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Papa (HISTOIRE RP)

Par zraixif 30 Juin 2019 - 01:42:26

Avant de commencer l'histoire voici quelques descriptions de personnages, ceux-ci ne feront pas forcément partit de l'histoire mais je préfère les détaillé quand même:

Killasangz: Père de Llikasettez, Chef de Zkilla, c'est un sram hors la lois qui n'a pas de pitié.
Llikasettez ou Llika: Fille de Killasangz et femme de Psycho, c'est une eniripsa toujours là pour ses amis.
Psycho: Mari de Llika, comme tout zobal il est très lunatique et selon ses masques il est peureu, fou ou frimeur.
Sensei-Kz: Sage de Pandala, c'est le meilleur ami de Llikasettez il est courageux et très gentil.
Coffre-Bouffeur: Enutrof, il est très peureu mais se la raconte en permanence, il est accompagné de son Coffre qui se nomme Coffri.
(potentiel) Irilys: Jeune Sadida, elle est gentille, c'est une amie de Killasangz.
(potentiel) Sangpoursangs: Sacrieurs, chef de l'armée des brâkmar c'est un ami de Killasangz.
(potentiel) Impul-sife: Zobal, il a disparu il y a longtemp, ami de Killasangz lui aussi.

Bien commençons l'histoire, le début se déroule dans le passé, un passé ou Llika et Killasangz vivent dans la même maison, Llikasettez n'a encore que 6 ans, sa mère est morte à sa naissance, assassinée.

[Chapitre I Je t'aime]

Llikasettez: Papa, Papa!

Killasangz: *se réveillant* Hein? Que? Quoi?! NON C'EST PAS MOI!

Llikasettez: Papa, c'est que moi!

Killasangz: Haha, ouii j'ai fait euh..exprès hum.

Llikasettez: Hihi papa c'est un trouillard!

Killasangz: Haha viens-là m'affronter on va voir!

Llikasettez: *donnant une petite tape* Haha tu vas mourir!

Killasangz: Aïe que j'ai mal! (Le pire c'est que sa me fait vraiment mal...)

Llikasettez: Papa, pourquoi notre maison elle est si loin des autres?

Killasangz: Parceque les gens ne m'aiment pas, ma chérie...si ils te prennent je m'en voudrais..

Llikasettez: *souriant* Ils te prendront jamais! Parce que tu es le plus foooort!!

Killasangz: Haha tu l'as dit!

Chaque jour qui passait nos deux héros se rapprochaient, Killasangz était de moins en moins craintif et Llikasettez apprenait à soigner comme une vraie eniripsa, mais un jour.

Llikasettez: Papa, papa! Viens-voir mon dessin! Vite!

Killasangz: Hey mais c'est nous deux?

Llikasettez: Oui papa, tiens je te le donne!

Killasangz: Il est magnifique, je le garderais au chaud sur mon bureau!

Soudain un bruit se fit entendre dans les buissons

Homme: Tiens tiens, ma carte ne me trompait pas...

Killasangz: Qui êtes-vous...

Llikasettez: Papa, y veux quoi le monsieuuuur?

Homme: Des affaires de grands petite, dégage.

Llikasettez: Hey!

Killasangz: Llika, écoute-le et rentre dans la maison, maintenant.

Llikasettez: mais euuuh... *rentre dans la maison en boudant*

Killasangz: Soldat de bonta, je vois.

Soldat: Oh oui, tu es fait comme un rat, j'ai alerté tout le continent de ta position, d'ici un mois, tous viendront... mouahahahahaha!

Killasangz: T'aimes bien parler à mon double?

Soldat: *surpris* Que...quoi?!

Killasangz en quelques secondes était derrière le soldat, il sortit sa dague et le planta.

Soldat: Argh! Ça...ça suffira pas.

Le soldat s'élança sur Killasangz, lui décocha une droite, puis il recula en voyant le regard de Killasangz.

Killasangz: Eh bien qu'ils viennent tes soldats...Ici...ICI C'EST CHEZ MOI ET AUCUN BOUFFON DE VOTRE GENRE NE ME BATTRA....JAMAIS!!!

Killasangz Poussa le soldat dans une myriade de pièges qu'ils avaient placé un peu éloigné, il avait déjà prévu une éventuelle attaque. Le soldat se pris les pièges, de Morceaux de son corp furent éjecté partout autour de la maison. Llikasettez entendant les bruit de cris de douleur vint dehors et vit le carnage, cette image d'un sram souriant autour d'un cadavre, elle s'en rapella toujours.

2 semaines plus tard.

Llikasettez: Papa, pourquoi tu ne parles plus..?

Killasangz: Je regrette, j'ai fait des bêtises, je n'aurais jamais dût...

Llikasettez: Pourquoi tu pleures papa...j'aimes pas te voir pleurer, sa me donne envie de pleurer...

Killasangz: *snif* je pleure pas si souvent, si?

Llikasettez: Tout le temp! T'es un gros bébé!

Killasangz: Haha...allez prépare tes affaires, ce soir on part pour Bonta.

Llikasettez: Pourquoi on va là-bas papa? Ils sont méchant les bontariens!

Killasangz: Ce...c'est une surprise ma chérie!

Killasangz et Llikasettez partirent en direction de Bonta, caché, Killasangz avancait l'air déçu, le regard vide. Le soleil se couchait, Llikasettez prit la main de son père et lui fit un câlin.

[Chapitre II Pour te protéger]

Le sram et l'eniripsa arrivèrent à Bonta, l'eniripsa regardait avec surprise les dragodindes.

Llikasettez: Papa, c'est quoi ce truc bizarre?

Killasangz: Une dragodinde ma petite.

Llikasettez: Quand on sera grand, papa, on aura pleins de dragodindes, et elle pondront DES DOFUS!!!

Killasangz: Haha mais bien sûr.

Le sram s'arrêta devant la milice, elle était si grande, elle lui rappelait la guillotine qui avait détruis tant de fois ses espoirs, ses amis qui étaient presque tous mort, alors que lui, y avait toujours échappé.

Llikasettez: Papa, Papa? Pourquoi y a un grand morceau de bois avec une lame? Y a écrit guillo...guil...Guillaume Time?

Killasangz: Guillotine, c'est...*pensif* pour couper des pommes...

Llikasettez: Ah c'est ça le jus rouge! ...Papa tu m'achèteras un chacha quand je serais grande?

Killasangz: ...pleins.

Llikasettez: Et des dragodindes! Et aussi des bworkys!! ET DES ECAFLIPS (est-ce que ça s'achète?) et on sera super heureux, les plus heureux du monde!

Killasangz: Oui haha, pleins pleins pleins.

Llikasettez: Tu me le promets?

Killasangz: ...promis.

Killasangz s'avança, il y avait des affiches partout, Llikasettez qui s'occupait des chacha ne voyait rien. Il pleuvait, le brouillard se levait.

Llikasettez: Papa, tu peux m'acheter des bonbons???

Killasangz: Tu sais quoi...tu va sur me prouver que tu es grande, tu vas aller les acheter toute seule comme une grande!

Llikasettez: Même pas peur!

Killasangz lui donna une bourse bien remplit, de quoi se payer des milliers de bonbons, Llikasettez partit vers le magasin puis se retourna et dit en souriant:

Papa, je t'aime!

Killasangz sentit son coeur se briser, personne ne l'avais jamais autant aimé, mais il n'aimait pas cela, car il regrettait ses choix, il regrettait d'être un bandit, un voleur et un tueur...car cela avait mis en danger la chose qui comptait le plus pour lui, sa fille.

Llikasettez: *entrant dans le magasin* Bonjoour, mon papa y m'a donné plein de kamas pour avoir des bonbons!

Vendeur: Mouais ok, il est où..?

Llikasettez: Désolé monsieur mais maintenant je suis une grande il viendra pas pour acheter à ma place hihi!

Vendeur: On vend pas aux gosses, faut être accompagné..donc va le chercher.

Llikasettez: *boude* bon ok...

Llikasettez sortit du magasin, il pleuvait fortement et le brouillard se levait, elle regarda au loin et ne voyait pas son père, commençant à stresser elle se demandait quelle était encore cette mauvaise blague, elle accourra sur la place ou était son père mais il ne semblait pas là, Llikasettez comprit qu'il se jouait d'elle, elle questionna alors un vendeur de dragodinde.

Llikasettez: Bonjour monsieur vous auriez pas vu un sram noir et rouge?

Vendeur de dragodinde: Mmh bonjour petite! Oh oui que je l'ai vu haha il vient tout juste de m'acheter un dragodinde!

Llikasettez: il a voulu me faire un cadeau? Et il est partit où?

Vendeur de dragodinde: Il pleurait, il me disait qu'il faisait que des mauvais choix, mais que cette fois il le faisait pour sa fille, puis il est partit à dos de dragodinde lentement vers la sortie de la ville...

Llikasettez comprit alors que son père ne voulait pas lui faire le cadeau qu'elle espérait, elle se mit alors à pleurer puis courut sous la pluie pour tenter de rattraper son père, elle l'apperçut au loin et se mit à crier.

Llikasettez: Papa! Attends-moi papa pitié!

Llikasettez courait de toutes ses forces elle utilisait même ses jeunes ailes pour tenter de rattraper son père.

Killasangz: *en pleurant* je..je suis désolé...Uh dragodinde uh!

Llikasettez: *en pleurant* Papa pitié je t'en supplie arrête-Toi! Papa, papa, je t'aime papa attends-moi!

Killasangz entendait les cris de tristesse de sa fille, elle pleurait à chaudes larmes en courant, puis soudain, elle tomba et s'écorcha les genoux, elle regarda en pleurant son père l'abandonner.

Llikasettez: Pa...papa *snif* je t'aime papa...reviens s'il te plaît...tu..tu m'avais promis...

Killasangz quitta Bonta sans se retourner, le coeur brisé il entendit au loin les derniers cris de sa fille, puis il disparût dans le brouillard.

