FR EN
FR EN
Naviguer dans les forums 
Trackers Ankama

[RP - Concours] Les aventures de Barbousse : récits et aventures

Par [Malma-Jeste] - MAÎTRE DU JEU - 18 Août 2020 - 19:40:30
[Ce sujet a pour vocation d'accueillir les participations du concours d'écriture « Les aventures de Barbousse »]
Bonjour les moussaillons d'eau douce et d'eau salée !

J'espère que vous vous souvenez de moi, Barbousse, le petit-fils du grand Capitaine Pirate Barboussare le Jaune. Au mois de juinssidor, j'ai découvert dans le grenier un vieux coffre où j'ai trouvé l'ancien chapeau de mon grand-père et tout un tas de parchemins empilés dans un grimoire. Je suis également tombé sur une vieille boussole cassée. Le grimoire racontait des histoires incroyables et l'une d'elles s'est révélée vraie !

Nombreux sont les aventuriers qui se sont lancés sur les traces du trésor de mon grand-père, de sacrés histoires dont ils se souviendront toujours ! Désormais, j'aimerais bien réunir d'autres histoires d'aventures dans les îles afin de les intégrer au grimoire de Barboussare.

Imaginez un peu les prochaines générations en train de rêver de vos aventures... 
Barbousse
Réactions 23
Score : 314

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours vécu sur le pont d’une navire la chevelure au vent. Certains pourraient dire que je ne suis pas né pour être Iop car mon intellect est étrangement différent de celui de mes condisciples, mais je pense que c’est une force. C’est ce qui m’a permis d’être assez courageux pour me risquer en mer en ce jour du 31 Octillard, alors que la mer à l’Est des côtes Amaknéenne était déchainée.

Ce jour-là, alors que mon équipage se démenait pour maintenir tant bien que mal notre navire à flot, notre vigie aperçu une forme sombre à travers le brouillard. Nous pensions qu’il s’agissait de l’île de ces satanés wabbits et que la tempête nous avait fait dériver, mai en arrivant près de la plage nous avons réalisé qu’il s’agissait d’une toute autre île, n’apparaissant sur aucune carte.

L’île, ou plutôt l’ilot semblait désertique à l’exception de quelques palmiers qui survivaient aux vents violents qui balayaient la côte. Une courte bande de sable ornait des falaises qui semblaient infranchissables. J’envoyais alors notre éclaireur Sram enquêter, car même si le danger de l’inconnu était présent, l’attrait du profit était bien trop important pour laisser filer notre chance. Selon lui, seuls quelques squelettes vivaient ici, mais des objets montraient que des douziens avaient vécus ici.

Nous avons alors décidé de débarquer en laissant quelques hommes prêts à lever l’ancre au cas où puis nous sommes partis explorer l’île. Cette plage n’offrait aucun intérêt cependant un escalier taillé dans la roche semblait mener en haut des falaises. Un panneau a moitié effacé était présent à côté mais aucun d’entre nous ne sut s’il s’agissait d’un avertissement ou non. L’aventure nous appelant, nous avons alors commencé notre ascension.

C’est en arrivant sur ce qui semblait être un plateau, que les premières peurs commencèrent à nous envahir. D’étranges créatures qui semblaient avoir été humaines déambulaient, les yeux hagards et semblaient plus fortes que les ridicules squelettes sur la plage. Apeurés mais pas assez pour s’enfuir, nous avons donc continué jusqu’à une étrange maison à moitié détruite.

Notre cœur palpitait, nous savions qu’un grand trésor devait être à l’intérieur, alors nous nous y sommes aventurés, et c’est là, au fond de la pénombre, que nous avons eu une vision d’horreur qui nous a marqué à jamais. Une créature, semblable à celles de la plage mais terriblement plus grande et plus poilue nous fixait, tapie au fond de l’habitation. Le cri qu’elle lança nous glaça tous le sang mais n’eut pas raison de nos jambes. Nous avons alors détalé à travers le plateau et descendu la falaise plus rapidement qu’une dragodinde au galop. En nous voyant revenir si précipitamment, notre équipage resté sur le bateau ne se posa pas la question et leva l’ancre avant même que nous ne soyons tous à bord.

Personne ne revu jamais cet ilot, mais rien ne pourra jamais nous faire oublier ce cri qu’on aurait pu entendre même à travers même la pire des tempêtes.

7 0
Score : 83

C'était un soir de Fraouctor, le 15 plus précisément.
Nous fêtions Orreip, la fête des étoiles feignantes avec mon confrère osamodas à la taverne Chopenbois.
Tout se passait à merveille, la fête était belle, les bières bu à la pelle.. jusqu'à ce que le tavernier attrapa mon ami par la queue et le sorti de la taverne.
Une fois rejoins mon ami dehors pour en découvrir la cause, Il fût bref sur cet incident, j'ai crû comprendre qu'il avait une ardoise plus que gigantesque à régler..

"- Piètre! tu n'a plus un seul kamas en poche et tu continue de boire !

- C'est la fpête.. je voulaiss m'amuzeer un peeu..

- Tait toi, trouve une solution et vite. Tu a au moins respecter ton huitième commandement j'éspère ?

- Bahh hehe évidemment j'ai mi deux susucres dans mon petit déj...

- Imbécile ça c'est le cinquième, je te parle du dons à la SPI.

- Ah..euh.. non.. la sociétéé protectice des animo n'a qu'à se débrouillerr toute sseul..

- J'espère que ton grand père ne te voit pas de là-haut dans cet état..

- Mm..mon grrand-pèrree.. J'ai trrouvé !!"

Ni une ni deux nous étions en route.
Il lui est venu à l'idée de partir sur les traces de son grand-père, ancien grand capitaine pirate, qui lui aurait apparemment laissé de nombreux trésors à terre et à flot..
Voyons ou nous mènera cette histoire, 
pour l'instant nous nous trouvons dans un canon géant équipé d'un casque et d'ailes en bois..
Je pense que cela ne nous protégera pas.

22 -2
Score : 114

Lourd, j’ai bcp aimé !

0 0
Score : 52

Tout a commencé un après-midi d'Aperirel près du port de Madrestam, c'était le deuxième jour du mois, bien qu'il ne fesais pas très chaud, mon équipage et moi-même étions assoiffés, nous nous dirigeâmes vers la taverne la plus proche d'Amakna.
C'était rempli de monde, à peine le temps de boire une première tournée et plus une goutte de bière sortais des fûts .. Nous étions complètement déshydraté, pourquoi tout le monde avait autant soif ? Il aurait-il un Méryde derrière tout ça ? Quoi qu'il en soit, il fallait rejoindre le navire et quitter la terre ferme.
Nous étions en train de lever l'ancre quand je vis un visage familier, ont fréquenté la même gargote et cet Eniripsa devait souffrir de la même sècheresse que nous, c'est donc naturellement que je l'ai invité à nous rejoindre, je ne savais pas ou aller, mais lui avait sa petite idée : Pandala ! il nous indiqua le chemin.
Il prétendait avoir bu quelque chose de plus fort que la bière de bwork, plus goûtu que le koka-kolarve, il affirmait une ivresse réussie et une désaltération optimale.
Cap sur Pandala! J'étais sur le pont, coiffé de mon habituelle chapeau jaune, boussole en mains, quand on arrive sur l'ile.
Je n'étais jamais allé sur cette ile, c'était plutôt verdoyant, les chemins étaient hasardeux, les maisons en forme de carotte, nous sommes perdus dans des tunnels souterrains, Pinta (l'Eniripsa) craignais que l'on croise un Minotoror rose.
Après quelques heures de marche, je vois a deux pas un commerce portant un 'W' comme enseigne, notre quête prenait fin, impatient de boire cette fameuse spécialité locale, après avoir passé commande, nous nous empressâmes de boire et de re cracher aussitôt, ce périple pour un jus de cawotte.
On repartis vers le port sans Pinta.

