrit avec stupeur en dessous Le masque du Psychopathe.


"Ah enfin, il faisait chaud"

Psycho: T...toi...?!

"Ah Psycho, comment vas-tu ?"

Psycho: Je..je...je...

"Ne dis rien, enfile moi simplement"

Psycho: N..non...!!

"Psycho tu ne comprends pas... t'es pas juste effrayé...t'es ce qu'on appelle être "Complètement taré""

Psycho: Je...et...et...toi..!?

"Je comprends rien à ton dialecte... Mais ce que je sais c'est que je suis ton seul moyen de déstresse..."

Psycho: ...

"Il s'appelle Danny...haha...quel bon crétin ce Danny..."

Psycho: Co...comment ?!

"T'es tellement fou que j'arrive à pénétrer ta mémoire sans problème..."

Psycho: *essouflé* Je...je...

"Faisons un marché Psycho..."

Psycho: Qu...quoi donc..?

"Jeff à raison, il faut en finir avec Danny...Mais il est trop fort pour toi...mais pas pour moi..."

Psycho: Ah...d'a...d'accord...

"Enfile-moi et je te promets qu'on va exploser la face de ce type"

Psycho: Mais...si..si je fais ça...je deviendrais une mauvaise personne...

"T'as déjà essayer d'en être une bonne non...? Regarde ta situation..."

Psycho: C'est...c'est vrai...

"Même François et Sonya t'ont trahis..."

Psycho: Oui...

"Allez Psycho, enfile-moi... on va tous leur faire regretter..."

Psycho: O...oui, tu as raison...je...non, NOUS....nous allons tous leur faire payer...!!

" ON VA LES DÉMOLIR HAHAHAHAHA !!!!"

Psycho: o...OUI !!

Le Zobal attrapa le masque, il l'enfila et sentit une force surpuissante l'envelopper. Il eut l'impression de troquer son âme contre de la puissance...et c'était peut-être bien le cas.

Le Zobal reprit son souffle puis il explosa le plancher au lieu de passer par l'échelle. Il contempla ses poings avec lesquelles il avait détruit le sol puis il attrapa le portrait de Sonya et Le transforma en poussière à son tour.

"Bon c'est cool de casser des photos de nos ennemis...mais je sais pas toi Mais moi je préfère leur casser la face directement !

Psycho: ...Je...je sais pas...

" Quoi ?!"

Psycho: Je..je me sens incapable de blesser Sonya..

"Cette petite idiote, on va pas la blesser t'inquiètes...on l'achèvera directement"

Psycho: Je...je veux juste réfléchir...

"Prends ton temp Mais pas trop...sinon c'est moi qui prend le controle..."

Psycho sortit de sa maison. Tout les villageois reculèrent lorsqu'ils remarquèrent l'affreux masque rouge et blanc que portait Le Zobal. Psycho, lui, ignorait complètement tout ce qui l'entourait. Il observait la fine couche de neige au sol.

En se baladant, il arriva devant la salle du bal de la veille. Il s'arrêta puis la contempla et prit la décision d'y faire un tour.

En y entrant, il remarqua tout de suites ses dessins qui étaient bien plus souillés par les insultes que hier. Psycho en arracha deux ou trois puis après réflexion, il les jetta dans la poubelles et reprit sa route dans le village.

Tandis qu'il marchait au bord de l'eau, quelqu'un attira son attention.

Danny: Wahahahahaha regardez c'est l'intello!

Jam éclata de rire tandis que Sonya resta de dos, face à la mer.

Psycho: ...

Jam: Eh bouffon, on t'as causé non...?

"Bute-les"

Psycho: Pas tout de suite...

Jam: Hein? Tu te moques de moi ou quoi ?!

"Le Jam là, il me casse les pieds...bute-Le !*

Psycho: C'est un idiot, ignore-le...

Jam: QUI C'EST QUE TU TRAITES D'IDIOTS ?!

Malgré l'incompréhension de Jam, ce dernier tira ses manches puis avança vers Psycho en se craquant les doigts.

Jam: J'vais en finir avec toi l'intello..

"Bute-le !"

Psycho: C'est un bouffon...il ne va rien nous faire...

Jam fulmina, il fonça sur le Zobal puis lui lança une droite d'une puissance incroyable. Psycho l'évita sans problèmes. Jam remarqua une lueur rouge sang dans les yeux du Zobal qui semblait être bien plus fort qu'avant.

Profitant de son esquive, Psycho broya les côtes de Jam en lui plaçant un uppercut fulgurant. Le jeune homme partit quarante mêtre plus loin, jusqu'à se cogner contre un palmier. Le coup Le fit vomir, un mélange de vomit et de sang.

Danny: T'ES COMPLÈTEMENT MALADE ?!

Sonya: J..JAM ?!

Danny vira au rouge. Tandis que Sonya courût en direction de la victime du Zobal, Danny, lui, se jetta tête baissée sur Psycho.

"ÇA Y EST...ÉLIMINE-LE !!!"

Psycho sourit puis esquiva à nouveau l'attaque et plaça un uppercut deux fois plus puissant que l'autre. Danny se cogna contre un rocher puis disparut dans un profond coma.

Sonya: Psy...Psycho...?! Tu..tu...

Psycho: ...Je...c'est..c'est pas moi...!

Se rendant compte de la situation, Le Zobal prit peur, il tenta de s'excuser mais ce fut Sans effet face aux pleurs de la jeune fille.

Sonya: Je...je ne veux plus jamais te voir Psycho !

Psycho: So..Sonya...je suis désolé c'est..c'est mon mas...

"Boucle-là, idiot.."

Psycho pleura à son tour. Il s'enfonça dans la forêt pour fuir ses problèmes. Une fois seul et loin de la population, il retira son masque.