[Chapitre III Seule et triste]

Llikasettez marcha dans les rues de Bonta, sous le froid et la pluie, elle grelottait et espèrait du soutien des passants qui craignaient que ce soit une voleuse ou une fille violente, alors que c'était le contraire, elle pleurait à chaudes larmes en regardant dans tout les sens, l'air perdue.

Soudain, une ombre dans le brouillard s'écria: Ma fille viens te mettre à l'abris! Llikasettez courût en espérant voir son père, mais il ne s'agissait que d'un iop et sa fille, "Je t'aime papa" dit la fille du iop, après ce spectacle, Llikasettez s'écroula au sol et se roula en boule en espérant que la pluie ne la tuerait pas trop vite...

Des voix la réveillèrent, elle avait passez deux heures à dormir sous la pluie, celle-ci s'était calmée depuis peu. Des enfants qui jouait au ballon l'avait réveillait, Llikasettez n'avait jamais eu d'amis, mais elle savait que des amis ne la laisserait jamais mourir dans la rue, elle s'approcha des enfants de son âge quand l'un d'eux s'approcha d'elle, malgré le regard inquiet de ses compères.

Jeune enfant: Tu es seule ?

Llikasettez: N..non mon père va revenir...

Jeune enfant: Nos parents disent que tu es une voleuse, on peut pas jouer si tu restes alors vas-t'en.

Llikasettez: M..mais..

Llikasettez fut coupée par un enfant qui lui jeta une pierre en plein front, elle se mit à saigner et à pleurer.

Jeune enfant 2: La rejetée on veut pas de toi dégage!

Les enfants prirent des cailloux et se mirent à bombardé Llikasettez qui courait en se mettant la main sur sa blessure, elle tomba dans une sorte de grotte à la sortie de Bonta, elle soigna sa blessure comme elle pouvait, sa vue se brouillait à cause de ses larmes, La rejetée, ce nom était exactement ce qui La définissait maintenant.

Llikasettez: Pe..personne ne m'aime...

Elle comprit à cette instant que malgré leur amour, son père ne reviendrait jamais elle regarda dehors en laissant couler une dernière larme qui se mélangea au sang de sa blessure, elle fut alors coupée par un son, une voix au fond de la grotte.

???: Moi..moi non plus personne ne m'aime...

Elle fit alors un bond en arrière, gênée mais aussi effrayée que quelqu'un l'ai entendu, elle ouvrit la bouche pour tenter de demander qui était là mais elle se tût lorsqu'elle vu des traces de sang menant au fond de la grotte, et celles-ci, ce n'étaient pas les siennes, elle tituba alors, encore confuse de sa blessure, jusqu'au fond de la grotte, La peur ne suffisant pas à La clouer au sol, car après tout, qu'avait elle à perdre maintenant?

[Chapitre IV Folie complice]

Llikasettez s'avança au plus profond de la grotte, l'endroit s'assombrissait de plus en plus, elle grelottait et espérait enfin voir de l'aide, mais ce qu'elle vu, lui rapella que c'était elle qui devait aider, à la vue de cette personne Llikasettez s'arrêta Net, elle avait affaire à un douzien en sang, et malheureusement pour elle, l'une des classes les plus effrayantes qu'elle avait aperçu, un Zobal en sang, écroulé au sol avec un masque de psychopathe comme elle en avait vu dans les livres de son père, Impul-sife, c'était le nom de l'ami de Killasangz, un Zobal qui était mort il y a longtemp de la folie, ce récit l'avait fait faire des cauchemards à l'époque, elle décida alors d'abandonner ce Zobal dans sa détresse, mais elle changea subitement d'avis lorsqu'elle comprit qu'il s'agissait d'un enfant d'à peu près deux ans de plus.

???: Part, je..je veux pas de toi...

Llikasettez: Je suis une eniripsa, je peux t'aider!

???: Oui tu as raison... elle est dangereuse... oui en effet elle veux profiter de notre faiblesse...

Llikasettez fut surprise mais comprit bien vite, dans le livre qu'elle avait lu il était écrit que lorsqu'un zobal s'équipant d'un masque magique, celui-ci voyait naître en lui une autre personne, comme de la schizophrènie, et à force d'utilisation ou d'autre masque, son porteur commence à oublier sa vraie personnalité, c'est pour cela qu'un zobal ne peut plus vivre sans masque, car dans cet état il est sans caractère et tentera de mettre fin à ses jours.

Llikasettez: Tu as mal laisse-moi t'aider!

???: N..non ce..c'est pas mon sang...

Llikasettez: menteur tu es couvert d'entaille!

Sans hésiter Llikasettez soigna le zobal puis le banda, alors qu'elle le bandait délicatement elle croisa son regard, le zobal derrière son masque la fixait, c'était la première fois de sa vie qu'une personne prenait soin de lui, en effet, il avait grandit dans une tribu de zobal, sans sa famille, mais il avait grandit avec un seul masque, un jour la tribu totalement folle se mit à l'attaquer et à le chasser, il partit donc du village tout en "empruntant" un Masque de pleutre et de psychopathe et vécu le reste de sa vie seul.

???: Je...je m'appelle Zgnasallik-psycho mais tu..tu peux m'appeler Psycho si tu le souhaites...

Llikasettez intimidée par son regard devint alors toute rouge et se mit à chuchoter.

Llikasettez: M..moi c'est Llikasettez...

Psycho: Merci de m'avoir ai...euh..de m'avoir sauver..

À cet instant Llikasettez remarqua que même malgré son masque de psychopathe, Psycho se contenait plutôt bien, en réalité, toutes ses personnalités semblaient être totalement d'accord pour une fois, jamais une personne ne s'était comporté aussi bien avec Psycho, cette jeune eniripsa, il l'a connaissait depuis quelques minutes, et pourtant cela suffisait à faire d'elle l'une des personnes les plus importantes de sa vie, Psycho regardait Llikasettez avec des yeux pétillants d'admiration, quand soudain, son regard défila vers la blessure de la jeune fille sur son front, Psycho attrapa alors un bandage puis banda Llikasettez.

Llikasettez: Je..euh..c'est..enfin..

Psycho: Ne t'inquiètes pas tout va bien.

Llikasettez devint alors toute rouge et regarda Psycho dans les yeux, ils se regardèrent alors tout les deux pendant au moins quatres Minutes, toutes traces de tristesse semblaient avoir disparut d'un coup, soudain Llikasettez brisa la glace:

Llikasettez: Qui t'as fait du mal?

Psycho: Pe..personne.

Llikasettez: S'il te plaît, fait-moi confiance, ce sera notre secret si tu le veux.

Psycho regarda alors l'eniripsa, réfléchit un moment puis se lança finalement.

Psycho: C'est moi qui me suis fait ça...

Llikasettez: M..mais pourquoi??

Psycho: Comme tu le sais peut-être lorsqu'un Zobal n'utilise qu'un masque de pleutre et de psychopathe celui-ci doit aussi utiliser un masque de classe pour...pour stabiliser son état psychologique... Malheureusement il y a longtemp j'ai perdu le mien et lorsque je l'ai retrouvé il était cassé... Si j'utilise mon masque de pleutre je prendrait peur à tout et je mourrais de peur alors que si j'utilise celui du psychopathe je me mettrais a tuer des innocents... je comprends que tu aies peur...mais..mais c'est la première fois que je n'ai pas d'envie de meurtre envers quelqu'un...

Llikasettez: Je comprends, je vais t'aider.

Psycho: M...mais pourquoi?

Llikasettez: Parceque tu es mon seul ami, et que je ne laisserais jamais mes amis dans leurs problèmes!

Psycho: Merci beaucoup, tu es vraiment différente, toi aussi tu es ma seule amie, mais...mais contrairement à moi tu as une famille, tu devrais la rejoindre...

Llikasettez: À vrai dire, tout comme toi je n'en ai plus...

Psycho: Je suis désolé ta vie à du être dure...

Llikasettez lâcha un petit rire puis regarda psycho avec un sourire en coin, malgré les événements passé elle réussit à dire avec un léger humour:

Llikasettez: Pas vraiment en fait je n'ai jamais connu ma mère et mon père m'a abandonné il y a quelques heures.

Psycho: Oh je...euh quel "drôle" de hasard.

Llikasettez: Et toi où est ta famille?

Psycho: Je ne l'ai jamais connue non plus, j'ai grandit avec d'autres zobals, mais je les ai abandonné, ils ne m'aimaient pas beaucoup.

Llikasettez: Mais maintenant tu m'as moi!

Psycho lâcha alors un sourire puis tout deux se mirent à éclater de rire puis Psycho essaya de se lever, la jeune eniripsa se rua pour l'aider à se lever, ils se regardèrent et devinrent tout rouge puis titubèrent à la sortie de la grotte, Llikasettez sourit alors, elle était rentrée dans cette grotte seule, et elle en ressortait avec sa nouvelle famille, en quête, d'un réparateur de masques.

[Chapitre V Un masque à tout prix]

Llikasettez courait dans les rues en criant, alors que psycho qui se remettait de ses blessures l'arrêta.

Psycho: Llikasettez, ne t'inquiète pas je vais bien.

Llikasettez: C'est faux, tu as besoin d'un masque, je t'en prie Psycho nous devons nous dêpecher.

Psycho: Seul un zobal peut nous être utile mais...mais il n'y en a aucun ici...

Soudain un étrange enutrof s'approcha l'air pas très net, Psycho fit alors reculer Llikasettez derrière lui afin de la protèger de tout danger, Llikasettez s'aggripa à son bras et le tirait en arrière comme pour lui dire de ne pas prendre de risques, l'inconnue se mit à rire en voyant ce spectacle puis s'exclama.

Enutrof: Excusez-moi les jeunes j'ai cru comprendre que vous aviez besoin d'un zobal?

Psycho: Ce..c'est exact.

Llikasettez: s'il vous plaît monsieur aidez mon ami!