2 0
Score : 238
Durant de nombreuses années, un vieil Enutrof fut rabroué par le cruel Capitaine Ardier qui interdisait l’accès à l’ile de Frigost et ses richesses :
.
-          Gagne en puissance et tu pourras embarquer sur mon rafiot ! Ricanait Mr. Ardier
.
Chétif mais néanmoins courageux, il savait qu’il lui restait peu de temps à vivre dans le monde des DOUZE. Il avait entendu des rumeurs sur un terrible Wa Wabbit qui dépouillait les visiteurs tout en laissant dans son sillage, un œuf rare apportant gloire et sagesse. Conscient de sa faiblesse, il prit malgré tout le bateau et se lança dans le terrible labyrinthe de l’île en prenant soin d’éviter les monstres peuplant la région. Il arriva sans se battre devant le gardien du Dofus. Le boss ricana à la vue du faible Enutrof et de son histoire insignifiante… Mais eu pitié en constatant que ses jours étaient comptés et lui céda son dernier Dofus. Rempli d’espoir, il retourna sur la terre ferme et engrangea une énorme expérience pour finalement atteindre le niveau escompté…  Le soir même, il se présenta à nouveau devant le Capitaine, confiant et prêt à devenir riche sur le nouveau continent glacé.
.
-          Je vois que tu as bien progressé, mais ton arrogance ne me plait pas…. Et de toute façon, le niveau 50 ne suffit plus avec la nouvelle règlementation !  déclara Ardier.

-          MENSONGE, hurla l’Enu
.
Désemparé, le petit vieux essaya de monter de force à bord en bousculant Ardier. En vain… Le regard carnassier, le capitaine saisi son épée et acheva l’Enutrof d’un seul coup. Il s’écroula à terre, les yeux remplis de larmes et la gorge rouge vive… Il perdait la vie avec amertume et pleins de ressentiments envers ce monde des DOUZE.
.
Il faisait noir et froid. Mais où était-il ? Dans l’obscurité, il n’y voyait rien. Pris de panique il gratta la terre, la neige et émergea enfin à l’air libre. Il fut horrifié d’apercevoir ses bras et ses mains, ce n’était plus que des os  tout comme le reste de son corps... Qu’était-il devenu bon sang ? Il erra parmi les tombes sur la glace et la neige et découvrit un panneau à moitié effacé « Cimetière DE FRIGOST ». Quelle ironie ! On l’avait empêché d’atteindre l’ile en allant jusqu’à le tuer mais on avait ramené sa dépouille sur ces Terres … Il rencontra un jeune osa qui semblait horrifié et lui demanda ou était le port. Sans pitié, il l’acheva ensuite d’une attaque mortelle, pris sa capuche et la cape bleue foncée en poursuivant son chemin.
.
Après quelques heures à errer dans la Bourgade, il aperçut le Capitaine Ardier saoul qui semblait avoir bien vieilli, flirtant avec deux "beaux" Sadidas. Il lança un piège de masse et les deux Sadis périrent. Le teint livide, Ardier sembla reconnaitre le vieil Enu malade mais il n’eut le temps que de laisser échapper un cri.


Le voyage était terminé… Ou ne faisait que commencer !
10 0
Score : 272

Ce récit prend place dès les premières lueurs d'un matin du 18 Août.

Encore exténué d'avoir miné la veille durant toute la journée et comptant bien profiter d'un repos bien mérité au fond du lit. Quand soudain quelqu'un tambourinait à ma porte. L'astuce de feindre mon absence n'avait pas fonctionné à l'époque, j'avais dû me faire violence pour me diriger vers la porte. Je pensais déjà à la façon dont j'allais assommer l'énergumène qui continuait toujours de cogner à ma porte.
C'était mon frère. Il est de ces Yop à qui nous lui devons notre réputation. A peine avais-je ouvert qu'il m'avait annoncé qu'un groupe d'aventurier préparé une expédition vers la fabuleuse Île du Minotoror et que tout aventurier qu'ils jugeraient capable pouvait venir les rejoindre.
Je me souviens qu'à ce moment mon envie de refouler ma colère de Yop sur lui, laissa place au rire, je ne prêtais que peu de crédit à ses histoires en temps normal, puis dehors l'agitation n'était pas la même qu'à l'accoutumé. Cette agitation laissait penser à des préparatifs pour un voyage tel que celui-ci.

Nous avions décidé donc de nous rendre sur le littoral, là où le réputé passeur Nikos est toujours prêt à effectuer ce périlleux voyage contre rémunération. Sur place, quelques aventuriers rebroussaient chemin, leurs visages exprimaient la peur pour certains, le courage les avaient semble-t-il abandonnés juste avant de franchir le point de non-retour.
Plus loin un groupe attendait, cela ne pouvait pas être un hasard, le groupe dont mon frère m'avait parlé était là pour compléter ses rangs avant de partir.
Nous avions faits de brefs présentations, comptant nos meilleurs faits d'armes pour mieux nous jaugés mutuellement et ainsi savoir si nous pouvions compter les un sur les autres durant cette aventure. Personne ne c'était opposé à ce que nous intégrions l'équipe, ainsi nous avons mis le cap vers l'Île.

À l'entrée du site, un archéologue nous avait mis en garde de ne pas entrer dans ces ruines et que de nombreuses personnes s'y étaient déjà perdus. Hélas nous n'avions pas prêtés attention à ses mises en garde.
Une fois à l'intérieur du labyrinthe, un véritable enfer c'est abattu sur nous. Bloqués dans les salles, nous enchaînions les combats, courant avec l'énergie du désespoir, attrapant les richesses des précédents aventuriers mort avant nous. Notre groupe diminuait aux fils des assauts, puis vint un croisement c'était l'impasse !
Notre avarice avait coûté la vie à trop d'aventurier et le peu de survivant que nous étions, étaient forcés d'en tirer la solution viable à notre survie : déposer ces montagnes de richesses engendrés pendant notre cavalcade. Plus aise pour fuir, nous avons survécu et trouver la sortie. Aujourd'hui cette montagne de trésor attend toujours un nouvel acquéreur....

5 0
Score : 107

Ce récit raconte la plus grande aventure de ma vie.

C'était le 5 Maisial, et plus précisément le jour de mes 17 ans que je décidais de partir en mer pour trouver un trésor légendaire, celui du roi des ripates Gold Barboussare (ou Barboussare le jaune en français mais c'est moins stylé): le "ONE PEACE". "Il est caché quelque part sur une île, trouvez le !" est le dernier message qu'il à laissé avant de disparaître. 

J'ai donc réuni 10 camarades et un bateau pour commencer l'aventure. C'est en longeant les côtes d'Otomaï que les problèmes commencèrent, nous nous somme fait attaquer par un poulpe géant qui réduisa à néant notre bateau nous obligeant à utiliser nos dernières économies dans une frêle barque supportant à peine notre poids. Mais nous n'étions pas démotivés pour rien.

Après cet échec nous décidions de partir du côté de l'île des Wabbits, au moins on ne risquait pas de croiser un wabbit géant dans l'eau. Mais sans succés, il ne nous restait plus qu'une île mais pas des moindres car connue pour ses indigènes avec leurs masques qui font peurs j'ai nommé "l'île de Moon"
Malheureusement même après 10 jours de recherche intensif et des centaines de combats contre ces indigènes nous n'avions rien trouvé. Nous étions au bord de l'abandon, quand j'ai vue lors d'une nuit de pleine lune une épave dans une forêt sombre, c'était notre dernier espoir.

Le lendemain sans perdre une minute nous foncions dans cette forêt mais impossible de la retrouver. Nous étions perdues !! Nous nous somme donc réfugiés dans le premier bâtiment trouvé. Manque de chance c'était le donjon Kanniboule. Après une nuit et une journée complète de combat acharné nous sortons enfin découvrant une nouvelle fois la pleine lune illuminant la forêt. En repensant à cette épave que j'avais aperçu je courais de tout les côtés pour la retrouver. Et puis enfin je l'ai rejoint. Et c'est en pénétrant à l'intérieure que je trouva le "ONE PEACE" et devin le nouveau roi des ripates.