Psycho: J'ai...j'ai besoin d'un..d'un..

"D'un objet tranchant...je sais..."

Psycho: Je...je...je l'ai fait sou...souffrir...

"Et toi alors...elle t'as pas fais souffrir peut-être...?"

Psycho éclata en sanglot. Il ne savait plus que faire. Il cogna un arbre mais une mini avalanche de neige Le recouvra entièrement. Fatigué par les événements, Psycho s'endormit sous sa couverture de neige...


[Au matin]


Psycho fut réveillé par des villageois, il entendait des insultes ainsi que des pleurs. Il se leva puis nettoya ses habits de la neige. Il courût à l'intérieur de son village puis il fit choqué de la scène.


Des vingtaines de soldats armés jusqu'au dents se tenaient debout. Fusil à la main, casque sur la tête. Les couteaux qu'ils portaient sur leur ceinture était si terrifiant que même Psycho en ressentit des frissons.

Au milieu de cette foule, se faisait démarquer un homme aux cheveux blancs ainsi qu'un bandeau de pirate sur l'œil droit. Psycho comprit qu'il agissait du chef. Ayant peur qu'il s'agisse d'une armée venant l'arrêter à cause de sa bagarre de la veille, Psycho cacha son masque puis questionna la foule.

Psycho: Excusez-moi...c'est qui eux..?

Villageois: Des soldats de la guerre... ils viennent récupérer d'anciens soldats sur l'île d'Orado pour...

Psycho: Pour...?

Villageois: Pour leur faire payer...pour se venger...pour terroriser le reste d'Orado...

Psycho observa la foule d'habitants d'Orado, il y avait beaucoup de personnes âgées, que des hommes. Parmi cette foule, Psycho remarqua une tête familière, Jeff.

Psycho: Je...JEFF...?!

Psycho courût et manqua plusieurs fois de s'étaler au sol. Une fois en bas, il interpella Jeff et tenta de le traîner hors de la foule, Mais un soldat bouscula le jeune Zobal.

Jeff: Lai...laissez-le ce n'est qu'un enfant...

Psycho: Je...Jeff?! Pourquoi t'ont-Ils attachés..?!

Jeff: ...

Psycho: Jeff, parle-moi je t'en prie...!

Jeff: Ne t'inquiètes pas...tout va bien se passer...

Psycho: Jeff...dis..dis-moi la vérité...tu m'avais dis que tu voulais mon bonheur...et...et je veux que tu me dises ce qu'il va t'arriver...

Jeff: ...Ils...c'est...pfff...quand j'étais jeune, je me suis battu pour défendre nos terres... notre peuple était allié avec Bonta ainsi que Sufokia... et notre victoire était évidente... Mais après la guerre il ne sait rien passer...nous avons gagner puis nous sommes rentrer chez nous...

Psycho: Je...je ne comprends pas...

Jeff: La guerre a repris il y a trois mois...et pour éviter que Orado tente de reprendre la guerre et aussi pour se venger de notre victoire... Ils...ils veulent assassiner les anciens soldats...

Psycho: QUOI?! N..non !! Ils...NON !

Psycho sentit sa vue se brouiller. Il souhaitait à nouveau se mutiler mais la tension que procurait l'intervention des soldats lui transmis un frisson de haine.

Psycho: Je...je ne...

Hayhé: Mmmh...un problème ?

Psycho se retourna, il fut terrifié en voyant le chef aux cheveux blanc qui se tenait derrière lui en se penchant légèrement.

Psycho: V..v...vous...

Hayhé: ...

Psycho: Lâ...LÂCHEZ JEFF !!!

Le chef caressa doucement sa moustache avant de fusiller le Zobal du regard. Il s'approcha puis lui plaça une droite dans le ventre.

Jeff: Non arrêtez...c'est un enfant pitié !!

"Psycho ça va...?!"

Psycho se releva doucement. Le chef avait des poings renforcé par des gants en titane. Fort heureusement, le chef avait retenu ses coups.

"Vas-y...vas-y...vas-y... Fais lui comprendre....FAIS LUI COMPRENDRE...qui on est..."

Psycho enfila son masque, il se propulsa dans les aires avant de foncer à toutes vitesse sur le chef. Ce dernier resta figé. Le coup de Psycho n'eut aucun effet.

Alors que Psycho tenta de reculer après le coup, le chef attrapa sa jambe puis l'éjecta dix mètre plus loin.

Jeff: Psycho...! A...arrête !!

Psycho: Je...Jeff...tu..tu es...m..mon..seul...a...a...mi..

Jeff: Psycho...ce...ce n'est qu'un aurevoire...nous...oui, nous nous reverrons...j'en suis sûr...

Psycho: Je...Je...ff...

Jeff je te promets que tout ira bien Psycho...je...je te le promet...

Les secondes qui suivèrent plongèrent Psycho dans une difficulté à se tenir debout. Il s'écroula tandis que sa vision se brouillait. Il tenta de placer un coup au chef Mais la fatigue et ses blessures le clouèrent au sol et Le plongèrent dans le coma.

Jeff verra une larme et tenta d'aider Le Zobal. Mais, les soldats l'attrapèrent puis le
Forcèrent à grimper sur le navire. Jeff accepta son sort et regarda le bâteau s'éloigner doucement de ses terres.

Jeff: Nous nous reverrons Psycho...


...j'en suis sûr.



Les jours qui suivèrent furent atrocement douloureux pour Psycho. Il plongea dans une terrible déprime puis prit finalement une décision radicale: Au matin, il quittera Orado et retrouvera Jeff.

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L'histoire est cool, 
J'attends la suite wink
 

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Merci beaucoup

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