Enutrof: Vous ne trouverez jamais de zobal ici...

Les deux enfants regardèrent alors le sol, l'air déçu même si au fond, ils s'y attendaient, soudain l'énutrof, reprit son souffle et continua.

Enutrof: Mais vous pouvez aussi demander l'aide des sadidas, après tout les zobals vénèrent Sadida...

Llikasettez: Ils ne vénèrent pas Zobal?

Enutrof: Zobal n'est pas un Dieu, les Zobals vénèrent une poupée de Sadida fille de iop et d'une autre poupée qui...fin BREF... tout comme les roublards vénèrent sram et les steamers osamodas, les zobal sont vénèrent Sadida c'est comme ça.

Psycho: Sauf que même si notre âge semble prouver le contraire, on ne joue pas aux poupées.

Enutrof: Les sadidas aiment aussi les masques, enfin, je vous souhaite bonne chance, adieu les enfants.

L'étrange mais sympathique et bien renseigné Enutrof partit alors dans la ruelle en jetant un dernier coup d'œil aux deux enfants, puis sifflota et disparût dans la pénombre.

Llikasettez: Là-bas, un magasin de fleurs sadida vite Psycho!

Llikasettez attrapa Psycho par le bras, ce dernier décocha un petit sourire, il se rapellait qu'il y a quelques heures, il n'avait encore aucun ami.

Llikasettez: I-riz et Lys...?¿

Psycho: À tes souhaits.

Llikasettez: C'est le nom du magasin, sûrement un jeux de mot...j'espère...

Les deux enfants entrèrent alors dans la boutique, une jeune sadida aux cheveux rouges, chantonnait dans l'arrière-boutique, puis en entendant le claquement de la porte cette dernière sortit et vit les deux enfants.

Sadida: Oh? Bonjour les enfants, que puis-je pour vous?

La Sadida à la chevelure rouge comme le sang et aux yeux vert regardait les deux enfants en esquissant un large sourire, si ses plantes ne semblaient pas se vendre elle semblait très heureuse de voir des enfants.

Llikasettez: Nous avons besoin de votre aide, mon ami à casser son masque *commençant à sangloter* il..il va mourir si on ne le répare pas!

Psycho prit alors l'eniripsa dans ses bras, cette dernière se serra fort contre lui, le zobal serrait si fort que Llikasettez comprit, que c'était la première fois de sa vie que Psycho faisait un câlin, elle se calma alors, et devint toute rouge lorsqu'elle vit que la Sadida les observait, les yeux pleins de vie.

Sadida:*en souriant* Moi aussi je peux avoir un câlin?

Cette femme avait le pouvoir de détendre l'atmosphère, nous éclatâmes tous de rire, quand soudain la Sadida revint aux choses sérieuses.

Sadida: Bien, donnez-moi ce masque je vais faire de mon mieux!

Nous attendîmes une bonne demi-heure quand la Sadida arriva enfin avec le masque, comme neuf, à cette vue Psycho respira à nouveau, il se jetta sur son masque et le mit à toute vitesse, tel un poisson qui respire enfin dans son aquarium.

Llikasettez: Pardonnez-nous madame, on est juste très...

Sadida: Haha ne t'inquiète pas, je comprends, maintenant il va falloir payer.

Cette phrase les coupa net, Psycho et Llikasettez s'arrêtèrent de respirer et se regardèrent comme pour se dire "on est dans la bouse de dragodinde"

Sadida: Un câlin châleureux sa vous convient comme prix?

Les trois amis éclatèrent de rire, l'ambiance s'était à nouveau apaisée, ils se firent tous un grand câlin, soudain la Sadida posa une question.

Sadida: Où sont vos maman?

Psycho et Llikasettez se regardèrent, triste mais pas tant, ils avaient un point commun, ils n'avaient pas de mère, la Sadida comprit sa boulette rien que dans leur regard, mais elle ne cessa pas de sourire.

Sadida: Moi, je n'ai pas d'enfants.

Psycho ne souris pas en entendant cette phrase, il ne pouvait pas rester avec cette femme, son regard était si lumineux, jamais il n'avait eu d'ami ni de mère mais aujourd'hui tout lui semblait différent, il regarda la jeune Sadida qui fit un bisou sur le front des deux enfants, le regard de cette Femme montrait que malgré sa joie, elle était très triste, en effet, personne ne venait dans sa boutique et vu les rations de nourriture, cette femme vivait seule et n'avait pas beaucoup d'amis.

Llikasettez: Vous êtes seule?

Sadida: *en souriant tristement* Il fut un temp ou j'avais trois amis en or, mais aujourd'hui j'essaie de les oublier, voilà...

Llikasettez serra fort la dame dans ces bras et verra une petite larme, Psycho suivit a son tour et versât lui aussi sa larme.

Sadida:*en pleurant* Je..j'espère que je n'aurais pas de client en ce moment, si il voyait ça haha...

Les trois amis rirent, mais vint l'heure des aurevoires, un moment qui brisa le cœur des trois personnes, la Sadida se tenait debout derrière son comptoir en sèchant ses larmes chaudes.

Sadida: Vous savez, on se connait à peine et j'ai l'impression de vous connaître depuis toujours, je sais que vous ne pouvez pas rester, vous avez une vie et des objectifs, j'espère juste que...qu'un jour vous reviendrez me voir wink

Psycho et Llikasettez: On vous le promet!

Psycho fit un dernier câlin puis sortit de la boutique sans se retourner quand à Llikasettez elle fit de même mais s'arrêta devant la porte, une question la tourmentait.

Llikasettez: Pourquoi votre magasin s'appelle I-riz et Lys?

Sadida: C'est un jeux de mots qu'à créer mon père avant de mourir, un jeux de mots avec mon prénom, je m'appelle Irilys.

Llikasettez: Ah je comprends, moi c'est Llikasettez, Adieu Irilys, quand j'aurais retrouver mon père je reviendrait vous voir...

Irilys: Adieu Llikasettez je te souhaite bonne chance!

Llikasettez sortit de la boutique rejoindre son ami, elle ne se retourna pas, s'était trop dur pour elle, voir le visage de cette femme brisée, tout ce qu'elle se souviendrait, c'était son parfum et ses cheveux rouges...

Deux heures plus tard:

Psycho: Il est temp de se dire aurevoire Llika...

Llikasettez: Je..je veux pas te quitter!

Llikasettez se jetta dans ses bras, jamais de sa vie elle n'avait autant pleurer qu'aujourd'hui, elle ne voulait pas perdre une personne chère pour la troisième fois.

Llikasettez: Pourquoi tu veux partir...? Tu ne m'aimes pas..?

Psycho: Si justement... mais si je reste avec toi je serais un boulet pour ton objectif et j'aurais trop peur de te perdre...

Llikasettez: Je refuses que tu te traites de boulet, tu es plein de capacités et je crois en toi, et pour ce qui est du danger, si il faut risquer ma vie pour rester avec toi alors qu'il en soit ainsi!

Psycho regarda l'eniripsa dans les yeux, il avait beau avoir trois masques, aucun de ces trois masques ne pouvait lutter face à une eniripsa têtue.

Psycho: après tout, tu m'as sauver deux fois, et tu es la seule personne capable de me stabiliser,mon masque du psychopathe a parfois besoin d'un bon coup aux fesses héhé, et puis tu ne peux pas te passer de moi hein?

Llikasettez se mit à rougir, elle lui fit une tape sur l'épaule et le prit dans ses bras et lui glissa un petit mot à l'oreille: "Ton masque du psychopathe sera doux comme un bouftou avec moi hihi"

Les deux amis se mirent alors en route, ils ne savaient pas où ils allaient mais qu'importe car rien ni personne ne pouvait les séparer, et ils étaient prêt à tout brâvir pour retrouver, son père, Killasangz.

[Chapitre VI La brigade de Bonta]

Les semaines passèrent, nos deux amis voyagèrent dans le continent à la recherche du père de Llikasettez, mais sans grand succès, chaque soir Llikasettez se mettait à pleurer, les souvenirs de son père remontaient, mais heureusement, Psycho, son ami, la prenait dans ses bras pendant des longues minutes, des longues minutes qui semblaient être des heures pour l'eniripsa, un moment qu'elle aimait de tout son coeur.

Psycho: On va le retrouver ne pleure plus.

Llikasettez: *sèchant s'est larmes* Merci Psycho, tu es mon héros.

Les semaines passaient de plus en plus, les habitants des cités, de plus en plus impressionnés de voir deux enfants survivre dans la nature, commençaient à se poser des questions, qui pouvaient bien laisser un enfant zobal avec un masque de psychopathe dans les rues? Certainement pas des gens bien intentionnés, se disaient-ils.

Psycho: Partons.

Llikasettez: Tu ne veux pas te reposer dans une auberge?

Psycho: Llikasettez, on ne peut plus rester dans les cités, on...on va me reconnaître.

Llikasettez: Tu n'as rien fait de mal, tu n'arrivais pas à te contrôler avant de me rencontrer, toutes tes bêtises ne sont que le fruit de quelque chose que tu ne connaissais pas encore.

Psycho: Raison de plus Llika, on peut m'enfermer pour folie, pour schizophrènie, pour des tas de raisons.

Malgré cette injustice Llikasettez acquiesça et attrapa Psycho par la main, pour l'emmener loin de ces gens qui les regardaient comme des roublards.

Les semaines passaient encore, cela faisait deux semaines que les deux amis n'avaient plus vu de cité, d'habitants ni quoi que ce soit d'autre que des monstres relativement faibles, jusqu'à un soir.

Psycho: Llika, viens te réchauffer dans la grotte j'ai allumé un feu et cette fois-ci y a rien qui brûle d'autre héhé.

N'entendant aucunes réponses, Psycho se rendit dehors inquiet, il trouva Llikasettez, il venait vers elle pour la consoler mais à sa grande surprise elle ne pleurait pas mais regarder au loin, un écran de fumée.