Ou pas, je me suis réveillé ivre mort avec le kanniboule une bière de bwork à la main ne me souvenant plus de ce qu'il nous était arrivés.


Merci d'avoir lu jusqu'au bout smile 

1 0
Score : 1016
A bord de croiseurs, L'empire des Douze s'en allait  rejoindre l'île de Moon dans la bordure extérieure. Des rumeurs circulaient quant au fait que c'était la base rebelle des développeurs d'Ankama. Les Iops étaient déchainés et moururent rapidement en tombant à l'eau avant d'atteindre l'objectif. Ce n'était pas grave, les plus vaillants étaient encore debout. D'après certaines sources, le dénommé "Prince Tot" détenait les plans du calendrier des mises à jour ainsi que de la sortie d'une nouvelle arme nommée "nouveau serveur mono-compte Touch". On devait à tout prix mettre la main dessus et instaurer notre domination sur le forum dans la galaxie...
4 0
Score : 635

A la fin, tu sais que l'empire perd? sad

1 0
Score : 16
earth Un soir d'Octilliard, nous étions assis dans une taverne au retour d'une excursion sur l'île du Minotot. Un xélor un peu louche nous rejoigna.

- Alors comme ça tu reviens de loin, me lança-t-il. On raconte que tu l'as battu à la seule force de ton orteil.

Quelque peu surpris que ça ai déjà fait le tour du Monde des Douze, je raconta donc mon aventure (en vantant mes mérites) :

     "Mon équipage se composait de Sangria, sacrieur de renommé (et barman à ces heures perdues ) ainsi que de Doliprane, un médecin spécialiste du... doliprane vous l'aurez compris.
Oh mais excusez moi je ne me suis pas présenté ! Je suis... Stupéflix le GRAND, un écaflip hors pair ! Mes exploits sont innombrables et ma bravoure n'est plus à prouvée.
      Reprenons. Notre mission consistait à nous rendre sur l'île du Minotot et de nous débarrasser de ce monstre qui terrorisait grand nombre.
     Le voyage jusqu'à son île se déroula sans embûches, mis à part quelques assauts de Barbroussa, repoussés vaillamment par Sangria.
     Une fois arrivé, on découvrit le fameux labyrinthe, au fond duquel se trouait l'objet de notre venue : Le Minotot !
     
Je rentrais le premier, pour montrer l'exemple, après tout j'étais Stupéflix le Grand !
     De nombreuses créatures cherchaient à nous nuire, parmis lesquelles des serpents d'origine inconnue, ou ce qui se rapprocheraient de scorpions... Après de multiples aller-retours, nous commencions à perdre espoir de trouver la sortie.
     Soudain; devant nous se dressait la Porte, la sortie de ce labyrinthe infernal, et au-delà nous attendait notre ennemi...

     
     A peine entrée dans son antre, une bête enragée, munie de deux cornes et mesurant probablement huit boufmouths nous chargea ! De justesse je parviens à l'éviter, mais pas Sangria... *paix a son âme*
     Sonné, je ne perdis pas la face, et j'étais bien décidé à venger mon compagnon. Je pris mon courage à deux mains, et me lança dans un combat sanglant contre la Bête. C'était une belle bataille, les deux combattant montraient une hargne incroyable...
     Pendant que je reprenais mon souffle, après un échange de coups violents, je vis le Minotot du coin de l'oeil. Il souffrait. Les entailles qu'il avait reçu de mes griffes durant notre combat se faisait sentir. 

   
    Rassemblant mes dernières forces, je fonça sur lui pour lui asséner un coup de pied dévastateur. Ma vue se troubla, mais j'aperçu mon gros orteil frapper sa poitrine criblée de griffures. Il se mit à gémir, puis s'écroula, laissant échapper un dernier soupir avant de mourir.
   
     Doliprane venu me soigner me dis que j'avais réussi, je l'avais vaincu, et j'avais vengé notre compagnon ! Les larmes se mirent à couler."

- Voila comment s'est déroulé notre périple. Nous avons peut être gagné mais nous y avons laissé un compagnon précieux, la victoire ne peut avoir bon goût, dis-je avant de m'endormir sur la table de la taverne, exténué.... et fort alcoolisé.

FIN  earth
1 0
Score : 115
Connaissez-vous seulement les dix commandements de Dralbour ? Non ? En voici un échantillon qui, je l’espère, vous mettra au goût de la roublardise. 

Vaillant disciple du dieu roublard, j’ai voué ma vie aux sournoiseries et entourloupes en tout genre. Je suis Guye. Je vous conte aujourd’hui l’une de mes aventures.

Jouiller. La canicule a laissé sa place à la douce brise nocturne qui me carraissait le visage. Les corbacs croassaient au loin. La flamme du feu de camp dansait joyeusement au rythme de ses doux crépitements. Couché, seul, au beau milieu d’une plaine d’Amakna, je contemplais les constellations scintillantes arborant le ciel : douce récompense courronant une longue et fructueuse série de braquages.

Bien que très modeste, ma clique était très efficace. Notre mode de fonctionnement était simple, mais infaillible. Braquage. Butin. Repaire. Rebelote. Le dernier jour du mois était habituellement consacré au partage des gains.

« Tu partageras équitablement le butin pour éviter les règlements de compte. » 

Étant un penseur aguerri, j’en vins à une interprétation quelque peu différente de celle de mes confrères. Après tout, qu’est-ce que l’équité ? Devrions-nous vraiment la comparer à l’égalité ? Quoi qu’il en soit, l’entiereté du butin a fini dans mes poches et mes poches bien loin de mes compères. Certes, pas assez loin. 

« Tu laveras ton linge sale en famille en évitant de faire parler la poudre. » 

Ils me retrouvèrent le soir même. Endormi, solitaire, je n’ai pas fait long feu. Je me suis réveillé dans les cachots de mon ordre. Le procès fut rapide et aussi juste que l’était mon acte. À mon réveil, on m’informa qu’on me vendrait en tant qu’esclave au plus offrant – la somme couvrirait au moins une partie du butin dérobé. 

« Tu n’hésiteras pas à tromper mille fois mille personnes, parce que tu es un Roublard et que tu aimes le comique de répétition. »

Des jours passèrent. Mon acheteur n’était autre qu’un Bwork horriblement stéréotypé. 
« Moâ servir Bworknroll. Bworknroll besoin douzien pour projet nércomoncie. Lui trouver solution à son problème. Pour payer pour vie, besoin sacrifice. »

Le trajet fut suspicieusement court. Rien d’étonnant : le continent entier est parsemé de passages roublards. Le Bwork me lança au sol telle une vilaine larve. On me détacha. Je levai mon regard. Bworknroll, le mage bwork, se tenait devant moi en companie d’une bien étrange création inanimée. Des peaux gobelines, des yeux globuleux, des touffes ressemblant étrangement aux poils des disciples de Sadida et u… Une moumoule (sans frites), dépourvue de toute pudeur. 

Lors de ma chute au sol, un objet mystérieux frola mes vertèbres. Je mis ma main dans ma poche. Je compris la ruse de mes pairs. 

« Tu essaieras d’être toujours du bon côté du pistolet chargé. » 

Ce jour, l’Ordre des Roublards n’empoigna pas seulement quelques kamas, mais regagna un membre de confiance qui, par peur des représailles, plus jamais ne transgressa nos dix préceptes. 
0 0
Score : 37

Un matin ou il le temps etait brumeux sur l'ile de frigost je voulue pecher alors je partis sur le port de la bourgade puis je vis un grand et magnifique navire qui avancer sur cette eau gellée . Ce bateau ressemblais a un galion mais portait le drapeau rouge de gourlo le terrible alors je partis en courant prevenir la mairesse . La maire voulue alors voir ce bateau et m'accompagna dans le port mais le bateau avait disparu ...J'avais alors honte devant la mairesse puis elle cru que j'etais fou mais je l'avais bien vue ce bateau pourtant , ou est-il donc passer ? Et vous , l'avez vous vue ?
​​​​​​

1 0
Score : 2702

- Salut, moi c’est Zephix ! Assied-toi et prend une bière, c’est moi qui régale !