Llikasettez: Des...des bandits arrivent vers nous...

Psycho: ...non..non ce ne sont pas des bandits, ils portent l'insigne de Bonta.

Llikasettez: Oh? Bonta, alors nous n'avons rien à craindre.

Psycho: Au contraire Llikasettez, ils arrivent pour nous, c'est encore pire, prépare tes affaires il faut fuir!

Llikasettez se rua sur son sac et partit vers la sortie vers Psycho.

Psycho: J'AI éteint le feu, SI tu ne veux pas mourir reste bien derrière-moi je vais te protéger, n'ai pas PEUR.

Les deux enfants partirent dans la même direction que les Bontarien, au détail prêt, qu'ils allaient bien moins vite sans dragodinde.

En trois minutes les soldats les avaient rattrapés, ils étaient nombreux et prêt à en découdre. Psycho mit alors son masque de psychopathe, son caractère changea et devint beaucoup plus agressif, Llikasettez, elle, se prépara à le protéger jusqu'au bout de sa vie.

Soldat Enutrof: NE LEUR LAISSEZ AUCUNE CHANCE!

Avec ces paroles fortes en émotions, la bataille débuta dans une aggressivité que Llikasettez n'avait jamais vu, Psycho s'élança sur les ennemis sans se soucier de lui, et il avait raison, son agilité lui permettait de mettre des patates sans se prendre le revers de la médaille.

Soldat Ecaflip: Grrr... il commence à me saouler, retenez plus vos coups!

Les soldats se jettèrent sur le Zobal et lui mirent quelques coup de poings, ce qui suffit à lui faire comprendre que le combat était perdu d'avance, Psycho s'élança sur Llikasettez, il la prit sur son dos et s'équipant du masque du pleutre, le changement de caractère fut net.

Psycho: OHLALALALALALA ON EST DANS LA (Censuré) PITIÉ PITIÉ J'VEUX PAS MOURIIIIIIIR!!!

Le zobal détala tel un lapin, en trois secondes il avait déjà parcourut une vingtaine de mètre, même les dragodindes n'arrivait pas à l'attrapait.

Llikasettez: Bien joué on les a fuit!

Psycho: MALHEUREUSEMENT PAS, RE..REGARDE LÀ-BAS.

En effet quelque chose ou plutôt quelqu'un les suivait, Llikasettez, ne comprenant pas de quoi il s'agissait, plissa les yeux et observa avec stupeur un Soldat chat, enfin, un Ecaflip pour être plus précis.

Llikasettez: Co..comment va-t'il aussi vite?!

En deux secondes l'écaflip arriva à leur niveau, puis d'une balayette, fit tomber les deux enfants, sans hésiter, il mit son masque du psychopathe, une ombre blanche suivit et apparut dans le dos de ce dernier, Psycho n'avait jamais vu ça contrairement à Llikasettez qui connaissait ce type de personne comme sa poche.

Llikasettez: Attention, Psycho, Un sram!

Llikasettez Comprit a son équipement qu'il s'agissait non pas d'un sram réseaux ou piégeur mais d'un sram empoisonneur, sans hésiter elle utilisa ses compétences et jetta un remèdes anti-poison direct sur Psycho.

Soldat Sram: Grrr...La peste l'emporte!

Mais ce fut de courte durée, un soldat arriva dans le dos de Llikasettez et la plaqua au sol, celle-ci ne put lutté face à un adulte de cette taille.

Psycho: Llika, Non!

Psycho tenta de sauter sur le soldat quand l'écaflip lui mit un coup de griffe, dans cet élan de folie, il perdit ses masques, il se retrouva à terre mais se releva d'un bond se cachant le visage, laissant seulement sortir quelques paroles ainsi que des yeux rouges comme le sang.

Psycho: JE...j'ai...j'ai be...donnez-moi un..un masque...

Llikasettez lutta au sol en regardant son ami souffrir elle se mit à hurler et à pleurer pour qu'on l'aide mais les soldats, eux, en profitèrent pour les provoquer, l'écaflip prit les masques et se mit à faire le malin.

Soldat écaflip: Oh il veut un petit masque le petit choux à son eniripsaaaaa?

Psycho: donnez-le moi...ou je..ou je VAIS le prendre...de moi même...

Soldat écaflip: Essaie morveux hahahaha!

Les soldats se tordèrent de rire, soudain Psycho baissa une main et l'approcha de son pantalon pour saisir un couteau qu'il utilisait pour couper le bois.

Llikasettez: Psycho, non arrête, tu vas te faire mal!!

Psycho: Je...JE...JE VOUS AVEZ PRÉVENU JE VAIS VOUS TUEEEEER!!!!

Psycho s'élança dans un élan d'adrénaline, il ignora complètement le fait qu'ils étaient bien plus nombreux, Toutes ses voix résonnaient dans sa tête, laquelle devait prendre le contrôle, fallait-il fuir? Rester calme? Ou tuer? Llikasettez comprit bien vite que la folie du Psychopathe était désormais son seul phare, il mit trois coup de couteau qui effleurèrent l'écaflip, par chance.

Soudain, un grand iop, blond, avec une armure plaquée en or s'avança, il devait s'agir de leur chef de groupe, qui avait dû avoir un contre temp, se dernier ouvrit la bouche en s'approchant pour dire une phrase aussi ironique que son large sourire, phrase que l'écaflip ne comprit visiblement pas:

Chef Iop: Alors les gars on s'amuse avec des masques?

Soldat écaflip: Haha oue prenez celui-là chef c'est le plus ridi..

L'écaflip fut soudain coupé, tous se turent, y comprit Llikasettez et Psycho, le Iop mit un coup de poing d'une telle puissance, que l'écaflip fut envoyé valsé dix mètres plus loin.

Chef Iop: Si vous voulez jouer à ça les gars, venez me voire après le service pour vous inscrire chez Brâkmar plutôt que chez nous, les Bontariens.

Le chef, aimait visiblement les sacrcasmes, pourtant ces sarcasmes là n'annonçaient rien de bon pour la brigade.

Chef Iop: Relâche l'éniripsa! *en jetant un masque de classe à Psycho* Tiens petit, désolé pour mon écaflip, il est un peu crétin.

En parlant du "crétin" il cherchait encore à comprendre pourquoi il voyait quatres comtes harbourgs dansant la Samba avec des pious.

Llikasettez: Pourquoi vous nous avez attaqué?!

Psycho: Oui..pourquoi? On a rien fait!

Le chef Iop regarda les deux enfants en plissant les yeux et en faisant un sourire pour exprimer son incompréhension.

Chef Iop: Vous n'êtes sûrement pas des menteurs mais vos infos doivent être faussent, Zgnasallik-Psycho, il y a un avis de recherche sur ta tête de 80 000 kamas.

Psycho: Quoi mais je...je ne comprend pas!

Chef Iop: Moi non plus et comprendre n'est pas IOP, ne t'inquiètes pas petit, je vais de ce pas faire supprimer cet avis.

Psycho et Llikasettez regardèrent le Iop avec des yeux de bébés, ils allaient enfin pouvoir traîner dans les rues sans avoir à craindre tout le monde, Psycho se releva, Llikasettez accourût pour l'aider à se relever, ce dernier était dans tout ses états, ce qui pour un zobal, reste un peu...normal...

Psycho: Merci, monsieur, comment puis-je vous...

Chef Iop: Quand tu seras grand bats-toi pour le bien.

Psycho: Que..comment? Vous voulez que je devienne Bontarien?

Chef Iop: Pas forcément, sois juste droit et juste envers autrui.

Psycho regarda l'homme, cet adulte qui travaillait pour des hommes qui, il y a quelques minutes voulait sa tête, croyait en sa bonté?

Llikasettez: Mais il ne peut pas...mon père m'a toujours dit que des classes comme les zobals, les roublards ou les srams ne peuvent pas aider la population...

Chef Iop: Ton père se trompe, *pointant son soldat sram* lui aussi c'est un sram, et pourtant il agit pour Bonta.

Llikasettez n'y avait même pas fait attention, en effet, n'importe qui pouvait devenir bon si il le souhaitait, soudain elle fut coupée dans sa réflexion par Psycho qui s'approcha avec cran contre le chef.

Psycho: Je serais une bonne personne, une grande personne courageuse qui se battra pour les innocents, je vous le promets!

Llikasettez fit un bond, c'était la première fois qu'elle voyait Psycho si heureux de pouvoir un jour aider des inconnus, elle esquissa un sourire chaleureux en regardant son ami vaillant et pensa très fort, qu'elle ferait tout pour l'aider, elle aussi.

Chef Iop: J'ai hâte de voir ça petit, Haha, notre mission s'arrête là alors, Soldat on rentre à Bonta!

Les soldats se relevèrent et se mirent au garde à vous, puis crièrent chacun à leur tour.

Soldat Enutrof: Chef, oui chef!

Soldat Sram: La vie n'est que désespoirs et illusions...

Soldat Steamer: À vos ordres!

Soldat Écaflip: Moi..mOi AuSsi je t'aImEs chênE mou..tu Es si beAuUuU...eMbrAsse-mOi graNd fouUuu

Soldat Osamodas: On mange quoi ce soir?

Llikasettez et Psycho regardèrent au loin le groupe s'en allait, le soleil se couchait au loin, l'ombre enveloppa les plaines, Llikasettez et Psycho continuèrent leur route vers leur avenir, les années passèrent, Killasangz ne fut plus jamais vu et Llikasettez et Psycho vécurent heureux....


...Comment? L'histoire n'est pas finie?! Évidemment...vous avez pensez au narrateur? Le narrateur il en a un peu marre là sérieux...bon...alors à bientôt pour la suite de l'histoire..puisque j'ai pas le choix nyah nyah nyah...bon ça va j'ai comprit.

[Chapitre XII Un "peu" plus tard]

Si vous en êtes là, c'est sûrement que vous êtes très courageux, ou que vous avez sauté des lignes -.- enfin bref, revenons-en à nos bouftous:

Llikasettez et Psycho vécurent de nombreuses aventures avec le temp, en effet, 10 ans sont passés, Llikasettez a 16 ans tandis que Psycho lui en a 18, bercé par les paroles du Chef de la brigade Bontarienne, Psycho grandit en ayant un nouvel objectif, Bonta.

Cet objectif, il le réussit bien vite, à 18 et 16 ans on est généralement qu'une simple recrue, mais nos deux héros eux, vécurent des mises à l'épreuve qui les avaient propulsés à des rangs bien plus hauts, aujourd'hui, ils travaillent avec des légendes vivantes parfois, leurs missions sont très importantes et ils sont réputés dans tout Bonta, mais leur travail n'est pas leur seule évolution, avec le temp, Psycho a apprit à exprimer pleinement les émotions de ses masques (ce qui le rend parfois un peu...bizarre) mais surtout, il a prit de l'assurance, il ne baisse plus le regard lorsque quelqu'un parle de lui.

Quand à Llikasettez, elle, garda sa grande bonté, et apprit à aider tout le monde, même les moins méritant, elle ne pleure plus le soir en pensant à son père, père qui d'ailleurs, et sortit une bonne fois pour toute, de sa vie.

À cette époque, Llikasettez et Psycho sont fiancés, il travaille à Bonta et vivent dans une petite maisonnette qui donne accès aux champs de Bonta, une maison qu'ils ont obtenu grâce à leur travail, et qu'ils apprécient tout particulièrement lorsqu'ils ont le temp de s'y rendre.

Bien maintenant que je vous ai expliqué les changements, place, à l'histoire:


[10 ans plus tard, à la milice de Bonta]

Chef de l'armée de Bonta: Bon les stagiaires, vous allez chacun trouver votre place dans une équipe, selon votre classe et vos armes, des questions?

Au milieu de la foule des "stagiaires" qui étaient en réalité de simples nouvelles recrues, une main se leva, il s'agissait d'un jeune enfant de 15 ans, la voie rauque il demanda avec peu d'assurance:

Recrue: On pourra travailler avec Mr.Psycho et Mme.Llikasettez?

Le chef de pinça alors les yeux, visiblement c'était une question qui devait revenir souvent.

Chef de l'armée de Bonta: Non, ces deux-là travaillent directement sur le terrain pas en temp que Baby-sitters.

Le trac des recrues semblaient leur empêcher totalement de mal réagir après ce message, ou alors étais-ce leur stupidité... Soudain deux personnes sortirent de l'ombre, toutes les recrues dévièrent dû regards et se mirent à hurler tels des pious, Llikasettez et Psycho entrèrent en scène, Psycho semblait tout particulièrement affectionné cela.

Recrue: C'EST EUX IIIIIIH!!!!!
Recrue: SVP SVP PRENEZ MOI COMME FEMME DE MÉNAGE PITIÉ!!!!!!!

Psycho s'interposa en fermant les yeux et esquissant un large sourire puis leva des mains, toute la salle fut de marbre, puis il eu le silence qu'il désirait afin de commencer son numéro.

Psycho: Écoutez les enfants, je sais que je vous impressionne, je suis un peu le rouage de Bonta, que dis-je le maître, le némésis, l'Allister Bontarien,le...

Llikasettez: ...Le Zobal un tantinet frimeur?

Psycho s'arrêta et lança un regard noir, puis éclata de rire, Llikasettez le prit par Le Bras et le tira dehors alors qu'il saluait encore la foule en délire, sous les yeux du chef de l'armée qui marmonnait: "j'espère que brâkmar engage bordel" dans sa barbe.

Llikasettez: Haha, t'as vu la tête du chef?

Psycho: Il a vraiment l'air d'aaaadorer ses recrues hahaha.

Soudain, dans l'ombre, une voix de vieux se fit entendre, une voix très sérieuse qui coupa net les deux "stars" de Bonta.

???: Votre heure est venue...vous allez mourir....

Llikasettez regarda d'un air interrogé, quand à Psycho il baillait et admirait les jeunes fillettes qui hurlait son nom au loin, soudain le "mystérieux étranger" fût coupé par un familier en forme de coffre qui hurlait: Kam, KAM!!

Llikasettez: Hahaha, Coffre-Bouffeur t'es cramé sors de ta cachette!

Coffre-Bouffeur: *poussant son familier* Non..euh..je..hum c'est pas moi!

Psycho: Quelle discrétion! *s'agenouillant* Viens Coffri, viens dire bonjour à tonton!

Coffri c'était le nom du familier coffre, de Coffre-Bouffeur, ce vieil énutrof était un ami de la taverne de longue date, il ne travaillait pas dans l'armée mais adorait racontait des histoires sur lui...qui sont bien sûre toutes fausses.

Coffre-Bouffeur: Allez venez vous savez où on va?

Llikasettez: *ironique* à la biblio, à la milice, à Astrub?

Coffre-Bouffeur: Nan,Nan,Nan...

Psycho: À la taverne???

Coffre-Bouffeur: ...Nan...euh..oui! Hum..évidemment, comme tout les jours quoi!

Psycho: Ouai mais d'ailleurs Llika, t'as que 16 ans, c'est pas bien à ton âge!

Psycho fit encore preuve d'un très grand sarcasme, mais Llikasettez, habituée rétorqua, sans broncher.

Llikasettez: Et pourtant mentalement, je suis la plus matûre, contrairement à toi héhé.

Psycho, bondit sur l'occasion de prouver à quel point il était extraordinaire.

Psycho: C'est faux je suis super intelligent, et puis...bla..bla bla...bla...et puis le mentale ça n'a rien à voire, c'est le physique!

Llikasettez: Le physique hahahahaha, regarde Coffre-Bouffeur on dirait un salami!

Tout deux éclatèrent de rire, quand à Coffre, il saisit l'occasion de raconter ses histoire, tout en se rendant à la taverne en gigotant dans tout les sens.

Coffre-Bouffeur: Vous savez quand j'étais petit on m'appelait Goultard hein?! MEME QUE J'ÉTAIS SON FRÈRE AH OUI OUI OUI, ET PUIS J'ÉTAIS SI FORT QUE J'AI BATTU LE COMTE HARBOURG A MAIN NUE, ALORS LES JEUN'S ME SOUS-ESTIMEZ PAS!

Llikasettez ainsi que Psycho se retinrent de rire, Coffre-Bouffeur était si drôle sans même sans rendre compte, puis son calme revint, à la vue des magnifiques bières.

Coffre-Bouffeur: GO BOIRE, je vais vous montrez qui c'est le salami héhéhéhé!

Soudain Psycho leva le regard en direction de Llikasettez puis de Coffre-Bouffeur, tout les deux avaient bien comprit, mais il leur expliqua quand même sur un ton sérieux:

Psycho: Désolé Coffre, on a une mission urgente, maintenant, mais on se remet ça plus tard!

Coffre-Bouffeur: *un peu déçu* Ça marche, bonne chance les enfants!

À peine avait-il eu finit que les aurevoire étaient fait, Llikasettez et Psycho foncèrent vers leurs Dragodinde fournit par l'armée, spécialement entraînées, puis se dirigèrent sur la mission, Psycho lâcha un soupir lorsqu'il vit que le lieu de mission était, Brâkmar.

[Chapitre IIX Mission à Brâkmar]

Arrivant à la milice à toute allure, les deux compagnons se précipitèrent vers le chef, attendant des ordres, le chef esquissa un large sourire en fermant les yeux, il se, prit le menton entre les doigts, ce qui annonçait généralement, de bonnes nouvelles.

Llikasettez: Nous sommes là chef!

Chef de l'armée de Bonta: Bien, vous souvenez vous du T.E.M.P. ?

Psycho: Oui chef, il est 12:34, merci de me rappeler l'heure du repas.

Psycho et Llikasettez éclatèrent de rire, ils savaient bien ce que voulait dire T.E.M.P.
(Traffic.Extrêmement.Maléfique et Perfide), leur petite blague envers leur chef leur remonta le moral par rapport à la bière qu'ils avaient manqué, le chef, lui, ne rit pas.

Chef de l'armée de Bonta: *sur la défensive* très drôle Psycho vraiment.. Quoiqu'il en soit, ce fameux traffic de drogue a refait surface à Brâkmar, mais en grandes quantités, ce qui nous laisse penser que leur chef doit être pas loin, vous savez ce que vous devez faire?

Psycho: Leur demander si ils peuvent être gentil?

Le chef s'apprêta a expliquer, il n'avait pas comprit le sarcasme, Psycho attrapa Llikasettez par les hanches et l'emmena vers la sortie, n'ayant pas le temp d'écouter plus longtemp le chef, il n'y avait pas deux secondes à perdre.

Les deux soldats sortirent de la milice sous le regard désolé de leur chef, qui ne semblait plus vraiment apprécier sa place dans le milieu, les deux soldats se dirigèrent vers l'écurie et saisirent une dragodinde, puis partirent vers la sortie de la ville à toute allure, Psycho se retourna en regardant Llikasettez, pensive.

Psycho: Qu'y a t'il?

Llikasettez: Quand j'étais petite, je voulais à tout prix une dragodinde pour en faire un élevage, aujourd'hui sa ne me procure plus aucun plaisir, vu que sa me sert à faire la guerre...

Psycho: On fait pas la guerre, nous luttons pour que les enfants de cette citée puissent se réveiller en sécurité et en se disant: "Merci Psycho, tu nous a sauvés, tu es tellement beau et cool et aussi..."

Pendant que Psycho continuait de chanter ses louanges, Llikasettez, fit un signe d'aurevoir aux autres soldats puis prit le devant en défiant Psycho du regard, il arrêta son discours et comprit bien vite qu'elle voulait faire la course.