Que je te conte une aventure ? Sujet bien vaste !

Sur une île ? Soit.

J’en ai quelques une mais je vais te raconter celle qui fut à la fois la pire et la meilleure de mon existence…

Pour te situer un peu, c’était en octolliard de l’année 646, j’étais alors un disciple de Sadida déjà très performant dans l’art de la sieste mais avec quelques lacunes sur les ronces en combat.

Je décidais de partir seul, comme à mon habitude, découvrir l’un des joyaux du monde des Douze, l’œuvre parfaite de Sadida, l’arbre réputé le plus grand au monde à savoir l’arbre Hakam sur l’ile d’Otomaï.

Après quelques recherches, j’ai rencontré un capitaine m’acceptant à son bord. Son vieux rafiot semblait pourrir de l’intérieur mais l’équipage m’était sympathique.

C’est lorsque nous prîmes la mer que je compris mon erreur. A la première grosse tempête, l’équipage paniqué quitta le navire à la nage, voué à une mort certaine...
Il s’agissait en réalité d’une bande de malfrats plus habitués à tenir le goulot qu’a diriger leur radeau...

Je me suis réveillé de songes mouvementés avec un mal de crâne et la tête dans le sable : j’étais échoué sur une île que j’appellerai l’île des naufragés.

Car j’ai vite compris que je n’était pas le seul sur cette île !
M’engouffrant dans la forêt à la recherche d’eau buvable, je me suis fait accueillir à coup de pelle derrière la tête !

Deux fois en si peu de temps, la migraine était à son paroxysme lorsque j’ouvris les yeux.

C’est à ce moment là que je la vis, l’être qui depuis hante mes siestes et mes nuits.

Une beauté sans nom.


Les feuilles de Fourbasse et noix de Kokoko laissaient voir une peau d’un éclat de sable et je me suis instantanément noyé dans son regard d’un bleu profond.

Lorsque je repris mes esprits, je me suis aperçu qu’elle m’avait ligoté comme un porkass autour d’un palmier et à la vue de ses ustensiles, elle s’apprêtait à me dévorer... Littéralement !

Ensuite, c’est allez très vite.

J’ai entendu des coup de canons et j’ai vu son regard se décomposer, elle a paru terrifiée avant de s’enfuir dans la brousse...

Les pirates qui ont accosté m’ont demandé une rançon digne du pécule du marquis de Lhambadda pour me libérer et me déposer à bon port.

Depuis ce jour, je rêve de revoir la mangeuse de douziens mais je maudit les pirates, les marins d’eau douce, les vieux rafiots et je haïs Tilapiatsu la méryde des tempêtes.

D’ailleurs, chaque 9 novamaire, je reste enfermé chez moi avec un bon verre de rhum !

- Bon mon garçon, ce n’est pas tout ça mais il est l’heure pour moi de retourner chez moi. Je te souhaite de vivre des aventures au moins aussi passionnantes que les miennes ! A la prochaine, c’est toi qui payes !

0 0
Score : 1

Durant le mois de Septange, celui de l’an passé, perdu dans la Jungle d’Otomaï, j’allais, seule mais décidée, à vaincre les terribles Tynrils en leur laboratoire. Trouvant sur mon chemin un curieux mais frêle Sacrieur du doux de Prince-Haoke, nous fîmes connaissance et rapidement il décida qu’il pouvait bien m’accompagner et remettre à plus tard les combats féroces qu’il avait à mener contre le Grand Poulpe du Nord.

Nous arrivâmes bientôt dans l’antre des quatre Tynrils, et, ni une ni deux, tuâmes sans grande difficulté l’Ahuri, le Déconcerté et même le terrible Perfide. Il n’en restait plus qu’un. Nous ne pouvions pour autant prendre le risque de nous laisser vaincre par les spores de ce dernier, qui, ma foi, avait l’air assez Consterné. Mais face à cette pauvre bête, désormais seule et accablée dans un coin, il ne pouvait plus rien nous arriver. Hélas, il semblait bien que mon fier ami et moi-même ne disposions pas de quoi le vaincre pour autant. Quand tout à coup, mon doux prince se rappela que le Moon, après un combat acharné lui avait appris, il y avait de ça quelques années, à manier le lancer de marteau aux termes d’un combat des plus acharnés.

Enfin, grâce à son habileté, je pus gagner mon combat et me libérer des turpitudes de mes erreurs de jeune aventurier : Otomaï allait enfin me confier sa potion d’oubli !

Mais de nouvelles quêtes s’ouvraient alors à moi ! Car moi aussi, petit Eniripsa, je voulais manier le lancer de marteau. Je courus alors vers la plage d’Otomai rejoindre mon équipage, très vite je leur racontai cette fabuleuse épopée. Et nous décidâmes de concert de retourner sur les rives de Sufokia, de là nous traversâmes le port, courûmes au milieu des bandits vigoureux, affrontâmes les plaines d’Amakna si paisibles mais aujourd’hui peuplées de roses obscures. Et c’est là que je pus trouver le canon qui me propulsa vers les nouveaux horizons rêvés : l’île de Moon !

Là, après moult quêtes héroïques, après avoir affronté tortues, villages cannibales, et monstres gluants, j’arrivais enfin à mon but, il était là, ce doux être simiesque au marteau habile. Je me décidai enfin à l’affronter, quand d’un regard, il comprit ce que je venais chercher et d’un coup de marteau il m’assomma, me renvoyant tout droit au cimetière le plus proche où je pus rencontrer d’autres amis, hilares qui n’avaient pas non plus su esquiver le marteau fatal.

0 0
Score : 16

Cette aventure fera passer toutes les histoires de ton grand-père pour une petite ballade chez l'épicier du coin ! Alors note bien cette histoire Barbousse!

Dans ma jeunesse je faisais partis d'un équipage de joyeux fêtards ! Il était connut de tous que les navires marchands font au plus rapides pour refourguer leurs marchandises, de ce fait on prenait deux ports aux hasard et on attendait au milieu il n'y avait plus qu'a attendre nos clients ! Les Kamas ou la planche ! Puis après avoir payés c'était la planche ! Aha c'était drôle ! Mais bon pour nous les Kamas s'est pas pour enterrer dans le jardin de Mamie et que le Roublard du coin vienne le déterrer 5 minutes après. Non Barbousse ! La Taverne du Pandawa Ivre ! Sache d'ailleurs que toute Taverne non tenue par un Pandawa est potentiellement tenue par un escroc ! Ce serait un déshonneur pour un Pandawa de servir une bière coupé au lait de cochon ! Note bien ça Barbousse !

Un soir à la taverne on à bût autant que les kamas obtenus lors de l'expédition pouvait nous le permettre ! Puis on s'est fait mettre à la porte ! C'est qu'on était connut comme le Meulou Blanc la bas Aha ! T'est pas obligé de noter qu'on s'est fait virer. Chose intrigante aussi, le chemin retour est toujours plus long qu'a l'aller ! Un ami à moi m'a confié que s'est le Dieu Xélor lui même qui faisait exprès ! Note bien ca ! Nous sachons !!! On a finalement regagné le pont du navire,comme d'habitude pendant ce genre de soirée tout le monde dort sur le pont pour pouvoir régurgiter sans salir les cabines au cas où. On s'est réveillé sur un autre navire pirate encerclé, et en pleine mer ! On s'était endormit sur le mauvais navire Aha ! J'en rigole mais on était pas fier à l'époque ! Et Toujours la même histoire, les kamas ou la planche ! On avait plus un rond, c'était la planche Aha ! Le note pas non plus ce passage ! On s'est laissé porter par les vagues et on a échoué dans un véritable enfer !! Sable fin et cocotier, à première vue c'était un endroit bien sympathique mais plus tard cette île à montré son véritable visage ! Notre priorité était de pouvoir regagner notre navire ! Sans lui pas de gagne pain ! Et sans gagne pain ... Oui pas de pain évidement Barbousse mais plus de Bière ! Nous avons rencontrés des locaux et avions apprit avoir échoué sur l'île d'Otomaï, un sacré bout de chemin jusqu'à Pandala ! Il fallait prévoir des provisions pour arriver à bon port ! Note le jeu de mot Aha ! On a travaillé comme des petits Bontariens pour la population et avons reçus des Kamas. Une fois une somme raisonnable en poche, nous avons acheter la nourriture, puis vient le moment d'acheter la bière ! PAS UNE SEULE TAVERNE SUR CETTE ÎLE ! Le chemin retour c'est fait avec pour seule boisson de l'eau ! Cette expérience m'a traumatisé. Je ne te souhaite pas histoire aussi triste que celle-ci Barbousse !

1 0
Score : 3

Vous êtes donc à la recherche d'une histoire qui fera rêver les aventuriers fraîchement incarnés ?! Ne cherchez pas plus loin je vais vous emmener voyager sur une terre dont j'ai visité chaque recoins.

C'était il me semble lors d'une étrange, ..oui, une étrange journée de Maisial ,quand , cupide énutrof que je suis, je me suis mis à la recherche d'un des précieux oeufs de dragons. En cherchant laborieusement un délinquant prénommé ''fouduglen'' dans l'enceinte d'astrub plus précisément aux bords de son lac troublé par la pluie, je fus surpris par une averse m'obligeant à arrêter pour un bout de temps mes recherches fatigué par mon âge d'avoir autant courru. Je réuni mes dernières forces pour me réfugier à la taverne.
"Hep vous là bas approchez donc"  me crie un panda saoul comme un porkass assis sur une table.Surpris ,et un peu alléché par la deuxième bière mousseuse d'astrub à ses côtés, je m'en vais le rejoindre, " moi ?!"    "Oui vous mon bon monsieur ,venez vous asseoir avec moi il me semble que j'aurai bien besoin de vous pour une affaire qui ne saura vous déplaire mais avant tout j'aurai bien besoin de savoir si vous êtes un douzien capable d'aider les autres dans le besoin, comme moi hahaha dites moi je vous prie les tâches dont vous vous êtes incombées pour le bien de ce monde et si elles me plaisent vous serez de mon équipage !"  Je réfléchis, pensant à la fois aux différentes actions que j'ai accomplis et à un mot qui me faisait bien de l'effet, "équipage" , désireux d'en savoir plus je lui conte mon aide à un lénald en feudala après avoir sauvé des compagnons de mine énutrofs d'un rat dégoûtant et malade qui plus est ainsi que mes nombreuses aventures astrubiennes. Mais là il m'arrête. "Eh bien j'ai en face de moi une bien forte personne ! Je vous le demande donc sans hésiter : voudriez vous faire partie de mon voyage ayant pour but de trouver un des puissants Dofus ?" Sans hésiter une seule seconde j'accepte, nous commençons alors un fabuleux voyage vers une île dont le lénald m'avait parlé par le passé '' L'île des wabbits''.

nos péripéties furent nombreuses nous eûmes trouver un vaccin contre une puissante maladie de l'île, chercher des indices en se confrontant à un des plus puissants Iop du Krosmos et cette île ou plutôt ces îles croyez moi je ne les oublierai jamais. Arrivés tant bien que mal en essuyant tempêtes après tempêtes grâce à une connaissance amaknéenne de Madrestam nous nous sommes mis à aider par pitié des lénalds autochtones à remettre sur pied leur espèce et Oh Énutrof que la tâche était ardue, à chaque pas dans le territoire de ces féroces wabbits nous étions agressés, attaqués violement par des odeurs nauséabondes de ceux qui avaient faim ou par des rayons lumineux cachés derrière les coups de patte que nous donnaient les wabbits. Le travail était laborieux mais les lénalds nous remerciaient en nous donnant matériaux de l'île et kamas ce qui me persuada de prendre mon mal en patience, mais enfin ! C'ÉTAIT VRAI ! Un lénald nous l'a confié le soir de notre arrivée ! le roi de ces terres possède un dofus, un vrai de vrai ! Plus motivés que jamais nous continuâmes d'aider les lénalds afin d'obtenir plus d'informations sur cette fameuse relique.

L'île des wabbit s'est révélée être constituée de quatre îlots séparés par la mer mais reliés par d'ingénieux réseaux de tunnels wabbits. Le premier îlot sers de refuge aux lénalds et aux wabbits, le second îlot lui s'est révélé bien lugubre et mystérieux, morts et squelettes hâtant les lieux, nous avions vite fait de déserter le lieu lorsque nos missions étaient achevées haha. Le troisième îlot est simplement l'endroit où se loge un des wabbits les plus sympathique que j'ai croisé et de loin ! Ce cher waldo nous a même prêté son barbecue un jour de beau tem... je m'égare mince poursuivront, le quatrième et dernier îlot était maintenant notre destination, nous avions trouvés trois clefs afin d'entrer dans le château du roi se trouvant en son centre ! Enfin ! Nous touchions au but mais la tension commençait à monter entre mon compagnon pandawa et moi pour savoir qui repartirais avec l'oeuf légendaire, Au matin nous nous sommes mis en route, à force de persévérance et malgré les nombreuses attaques nous arrivâmes sur l'îlot de la couronne. "Courage compagnon je vois le château mais comment passer outre ses murailles ??" Me demande alors notre cher Pandawa "Ne t'en fais pas allons voir par ici si l'on peut passer" on a marché bien des heures avant de trouver un passage secret dans une boutique de l'île où nous aurions bien aimé déjeuner mais le temps pressait il fallait éviter de se retrouver la nuit dans un lieu commun aux wabbits qui sait ce qu'ils auraient bien pu nous faire quand on sait que certains ont été transformés en squelettes HaHaha. "T'a raison l'ami ce passage m'a l'air relié au château j'y sens de là les éfluves des cawottes" .
Pressés par le soleil descendant et effrayés par la pensée d'affronter le possesseur d'un Dofus, une montée d'adrénaline nous poussa à miraculeusement trouver les bon chemins.
"Haha la chance nous souris voilà le château du Wa !" Cria mon accolyte, je l'empressait de se taire ! Un wabbit gardait la porte du château ! Nous ne pouvions pas nous permettre de gâcher maintenant notre voyage ! En tout cas pas moi, je mis à mon ami une cawotte dans la bouche pour le faire taire. Ah. Quelle idée j'ai eu là, le gardien l'a senti et alléché nous a proposé d'entrer contre la clef du château ! Le soleil commence déjà à se coucher... Pensez vous bien, hors de question de rater pareille occasion ! Les portes s'ouvrent dans un grincement effroyable mais devant nous se tenaient.... de tout petits wabbits qui habitent sur l'île, sans plus de doutes nous avancions dans le château, parfois nous fûmes bien obligés de faire halte pour quelques houleuses batailles mais là ,devant nous, reconnaissable entre mille avec sa couronne son bâton et sa cape de soies et d'ors sur un trône brillant de milles feux devant nous,   Le wa wabbit !
​​​​​Le combat fut éprouvant, fastidieux, fatiguant, violent, et tant de fois nous avons pensé lors de cette rencontre que notre mort était toute proche, tant de fois nous nous sommes fait blesser, notre groupe ne faillira pas ! Nous ne pouvions pas abandonner ! Dans la bataille qui faisait rage j'ai lancé une dernière pièce en priant pour qu'elle terrasse enfin ce satané Roi ! Oh ! Il s'écroule, contre toute attente nous avions gagné la bataille mais horreur ! "Oh Énutrof NON ! où est le Dofus ?!?" Eh oui le roi l'avait laissé dans la véritable salle du trône, je décide de rassurer mon ami ! Après tout si le Dofus n'est pas entre les mains du Wa rien ne dit qu'il n'est pas sur l'île !
Nous rentrons bredouille au campement lénald, expliquant notre victoire héroïque contre le roi tyrannique afin de faire bonne impression, nous fûmes bien chanceux que les lénalds soient bien plus malins que les bworks, un des lénalds nous confia donc une dernière mission qui avait un but tout autre que d'aider leur espèce "Vous nous avez été bien tlop sympathiques poul que nous vous laissions paltil ainsi tout pleins de désespoil, je ne sais où le loi cache le Dofus mais je connais un telliel louche qu'ils ont cleusés dans un but seclet" 
Le lénald nous redonna aussitôt espoir ! Nous partîmes vers les plus profonds souterrains wabbits de l'îlot de la couronne comme il nous l'avait prescrit, nous nous perdions encore et encore c'était vain, où était ce terrier si mystérieux ? "Tiens asseyions nous et buvons un p'tit coup c'est du schnaps qui vient tout droit d'akwadala goûte"  "non merci j'aimerai avoir les idées claires pour retrouver mon chemin ! Sois un peu sérieux, de toute façon personne en veut de ta gnole moisie !"   "OH COMMENT OSES-TU VIEIL ÉNU DE MALHEUR J'AURAI DU PRENDRE WALDO AVEC MOI LUI AU MOINS IL AIME MON SCHNAPS ET IL M'AURAIT PAS LAISSÉ PRENDRE TOUTE LES ATTAQUES PENDANT LA BATAILLE CONTRE LE ROI HEIN !"  "Attends t'es sérieux ?! Et tu crois que toi t'es.... Attends une minute... Waldo il avait pas une galerie de terriers louches à côté de son stand ?! OH ! BÉNIT SOIT L'ALCOOL DE T'AVOIR FAIT PENSER À WALDO !"  À ces mots le Pandawa aussi comprends notre découverte et cours avec moi vers les terriers les plus reculés de l'île, arrivés à ce qui ressemble à notre destination, nous jetons un coup d'oeil discret au tunnel. "Il y a un garde qui n'a pas l'air commode avec ses énormes jambes métalliques à n'en pas douter il nous massacrera si il sait que nous ne sommes pas son roi !"  " C'est vrai mais ce n'est pas trop dur de ressembler à leur roi de pacotille vieux grippe kamas et vu la discrétion de tes pièces qui luisent à la lumière soit il est stupide soit il ne voit pas bien loin sinon il nous aurait déjà repérés" . Eh oui ce garde voit très mal mais nous devions tout de même nous procurer les habits de ce roi.
Je laisse mon ami sur l'île quelques jours et me dirige illico à l'autre bout du monde, Bonta, quartier des tailleurs. Avec l'aide de ma dragodinde le voyage ne fut pas assez long pour me décourager et me persuader d'abandonner le pauvre Pandawa , je passe commande à un tailleur de renom qui passait par là ,ouf , les ressources offertes par les lénalds et celles que j'ai récupérées sur les wabbits permettent au tailleur de me faire une belle couronne et une magnifique cape de wa. Je ne veux pas faire attendre l'ami panda et me dirige grâce à ma célèbre accélération à l'hôtel de vente des sculpteurs ! J'hurle "Quelqu'un possède un sceptre de wa ? Quelqu'un possède un sceptre de wa ?!"  Aie ! Je reçois une tape dans le dos "Haha c'est ça que tu veux ?" Me montre un écaflip jeune et svelte "Oui ! C'est exactement ce qu'il me faut !"  Lui répondis je." Soit, il est à toi pour cinquante mille kamas !"  Haha misère c'est plus que la somme que les lénalds m'ont donné " Jeune écaflip je ne peux pour une telle somme mais je te l'achète volontier pour quarante mille kamas c'est tout ce qu'il me reste cependant je peux t'aider à étancher ta soif de kamas avec moi et mon compagnon, joins nous dans notre aventure nous sommes à la recherche d'un précieux Dofus sur une île lointaine"  *réfléchit longuement*  "Ça me va papi ,tiens ,ton sceptre ha les énutrofs toujours à vouloir ce qui brille, maintenant allons rejoindre ton ami cette histoire de Dofus commence à m'intéresser" .