Trois heures plus tard, les deux soldats de Bonta s'approchèrent de Brâkmar, il mirent leurs insignes de citée sous leurs vêtements, puis s'habillèrent de la manière la plus Brâkmarienne possible.

Psycho: Allons à l'auberge, nous recevrons les consignes de mission demain au lever du jour.

Llikasettez: Ça marche, mais avant... Petite bière?

Psycho: C'est partiiiiiiiit!

Ils se dirigèrent vers une taverne, à peine ils ouvrirent la porte qu'il virent un Enutrof presque ivre, Coffre-Bouffeur...

Psycho: *surprit* Mais...Mais comment?!

Coffre-Bouffeur: Il y a longtemp, on a inventé les Zaaps les gars.

Llikasettez: On peut pas utiliser celui-là on est Bont...

Soudain l'éniripsa s'arrêta dans son élan, toute la taverne leur jetta un regard froid, cette dernière se corrigea.

Llikasettez: On est bon à rien, quand il est question de Zaap, HUM....hum..voilà héhéhé...

Tout le monde reprit le cours de ses activités, les trois amis prirent la bière qu'ils avaient manqués a Bonta, "Les bières" pour Coffre-Bouffeur, puis après cette soirée, tous, retournèrent a l'auberge.

Psycho: Tu dors à l'auberge, Coffre?

Coffre-Bouffeur: Bah justement en fait..euh..bah c'est que..tu sais comme tout énutrof je suis pauvre et....hum ben...

Psycho: Ça va vient avec nous héhé.

Coffre-Bouffeur: Awwwww merciiiiiii.

La chambre était crasseuse, poussièreuse et en terme d'immobilier, osseuse... Mais le matelas restait confortable, Coffre-Bouffeur, dormit par terre, quand a Llikasettez et Psycho, il dormèrent bras dans les bras ensemble au chaud dans un lit.

Coffre-Bouffeur: Je peux aus...

Llikasettez et Psycho: *en choeur* Par terre.

Coffre-Bouffeur leur fit des yeux de chienchien battu puis s'endormit net (merci les bières), de même pour le jeune couple.

Au petit matin, les trois amis se réveillerent, ils se préparaient, en attendant de nouveaux ordres, enfin, surtout Llika et Psycho, puis soudain un oiseau arriva avec un papier, les consignes de la mission.

Psycho: *prenant le message et le lisant* Prendre des vacances bien méritée...bah Okay!

Llikasettez: *lâchant un petit rire* Haha, très drôle, passe-moi ça, *arrachant le message des mains de Psycho* apparemment il y aurait un contact, vêtu de bleu et de noir dans la ville, on doit le suivre, une fois trouvé.

Psycho: OK, séparons-nous, si tu vois quelque chose, appelle-moi!

Llikasettez, acquiesça, puis l'embrassa avant de partir dans la direction opposée de Psycho, laissant, Coffre-Bouffeur, seul dans l'auberge.

Llikasettez chercha partout, soudain un homme la bouscula, en se relevant elle plissa les yeux et remarqua que son pousseur était le contact en question, dans sa chute, son moyen de communication se brisa, aucun moyen de contacter Psycho.

Llikasettez: Toi, t'es foutu.

Llikasette, s'élança, l'homme ne mit pas longtemp à s'en apercevoir, il courût a toute allure, en esquivant les passants et en faisant de larges sauts, Llikasettez, elle était moins agile, mais savait légèrement voler comme toutes éniripsa. Elle commençait à perdre l'homme quand soudain, ce dernier rentra dans un Pandawa, grand et robuste, vêtu de vêtements plutôt soignés, il s'excusa auprès de l'homme en l'aidant à se relever, Llikasettez reconnu alors le Pandawa et l'interpella.

Llikasettez: SENSEI-KZ, NE LE LAISSE PAS FUIR.

Il s'agissait de Sensei-Kz, toujours aussi rapide, il rattrapa l'homme en deux petites secondes, puis le plaqua au sol, il resta calme puis regarda son amie eniripsa qui s'approchait, il lui sourit puis la salua d'un lever de main.

Sensei-Kz: Bonjour Llikasettez, comment vas-tu?

Llikasettez: *reprenant son souffle* B..bien et toi? Que fais-tu ici?

Sensei-Kz: Toujours bien, j'aide les gens du monde pour continuer mon apprentissage en tant que sage et sensei de Pandala!

En effet, Sensei-Kz, était le meilleur ami de Llikasettez et de Psycho ainsi que de Coffre-Bouffeur, il cherchait à devenir un Sensei et un sage de pandala, pour ça il devait être droit, juste et bon, chose qu'il gérait à la perfection, sans broncher, il rétorqua.

Sensei-Kz: Et toi?

Llikasettez: Toujours en mission, le gars que tu as stoppé et merci d'ailleurs, il fait du traffic.

Sensei-Kz: Oh, j'ai faillit faire une boulette haha, Psycho est là?

Llikasettez: Oui, il y a aussi Coffre, sa lui fera plaisir de boire avec toi!

Sensei-Kz: Oh, génial, dit, puis-je t'aider dans ta quête?

Llikasettez: C'est trop gentil, merci, on va commencer par demander à ce voyou de nous mener a son chef...

Soudain, un xélor, visiblement ami avec le voyou, sortit de nulle part et téleporta toute la troupe dans une sorte de grotte pas très éloigné de Brâkmar. Soudain, une personne surgit, il était sur un siège flottant, ressemblait à un sram, le regard sombre et dit d'une voix rauque:

???: Pas besoin, nous sommes déja là..héhéhé...

Sensei-Kz regarda le sram et fit une déduction rapide, il hésita à parler lorsqu'il vit le nombre de brigands qui les entouraient, puis il se lança.

Sensei-Kz: Je pense qu'il s'agit d'Ogivol Scalarcin, un siège volant et un sram...

Llikasettez, le coupa, d'après elle, il se trompait.

Llikasettez: Ce n'est pas lui, pourquoi? Parcequ'il est clair qu'il n'a pas besoin de cet copie du siège d'Ogivol, et aussi car Ogivol n'a pas d'assistante...

En effet une jeune roublarde rousse vêtue de bleu tenait des documents et se tenait à la droite du Sram, ne faisant aucun geste ni bruit, elle se contentait de regarder la scène avec des yeux perçants.

Soudain, le sram se leva sous le regard de sa bande, il se mit à ricaner, puis sortit de la légère ombre qui le recouvrait, ses couleurs devenaient nettes, Rouges et Noirs avec des Yeux verts sous une cagoule.

Llikasettez: Ces couleurs...il..il...

Sensei-Kz regarda son ami tremblante, elle était au bord de l'évanouissement, il tenta de s'approcher pour la rassurer, puis elle l'en empêcha en criant:

Llikasettez: Il s'agit de lui...c'est..c'est mon père!


[Chapitre IX Une fille? Quelle fille?]

Llikasettez regarda son père dans les yeux, elle s'était préparée toute sa vie à ce moment, pourtant, l'échange du regard que lui fit son père lui glaça le sang, il semblait contenir toute la haine du monde, Llikasettez savait qu'il ne faisait pas semblant, ça lui rappelait son enfance quand elle était tombée sur un livre entièrement écrit avec du sang, à l'époque, elle pensait qu'il était faux.

Llikasettez: *effrayée* Pa..papa, c'est toi?

Sensei-Kz regarda son amie, il ne comprenait pas la situation, comme tout le monde ici, sauf le père et la fille.

Killasangz: Papa? Tsss, désolé bouffonne, je n'ai pas d'enfants et je n'en aurait jamais.

Llikasettez sentit son coeur se brisait, pourtant, au fond d'elle, elle n'apprenait rien et elle le savait bien.

Llikasettez: Pourquoi tu m'as abandonnée...pour..pour ton traffic? Et moi alors, je pensais au moins que tu l'avais fait pour moi...

Killasangz: *se levant de son siège* Écoute petite, si t'as des problèmes avec ta famille c'est pas mon problème, je vais m'occuper de ton cas et qu'importe que tu sois Une éniripsa ou non, tes blessures seront irréversibles.

Killasangz claqua des doigts, le gang comprit rapidement l'ordre, Son assistante, elle, ne bougea pas, regardant la scène au loin avec un léger sourire en coin.

Criminel: Héhé occupons-nous de leur cas...

Le gang avança par groupe, Llikasettez et Sensei-Kz se mirent en position de combat, le premier groupe fût d'une grande simplicité à vaincre, Sensei-Kz les envoyait valser tandis que Llikasettez elle, usa de sa magie pour mettre les ennemis K.O.

Soudain, Killasangz claqua deux fois des doigts, les différents groupe de criminels ne formèrent alors plus qu'un, même pour nos deux amis, ils étaient bien trop nombreux.

Les ennemis arrivèrent en nombres, Sensei-Kz pu en abattre plusieurs, mais soudain, tous se jettèrent sur lui, il se mit à saigner fortement du nez et de ses blessures, mais il n'abandonna pas, il continuait de tous les éjecter comme des sacs, Llikasettez resta sur la défensive en soignant Sensei-Kz et en l'alertant, mais le combat était peine perdu quand soudain...

???: J'vous ai manqué?

C'était Psycho, il s'élança en s'équipant de son masque de psychopathe, il éjecta tout les ennemis sur Sensei-Kz puis se colla dos-à-dos avec lui, en position de combat.

Psycho: Alors maintenant tu te bats sans moi?

Sensei-Kz: *reprenant son souffle* Content de te voir mon ami héhé.

Llikasettez: Attention Psycho!

Les ennemis se jettèrent sur le groupe, mais avec cette arrivée, le combat changea soudainement, les ennemis furent H.S. En quelques minutes, l'eniripsa en profita pour questionner son père.

Llikasettez: Pourquoi tu fais ça Papa hein!?

Killasangz: Mais t'es sourde ou quoi?! JE NE SUIS PAS TON PÈRE!