 C'est ainsi qu'un troisième compagnon de joignit à notre aventure, appâté par le gain à la clef. Quand nous furent enfin revenus à l'île des wabbits, je ne reconnu pas tout de suite mon ami le panda "Haa t'a changé de coiffe j'ai failli pas te reconnaître"  "Ouais cadeau de la famille à pandala mais trève de politesses je vois que tu nous a dégoté un autre chercheur de trésors HAHAHA partons mettre une bonne dérouillée aux gardes et emparons nous du précieux Dofus !" 

Nous retournions donc devant le tunnel secret et, paré de mes habits de roi, le garde presque aveugle m'ouvrit la porte sans voir mes compagnons me suivre discrètement.
Dans ce repaire, les wabbits étaient armés et nous eûmes plus de mal à les défaire que lors de notre dernier combat, traversant salles après salles, nous commencions à désespérer mais une sombre aura se dégageait des autres à quelques pas de nous ! L'ecaflip en avait tout ses poils hérissés.
Un combat épique s'en suivit, notre Pandawa s'était bien amélioré à force de nous attendre en attaquant les wabbits et l'écaflip restait à mes côtés pour me protéger d'ennemis trop collants, tout se déroulait sans accroc mais le wo wabbit car c'était son nom nous attaqua ! Il poussa l'écaflip à l'autre bout de la salle et les murs en tremblèrent, pour sur il l'avait mis K.O.
ce robot géant semblait affaibli mais il ne fléchissait pas contre mes attaques massacrante et les pandataques de mon ami ! Dans un dernier souffle, afin de nous assurer la victoire, le Pandawa courru vers moi, chancelant, trébuchant mais d'un geste assuré me porta et me jeta loin du Wa wobot ! Comme la dernière fois, je lançais mes pièces sur ce monstre, une dans l'oeil droit, trois dans le gauche et il tomba à la renverse.
Aaaah quel soulagement hein, le panda titubait vers moi et me montra le Dofus en haut d'un piédestal bien trop en hauteur pour moi, un wabbit approcha, tiens c'était le garde à l'entrée, il semblait avoir été alerté par le bruit et accourait vers moi "Mon wa ! Mon wa! Vous allez bien votwe majesté ?! J'ai entendu un bwuit si forwt que j'ai couwwu voiw de quoi il wetouwnais ! Tenez pwenez le Dofus je vais vous faire sowtiw  wapidement !"  C'est alors que prennant mon jeu d'acteur le plus risible que je n'ai jamais pu faire je lui dis " Mon bon sujet emmenez avec moi ces deux voleuws je sauwais leuw donnew la leçon qu'ils méwitent ! " C'est ainsi que je pu ramener mon ami Pandawa et l'écaflip au campement des lénalds en toute sécurité.
je fus tout d'abord surpris, puis déçu ,de voir que le Dofus n'en était pas un vrai, mais il n'en semblait pas moins puissant, aussi , je l'ai posé dans le sac à dos de ce brave Pandawa, et je suis parti de l'île.
HAHAHA allez savoir ce qu'il en a fait et où cet oeuf d'une grande force se trouve maintenant ! Partez à l'aventure fidèles des douzes qui sais peut être trouverez vous mes deux comparses dans une taverne en train de raconter leur aventure croyez mon récit ou pensez le mensonge mais sachez que les aventures ne sont pas faites que de songes, Foncez aventuriers aventurières ! Iops, Osamodas ou xelors le monde des douzes n'attends plus que vous pour faire le fier !

Bien à vous, et bon vent !

0 0
Score : 18180

Des aventures dans les îles à consigner dans le grimoire de Barboussare ? Oh oui, je pourrai t'en conter des tomes et des tomes ! La première qui me vient à l'esprit est celle de mon plus gros casse… mais aussi le plus sanglant…

J'avais entendu parler d'un concert prestigieux qui allait se tenir dans un établissement particulièrement luxueux, très prisé des grandes fortunes de ce monde – du moins à cette époque… C'était évidemment une occasion en obsidienne pour aller détrousser tous ses riches, trop occupés à écouter un abruti tapoter sur des touches pour se sentir délestés de leurs bourses pleines à ras bord et de leurs bijoux indécemment dispendieux.

Mais j'avais fait l'erreur de monter à bord d'une chaloupe barrée par un Iop repoussant les limites de la stupidité - quand, pressé, je lui ai demandé de lever l'ancre, il m'a répondu n'utiliser que des crayons de couleurs… Bref, nous accostâmes avec énormément de retard et je craignis d'avoir manqué le récital, n'entendant aucune musique dans l'air alors que je me hâtais vers le somptueux édifice. En y faisant plus attention, c'était même le silence complet ; aucune voix, aucun bruit, aucun son sinon celui de mes propres pas.
Ce mutisme lugubre n'annonçait rien de bon ; je redoublai donc de précaution pour progresser et découvris bientôt avec effroi les traces d'un massacre abominable ne pouvant qu'avoir été perpétré par d'atroces monstruosités. Pourtant je continuai à remonter la piste balisée par les flaques d'hémoglobine et arrivai bientôt à la salle de réception - qu'on aurait aisément pu confondre avec une salle du temple Sacrieur s'il n'y avait pas eu ce magnifique piano, lui-même littéralement repeint en rouge carmin, et toutes ces goules plantées là, titubantes sur place, têtes baissées, semblant dormir debout après un festin sans précédent.
Il eut été bien trop dangereux de risquer une rixe contre cette armée inhumaine donc je fis demi-tour et, quelques heures plus tard, les attirai loin de là grâce à un subterfuge à base de cervelle de Iop – mon capitaine l'avait bien cherché et j'étais tombé sur un passage sous-terrain rendant inutile une traversée retour. La voie ainsi libérée, je pus facilement retourner sur les lieux de leurs crimes dépouiller les dépouilles encore chaudes avant de monter dans les étages crocheter les coffres des suites fastueuses à l'aide de mon légendaire braquemard Ajestile auquel aucun ne résista. Ce fut sans conteste mon plus gros butin !

Si tu as le cœur bien accroché, il y a d'ailleurs une anomalie temporelle quelque part sur cet îlot maudit qui te permettra de lever le voile sur cette représentation macabre désormais inscrite au patrimoine des tragédies musicales.

... …? Bah c'est quoi cette tête ?!  Elle ne te plaît pas mon aventure ? Comment ça "incitation au vol" ?! Mais je suis un Sram, môssieur, j'ai des principes !!! … Bon, d'accord, je comprends… … … et ma quête aux indices pour localiser le dofus tacheté sur l'île de Pandala, ça t'intéresserait ?...

3 0
Score : 10005

Excellent ahah !!

3 -2
Score : 90
Descendre 649, comme à son habitude à cette période de l’année, Djaul le grand pataugeur répand le vent frais de l’hiver sur tout le continent. Mais c’est également durant cette période que l’île de Nowel dérive dans la mer Cantille. Celle-ci attire les aventuriers, en même temps, une île où les cadeaux coulent à flots, où les Kipik sortent leurs épines, où les tofus sont gelés et où l’on peut rencontrer et même terrasser le fameux père Fwetar, ça fait rêver ! C’est dans ce contexte que Sébidoise, un jeune disciple de Féca, prit la décision de déceler les trésors cacher de l’île. Il avait entendu de nombreuses histoires sur cette île, toutes plus farfelues les unes que les autres, seulement il voulait se faire sa propre idée, vivre ses expériences et découvrir des trésors.

Heureusement, l’une d’elles expliquait comment s’y rendre. C’est apparemment un disciple d’Enutrof qui faisait l’allez-retour sur cette île depuis le port de Madrestam. Sans hésiter, il prit son cache oreille en laine de bouftou et parti trouver ce disciple en question : Hector Nowel. Tout était vrai, ce dernier était bien là, en plein milieu du port de Madrestam à raconter à qui veut bien l’entendre qu’il peut leur faire voir une île pleine de mystères…

A peine après avoir aperçu Sebidoise, Hector lui contait déjà monts et merveilles à propos de l’île. Un récit si long qu’il fallut attendre de poser un pied sur la neige de l’île pour qu’enfin, il se taise. Presque tout était blanc sur cette île, le sol, les tofus, les croc gland, seul quelques monstres inconnus se paraient de couleurs. Les arbres étaient étranges, du jamais vu et à leurs pieds, des montagnes de cadeaux. Un rêve pour tout aventurier, un véritable trésor ! Les yeux du disciple de Féca brillaient de mille feux, on aurait pas pu rêver mieux comme endroit pour fêter la saison froide.

C’est en fouillant l’île à la recherche de cadeaux qu’il rencontrait un aventurier non loin. Ce dernier combattait et chassait les dragodindes de Nowel fougueuses, avec un peu de mal il faut bien le dire. Pour cause, ces créatures étranges sont bien loin d’être les mêmes que les dragodindes présentes dans nos contrées. En bon disciple de Féca, il se lançait dans la bataille pour aider l'adepte Zobal et brandit son bouclier pour parer les coups de têtes de leurs ennemis. A force de brandir leurs bâtons et de jouer de mascarade, ils réussirent à venir à bout de ces bestioles. Impressionné par la fougue avec laquelle Sébidoise s’était jeté dans la bataille pour l’aider, il lui fit une proposition folle : rejoindre sa guilde. Un clan où tout le monde s’entraide, où la joie de vivre domine.

Sebidoise était parti sur cette île pour chasser les trésors. Finalement, il avait trouvé le plus précieux d’entre eux, une guilde, une famille, un équipage en somme. Désormais il savait qu’il ne partirait plus jamais seul à la recherche de trésors.
1 0
Score : 1

Ce fut il y a bien longtemps... Un jeune écaflips.. Connu pour être le meilleur de ses confrères. Joueur, et à la recherche du moindre défi ou pari.. Prêt à tout pour dégoter la victoire et se hisser parmi les meilleur de ce monde. Je vous raconte la l'histoire du jeune et talentueux Solax ! et ses 2 frères. Toral et Arnaud.. Ses 3 ecaflips avait pour habitude de parier entre eux chaque fois pour n'importe quoi contre quelque chose ! Un jour de printemps.. Alors que Solax réfléchissait déjà qu'est ce qu'il pourrait parier avec ses frères aujourd'hui. Arnaud aperçu un bateau ce rapprochant du port de sufokia. Il vis Un bateau. Dessus il ne le savait pas encore mais ce trouva l'homme qui changera le cour de l'histoire pour ses 3 jeunes ecaflips en recherche de défi. Arnaud s'écria !
<< Chapristi ! Venez donc voir cha ! Un bateau ce rapproche du port ! Toral donne moi tes jumelles !>>

Toral ria. << Ok.. je te les prête à une condition. Ont va jouer au jeu de pierre feuille ciseaux>> Toral sauta de son perchoir armer des ses jumelles pour rejoindre Arnaud qui était fixer à la fenêtre. 

<< Voià ce que je te propose. Si je gagne tu devra aller voir par toi même ce bateau, si je perd.. je te donne mes jumelles.>> 

Arnaud ria à son tour.. <> 

Toral gagna.. Comme a son habitude il se venta comme à chaque victoire qu'il était la réincarnation du dieu écaflip et que si il avait plus de chance que son frère c'est que lui était béni des dieux... 

Arnaud s'empara d'une bourse de kamas et ce mis en route ! 

<< Attends >> dit Solax.. << Je vient avec toi Arnaud>>.

Sur le chemin Arnaud avait encore l'amertume de la défaite et ronchonna tout le long du trajet.. 

Arriver devant le port le bateau mis l'ancre.. Le peuple de sufokia fut étonnamment surpris de voir ce bateau arriver ici.. Personne ne le reconnu... Solax resta sur la défensive.. C'est ont jamais.. 

Le bateau ancré et attacher au port. le silence fut si glacial que le moindre pas de crabe qui longeait le port de sufokia pouvait être entendu... D'un coup le pont qui servait de passage du bateau au port tomba. Solax sorti ses griffes d'écaflips ainsi qu'Arnaud.. Prêt à en Dé coudre. 