Llikasettez savait bien qu'il mentait, mais pour quelle raison? Elle adressa alors un regard à son assistante, il s'agissait d'une roublarde rousse vêtue de bleu, Vêtements sexy une vraie bombe...sans mauvais jeux de mots.

Llikasettez: C'est pour elle, que t'es partit hein...?

Killasangz: Elle, elle s'appelle Zkilla et c'est juste mon assistante, mais en effet, elle m'est d'une grande aide, et je vais te le prouver en LIVE héhé, Zkilla, Démontes-moi ces gentils petits Bontarien vu que mes crétins de sbires sont inutiles.

Zkilla: Bien chef.

Zkilla n'exprimait aucune émotion, le regard vide elle hocha de la tête puis s'avança vers le groupe, pistolet dans les mains, elle regardait dans le vide.

Llikasettez: Ouah mon père qui s'tappe des filles pareils, elle est trop belle en plus...

Sensei-Kz: Euh...okay?

Psycho: Certes, mais elle n'a aucune chance face à nous héhé.

Killasangz esquissa alors un large sourire fourbe puis claqua ses doigts, à cette instant, son assistante changea de caractère, elle adressa un regard net à chacun de ses adversaires, un regard plein d'agressivité, puis elle s'élança à une vitesse phénoménale, Psycho en fut bouche bée.

Killasangz: On va voir qui n'a aucune chance...

Zkilla se jetta sur Sensei-Kz, qui contra le coup avec ses bras, à peine il eu une seconde de déconcentration que trois bombes apparurent, il explosa et fut éjecter 10 mètres plus loin.

Llikasettez: Sensei-Kz!

Psycho: Mince alors...

Ce fût alors au tour de Psycho, les deux combattants se foncèrent dessus, des mouvements rapides, des attaques précises, aucun d'entre eux ne bronchait, soudain, Zkilla décocha un coup de pied aérien, en plein dans la mâchoire de Psycho qui s'écroula au sol, se releva puis s'écroula à nouveau.

Killasangz: Elle n'a même pas eu besoin de ses pistolets...

Llikasettez: Vous n'avez pas encore gagné!

Killasangz éclata de rire, quand à Zkilla, Elle regarda l'eniripsa droit dans les yeux, prenant de grandes respirations avec un peu de sang de Sensei-Kz et de Psycho sur le visage, Llikasettez avait l'impression de faire à nouveau face au Psycho fou...

Zkilla: Mon maître a dit que tu n'étais pas sa fille, tu le contredis et rien que pour ça tu vas périr...

Zkilla brandit alors un pistolet avec un grand canon, avec écrit sur la gauche en grand et en orange "PULSAR".

Killasangz: Ohlalala ça va être drôle héhéhéhé...

Zkilla appuya alors sur la détente, la balle fonça droit sur Llikasettez quand soudain quelqu'un s'interposa.

Llikasettez: Psycho!

Psycho se releva alors, ses boucliers lui avaient entièrement absorbés les dégâts, Killasangz fit un sourire fourbe.

Psycho: T'inquiètes je gère...

Psycho se prépara pour le deuxième round quand soudain une ombre l'attrapa par le cou, Killasangz s'était rendu invisible, prêt à l'étrangler, il le brandit au dessus du sol, sans aucune difficulté, puis serra son cou en regardant sa proie suffoquer.

Llikasettez: Psycho!! Papa, lâche-le pitié!

Le pauvre Zobal vira au violet, le sram le lâcha, non pas par pitié mais comme preuve de sa force, le Zobal s'écroula au sol, il changea de teint, du violet au blanc.

Llikasettez: Psycho? ...Psycho?!

Killasangz: Héhé, Ah, le PULSAR.

Pulsar, Llikasettez comprit qu'il s'agissait du pistolet de Zkilla.

Killasangz: Petite sotte, tu n'es pas ma fille et tu ne le sera jamais, tu sais pourquoi? Parce que si tu l'étais tu saurais que.. j'enrobe toujours les armes de poison mortel, même celles de mon assistante.

Llikasettez se tourna alors vers son fiancé, il avait prit la balle à sa place, il était empoisonné et aucun de ses remèdes ne faisait effet, Elle prit alors son visages dans les mains, puis en pleurant, le supplia de ne rien lâcher.

Psycho: Je..je vais bien t'inquiètes.

Killasangz: Il va très bien haha...il ira juste moins bien dans pas longtemps... smile

Llikasettez resta figée en voyant la violence de son père, Elle prit alors Psycho sur son dos, le traînant comme elle pouvait pour tenter de fuir.

Killasangz: Minute, tu crois pouvoir fuir comme ça?!

Killasangz se jetta sur Llikasettez, l'attrapa par la taille, faisant tomber Psycho, puis se dirigea au bord d'une mini falaise. En se débattant, l'eniripsa aperçut sous ses pied un réseaux de pièges immenses, Elle regarda autour d'elle une dernière fois, semblant voir un crâne derrière le rocher, puis Killasangz la lâcha dans le réseaux, des cris de douleurs se firent entendre dans tout l'environ, le sang gicla de partout, sous les cris horrible de la blessure affreuse des réseaux, Psycho, s'évanouit.

[Chapitre X, La mort vous guette.]

Après ce carnage, Llikasettez fut bien surprise de voir la lumière du jour...ou voir quoi que ce soit, Elle se trouvait dans une clairière à l'ombre, incapable de bouger ou de parler à cause de ses blessures. Elle utilisa sa magie pour refermer les plaies qui giclait tout son sang au sol, après dix minutes de soin, Elle put enfin bouger.

En détournant du regard elle aperçut un corp blanc, ressemblant presque à un cadavre, Elle reconnut direct Psycho et s'arrêta net de se soigner pour s'occuper de lui, Elle s'assit sur lui prenant son visage dans ses mains et en disant rapidement que tout irait bien.

Psycho: *se réveillant faible* Lai...laisse tomber..je vais mourir...

Llikasettez: En tant qu'éniripsa je ne te laisserais pas mourir comme ça!

Psycho: T'es trop mignonne quand tu t'inquiètes pour moi...

Llikasettez: S'il te plaît, arrête, tu es trop affaibli!

Elle tentait tant bien que mal de soigner son fiancé, ce dernier devenait de plus en plus blanc, ses anticorps ne pouvaient plus lutter, le poison allait le tuer et Llikasettez ne pouvait rien y faire.

Alors qu'elle laissa son visage tomber contre le torse de Psycho tout en pleurant et serrant fort sa chemise, une voix se fit entendre, Llikasettez regarda rapidement de qui il s'agissait, son regard brouillé par les larmes ne laissait que voir une femme avec une chevelure rouge ainsi que des vêtements verts, lui rappelant vaguement quelqu'un, ses doutes étaient fondés lorsqu'elle entendit cette femme dire avec surprise:

???: Llikasettez?!

L'éniripsa comprit alors de qui il s'agissait, c'était Irilys, la Sadida qu'elle n'avait plus vu depuis sa rencontre avec Psycho, Elle la regarda, partagée entre la joie et la tristesse et réussi à peine à dire:

Llikasettez: Iri..Irilys..*snif*..je...

Irilys: Plus tard les retrouvailles, nous devons sauver Psycho!

Llikasettez: Impossible il n'y a aucun remède!

Irilys hocha la tête puis brandit une seringue avec un étrange liquide vert, Elle le planta dans Psycho, celui-ci sentit un frisson lui parcourir le corp, il reprenait petit à petit des couleurs, voyant le regard des deux femmes soulagées et souriantes.

Psycho: I..Irilys, c'est toi? Merci beaucoup...

Irilys: Pas de problème, je suis heureuse de vous revoir.

Une larme coula le long du visage de la Sadida, Psycho les serra toutes les deux fortement contre lui puit se releva petit à petit.

Llikasettez: Merci Irilys, tu l'as sauvé pour la deuxième fois! Je pensais qu'il n'y avait pas de remède...Comment as-tu fais?

Le regard de la Sadida s'assombrit alors, Llikasettez ne comprit pas sa boulette, elle tenta de s'excuser, quand soudain, Irilys la coupa.

Irilys: Parceque..parce que c'est moi qui est créé ce poison.

Llikasettez et Psycho la regardèrent avec effroi, Comment une si gentille personne pouvait fabriquer des poisons pareils.

Irilys: Llikasettez, lorsque tu es partit de ma boutique, j'ai comprit que tu étais la fille de Killasangz, j'ai voulu t'empêcher de faire une grosse bêtise mais c'était trop tard...

Llikasettez: Irilys...tu es l'une des fameux amis de mon père...?

Irilys: Tout juste, à l'époque, Killasangz s'était fait engager par Sangpoursangs (un autre ami), le chef de l'armée de Brâkmar, en tant qu'espion. Je n'aimais pas ça mais il avait besoin de mon aide, il venait souvent vers moi en me demandant des plantes, des conseils et surtout il m'avait demandé de construire un poison mortel.

Psycho: Pourquoi l'as-tu écouté?!

Irilys: Il m'avait dit que c'était seulement pour faire des analyses et trouver des remèdes à d'autres poisons...mais un jour, j'ai trouver sur son bureau un document, dans celui-ci il y avait des noms associés à différentes armes... en regardant dans la colone des "i" j'ai pu voir écrit:

Irilys, Sadida, Grade: Manipulée, Arme: Poison Mortel, Victime: 35 000 personnes et 2 000 monstres.

Irilys: Ce jour-là je suis partit, Killasangz m'a retrouvé deux mois plus tard et m'a annoncé que si je révélais le remède à quelqu'un, il me tuerait...

Llikasettez regarda la Sadida, elle ne pouvait pas croire que son père aie fait ça, à son amie... elle ne comprenait plus rien, son père n'était pas le même.

Soudain dans les buissons, quelqu'un sortit, des tâches de sang ainsi que de boues, Sensei-Kz se tenait devant le groupe encore émotif, il tenta de dire quelque chose d'important puis aperçut la jeune Sadida.