Un immense pirate Ce mit à rire ! << Ahahah ! Par les dieux  Me voilà saint et sauf..Ou suis-je ?>> 

La tension du village de sufokia descendis.. Je m'écria ! << Et bien vous voilà au port de sufokia ! Que nous vaut votre visite ?! >>

Le pirate l'air détendu fixa ce village avec fierté et soulagement.. Le village repris sa vie normal me laissant discuter avec le capitaine du bateau. Il me raconta ses périples nous buvions des peintes nous rigolions Mais pas ses deux ecaflips ! En effet Arnaud se rapprocha du bateau et regarda d'un oeil passeur ce qu'il y avait a bord. Solax avait déjà compris ou Arnaud voulais en venir.. Il ce mis à rire. 
<> Arnaud fixa le point que lui avait montrer Solax de la patte... Après un long moment d'attente le capitaine décida de reprendre le cap vers le port de masterdam. Mais en partant il vit 2 Ecaflips faisant l'impasse devant le pont qui ramenais au bateau. 
<>

Le capitaine pris de colère s'exclama: << Jamais ! C'est mon bien le plus précieux avez vous perdu la tête ? >> 

Solax lui proposa 50 000 kamas. << Mon offre as changer ! Si vous gagner.. Vous êtes libre de partir et je vous donne tous mes kamas ! >>

Le capitaine compris que cette somme n'étais pas a gagner tous les jours et accepta ! 

<< Très bien capitaine voici mon jeu.. Le jeu de Pierre feuille ciseaux. La pierre casse les ciseaux. Les ciseaux coupe la feuille et la feuille enveloppe la pierre. Une manche gagnante>> 

Le capitaine mis son âme et prépara la pierre. Comment je le c'est ? Et bien c'est simple. Arnaud et solax ce mirent face au capitaine. Met derrière le capitaine ce trouve Toral.. Vous comprenez l'entourloupe.. Le capitaine perdu.. Resta à sufokia.. Les 3 écaflips prirent le bateau et partirent direction l'inconnu..

<< Toral ! Solax ! Venez voir cha !! Une carte au trésor !>>.... 

0 0
Score : 1

Bonjour à toi jeune matelot !

Je m'appelle Justine-Titegoutte (classe Pandawa) et je vais te conter une histoire qui m'est arrivée récemment, qui changea ma vie et celle de mes amis, et qui n'est pas encore finis.
Un jour en passant dans la taverne d'Astrub, celle de mon ami Tek Abir (Take a Beer) j'ai surpris une conversation parlant d'une île mystérieuse avec un labyrinthe en son centre et qui renfermerait un trésor fabuleux. Beaucoup de jeunes pirates ayant entendu cette histoire ont été tenté d'aller trouver ce trésor et sont mort de fin ou de soif enfermé dans ce labyrinthe.. c'est pourquoi il est conseillé d'y aller avec une équipe coordonnée et avec des gens de confiance.
J'en parla à des amis proches de ma guilde et nous décidons de tenter l'aventure, et connaissant les risques nous nous devions de nous promettre de rentrer tous ensemble.
Notre équipe se composait d'un Iop doué pour la castagne, d'un Feca pour nous protéger, d'une Eniripsa pour nous soigner, d'une Enutroffe chercheuse de trésor ainsi que d'un Zobal et moi pour distraire et affaiblir les ennemis. Nous pensons avoir l'équipe parfaite pour toute éventualité.
Les premiers jours nous restâmes dans les premières salles du labyrinthe pour bien comprendre comment fonctionnait le labyrinthe. J'ai ensuite eu l'idée de dessiner une carte pour que l'on ne s'y perdent pas et quelques jours plus tard nous avions toutes les salles dessinées sur ma carte. Nous connaissions le fonctionnement des leviers entre les différentes salles cependant la salle centrales restait bloquée.
Durant notre reconnaissance quelques uns d'entre nous avait remarqué des monstres rares, différents et plus puissant que les autres.. nous les appelâmes le Mominotor et le Déminoboule.
Après quelques heures à boire en attendant les autres dans la salle centrale je décida d'analyser la porte et compris qu'à coté de la clef pour la porte il fallait insérer les reliques prélevés sur les 2 monstres plus puissant. Ainsi je pu ouvrir enfin la salle centrale verrouillée du labyrinthe.
Une fois l'équipe au complète nous entrâmes et un grognement retendit.. Une grosse voix nous expliqua où nous étions et qui il était, c'était le Minotoror, l'un des deux fils du roi de l'Ile, le Minotot. À peine arrivé devant cette énorme bête que le combat s'engagea. Nous fûmes vainqueur et je pu drop sur lui le légendaire Dofus pourpre. Le combat fût dur. Nous revenions sur nos pas quand soudain sur notre droite nous avons aperçu une autre salle avec des ornements royaux, malheureusement nous devions rentrer soigner nos blessure et nous reposer alors nous n'y sommes pas encore allé.

Demain matin mon équipe et moi y retournons jeune Barbousse !
Veux tu te joindre à nous et découvrir ce que cache le trésor du roi de l'île du Minotoror ?!

Justine-Titegoutte
0 0
Score : 2
- Doucement ! cria leur mère.

Les trois garnements se ruèrent comme des morts de faims sur les glaces bontariennes achetées spécialement pour la collation. Fraise ! Chocolat ! Ils hurlaient. Néanmoins, cette frénésie s’arrêta net lorsqu’une vielle voix roque résonna depuis le salon !


Bonjour les enfants, c’est papi ! s’écria un vieux feca.

PAPI ! hurlèrent de joie les enfants en courant vers lui !

Est-ce que je vous ai déjà raconté l’histoire de papi qui allait pour la première fois sur l’ile d’Otomai ?

Bah oui papi, tu nous la raconte toujours ! soupira la petite fille.

Mais on adore ! s’écria l’un des garçons. Raconte !

Quand j’étais encore qu’un jeune féca, j’ai décidé de me rendre sur l’ile d’Otomai ! Je n’avais pas encore rencontré tous mes copains, mais tout le monde savait alors que le capitane Kradoc faisait régulièrement le voyage depuis Sufokia.

Kradoc le crado ! Kradoc le crado ! s’écrièrent en rigolant les trois enfants.

Le capitaine avait un rafio tout neuf ! Avant d’embarqué, j’ai dû aller chercher deux trois munitions pour le capitaine dont une extrêmement lourde pour un féca comme moi ! J’étais très intelligent, mais pas très fort. Juste après, nous avons pu embarqué …

Les pirates ! Les pirates ! Les pirates ! continuèrent les trois enfants attentifs à l’histoire.

Héhé ! Vous vous en souvenez ? Lorsqu’on était en pleine mer, on s’est fait attaquer par une bande de pirate sans cervelle ! Alors papi il a pris son courage à deux mains, et hop ! Le vieux féca se leva de son siège pour imiter les gestes de son combat. Attaque naturelle ! Hop ! Glyphe Enflammé ! Hiha ! Rempart ! Hop ! J’en ai fait qu’une bouchée !

Trop fort mon papi ! lança un des gamins !

Et là, alors que j’avais battu tous les pirates, le capitaine m’appela sur le pont ! Un troll menaçait de casser le bateau !

HEIN ?! crièrent les enfants, qui se laissèrent surprendre par une fin différente. C’est impossible un troll sur un bateau, papi. C’est trop gros ! En plus des trolls il y en a que dans le bois interdit.

Impassible, le féca continua.

J’ai dû usé de technique pour en venir à bout. A nouveau, le féca se leva pour fendre l’air de ses gestes. Fournaise ! Libération ! Glyphe ! Fournaise ! Fournaise ! COUP CRITIQUE ! Et hop ! Le troll était vaincu.

Tu racontes n’importe quoi papi, soupirèrent les trois enfants déçus.

Dans la cuisine, une voix maternelle appela les trois enfants et leur demanda de ranger la table du gouter et de laisser papi se reposer tranquillement. Le vieux féca venait de perdre son public. Peut-être en avait-il trop fait avec cette histoire de troll sur un bateau. Il se réinstalla confortablement dans son fauteuil, et regarda la fin du match de boufbowl.
0 0