Sensei-Kz: Bien le bonjour mademoiselle, je me prénomme Sensei-Kz, à votre service.

Irilys: Un pandawa, intéressant! Je me nomme Irilys. Enchantée, je suis une amie de longue date et aussi fleuriste!

Sensei-Kz: Fleuriste, j'adore tout particulièrement les fleurs, si vous le souhaitez, je pourrais vous faire visiter un jour Pandala et vous offrir quelques plantes.

Irilys: Avec grand plaisir, j'ai toujours voulu voir cette magnifique île, vous êtes charmant!

Psycho: Bon..vous avez finit les amoureux?

Sensei-Kz et Irilys regardèrent Psycho et éclatèrent de rire, puis Sensei-Kz reprit alors son annonce si importante.

Sensei-Kz: J'ai beaucoup de choses à vous dire, si vous êtes encore en vie c'est tout bonnement incroyable.

Llikasettez: C'est vrai, impossible que j'ai survécu au réseaux de mon père.

Sensei-Kz: C'est grâce à Coffre-Bouffeur...

En entendant cela Llikasettez fit un bond, Coffre-Bouffeur l'avait sauvée, c'était incroyable.

Sensei-Kz: ...il avait suivit Psycho, et en voyant des bandits il s'est caché, lorsque tu es tombée il a invoqué son sac animé afin de te permettre de survivre tout juste au réseaux, puis j'ai pu me réveiller et vous emmener loin...

Llikasettez: Incroyable...

Sensei-Kz: Mais j'ai de terribles nouvelles, j'ai entendu les projets de Killasangz, il veut mener son groupe à un coup d'état contre le roi Allister, il va réunir Brâkmar, la guilde des roublards/srams ainsi que toutes sortes d'autres bandits...

Llikasettez: C'est horrible!

Sensei-Kz j'ai tout prévu, nous allons nous diviser, Mademoiselle Irilys, nous aurons besoin de votre aide..

Irilys: Aucun problème!

Sensei-Kz: Bien! Llikasettez et Irilys, vous irez préparez des remèdes ainsi que des potions de soins, n'oublions pas que la plupart des armes de Killasangz sont enrobées de ce poison Mortel.

Irilys regarda le sol, déçue d'avoir était naïve a l'époque, puis elle regarda Sensei-Kz, serra les poings et cria haut et fort: Compris!

Sensei-Kz: Psycho, tu vas te rendre au château d'Amakna alerter le roi, quand à moi j'irais alerter Pandala et ses sages pour avoir de l'aide supplémentaire

Sensei-Kz se leva fier et mentionna l'avantage qu'ils avaient face à Killasangz, L'effet de surprise, ce dernier ne connaissait pas le plan de contre-attaque qu'ils préparaient, soudain une personne surgit de derrière stoppant net la discussion, Coffre-Bouffeur était là, tous voulûrent lui faire un câlin mais il les stoppa.

Coffre-Bouffeur: L'effet de surprise...c'est mort.

Il leva son bras, il tenait fermement dans ses mains un roublabot équipé d'une caméra, Killasangz avait tout suivit, et il se préparait pour la victoire, tout était désormais qu'une question de temp.

[Chapitre XI Séparation et guerre]

Le groupe n'avait pas perdu de temp, Llikasettez et Irilys se dirigèrent vers Bonta afin de préparer des remèdes. Sensei-Kz, lui, se dirigea vers Pandala sur une monture rapide comme le vent. Psycho, partit en direction du château d'amakna. Quand à Coffre-Bouffeur, il bu une potion de rappel puis partit vers sufokia afin d'apporter des nouvelles.

Dans l'ombre des plans se préparaient.

Killasangz: Zkilla, rattrape-moi ce crétin d'énutrof, vous mes bandits vous allez interceptez les autres, si vous échouez, j'intercepterez votre rythme cardiaque, si vous voyez ce que je veux dire...

Tous se regardèrent dans les yeux avec un regard de panique en se mettant au garde à vous, tous, sauf Zkilla, Prête à en découdre.

[Dans les champs de Bonta, 20 Minutes plus tard]

Irilys: Nous y sommes presque!

Llikasettez: Irilys...je suis désolée pour ce que t'as fait mon père...

Irilys: *se retournant* ce n'est pas grave...tu sais, je m'y attendais un peu, entre Impul-sife et sa folie ainsi que Sangpoursangs et sa cruauté, ça ne m'étonnait pas du tout...

Llikasettez: Je ne savais pas qu'il était comme ça, vraiment.

Irilys: Tu n'y peux rien, c'est Killasangz, il a toujours était sans pitié.

???: Et il vaut mieux qu'il le soit avec vous qu'avec nous!

Les deux amies se retournèrent, un groupe de brigands de Killasangz s'était posté devant elles, armes à la mains, cordes dans l'autre.

Irilys: Je suppose que ces cordes, ce n'est pas pour faire des décorations...?

Brigands: On peut faire pleins d'autres choses avec, Vous pendre, vous attacher et vous jeter à l'eau...etc

Llikasettez: Tssss...

Le combat débuta, Irilys invoqua de suite des poupées, des ronces l'aidèrent à écraser les ennemis. Llikasettez utilisa ses mots interdits pour balayer l'ennemi, soudain, un des brigands attrapa Irilys avec une corde.

Irilys: Au secour!

Llikasettez: Irilys!

Les ennemis se jettèrent sur les deux amies, se mangeant des coups à tout va, soudain Irilys s'écria dans la bataille.

Irilys: SACRIFIÉE!

Une poupée avec un bandeau blanc marqué d'un point rouge arriva, il grossit puis explosa envoyant valser tout les ennemis, Irilys se détacha avec l'aide de Llikasettez puis se tapa les mains en lançant un regard fier à l'ennemi.

Irilys: Allons-y.

Les deux amies arrivèrent dans le magasin d'Irilys, ou du moins dans son ancien magasin, Irilys prit certaines plantes puis avec l'aide de Llikasettez, prépara quelques remèdes, une fois cela fait, elle se rendirent à la milice de Bonta. Llikasettez expliqua tout au chef, ce dernier leur donna des équipements, il appela ses troupes qui se rangèrent devant le zaap, attendant l'autorisation du château d'amakna pour venir les défendre.

[Au même moment, à Pandala]

Sensei-Kz se dirigea vers le temple du village neutre, prêt à annoncer la nouvelle, quand soudain des bandits se jettèrent sur lui, l'effet de surprise prit le dessus sur lui.

Sensei-Kz: À l'ai...

Un des bandits l'empêcha de parler, il serra fort sa gorge pour l'étouffer, soudain quatres attaques de quatres éléments diffèrent tombèrent sur les brigands.

Sensei de Feudala: Je sais pas vous, mais moi je dégusterais volontiers du roublard ce midi.

Sensei d'Akwadala: Voyons, ils ne sont sûrement pas si méchant qu'ils n'en ont l'air...

Les sages étaient venu sauver Sensei-Kz, deux Minutes plus tard les brigands étaient attachés, les sages se réunirent afin d'écouter les nouvelle de Sensei-Kz.

Sage de Airdala: L'heure de boire est remise à plus tard (malheureusement), nous devons aller aider Amakna mes frères!

Toutes l'armée de l'île de Pandala et de ses 5 citées se mirent en route.

[Au même moment, au château d'amakna]

Contrairement aux autres, Psycho était déjà arriver et il avait à son tour abattu le gang de Killasangz, le château était en crise, Allister tremblait tandis que ses troupes se préparaient...soudain, Psycho, utilisa un Talkie-walkie que leur avait fournit Coffre-Bouffeur pour parler.

Coffre-Bouffeur: J'ai alerté Sufokia, je me dirige vers le château, mes amis.

Irilys: Nous venons d'emprunter le zaap avec l'armée de Bonta nous sommes déjà au château.

Sensei-Kz: Nous arrivons aux murailles.

Soudain il fut un silence, personne parla, par peur peut-être, Coffre-Bouffeur dans une autre ambiance se lança.

Coffre-Bouffeur: Je suis heureux de pouvoir me battre à vos côtés...quand tout cela sera finit je paierais une tournée.

Tout les amis lâchèrent un petit rire puis se mirent en garde, l'armée gigantesque de Killasangz se voyait au loin. Le chef de l'armée d'Allister se tenait prêt, corne à la main, quand il soufflera dedans, la guerre commencera.

[Au même moment, entre Sufokia et Amakna]

Coffre-Bouffeur avait alerté Sufokia, il courait afin de rejoindre ses amis plus rapidement, mais en chemin quelqu'un l'arrêta.

Zkilla: Comment un insecte comme toi a pu nous mettre des bâtons dans les roues...

Coffre-Bouffeur sursauta il se munit alors de ses affaires et armes, ainsi que de son talkie-walkie, il avait peur mais était prêt au combat.

Coffre-Bouffeur: Je ne reculerais pas!

Zkilla: Tant mieux...

Zkilla s'élança, Coffre-Bouffeur arrêta de justesse l'attaque de la roublarde il réussit à lui mettre un coup de pied ainsi qu'un attaque magique, la roublarde s'écroula au sol, agonisant.

Zkilla: Im..impo...si...

Coffre-Bouffeur: Aujourd'hui, c'est un nouveau départ pour moi, je me bats pour Bonta, et ce que je sais, c'est que les méchants n'ont pae la victoire dans le sang.

Zkilla leva le visage en regardant l'énutrof d'un regard noir comme il n'en avait jamais vu elle ria puis dit doucement.

Zkilla: ...Mais ils font de très bons acteurs....

Elle se releva, saisit une lame longue comme son bras, se jetta sur Coffre-Bouffeur, ce dernier surprit ne put arrêter le coup, en deux secondes, la roublarde était derrière, l'énutrof regarda avec stupeur la roublarde puis s'écroula au sol en se déversant de son sang, il prit le talkie-walkie, cracha du sang puis pu enfin dire avec tristesse:

Coffre-Bouffeur: Pa..pardon...mes amis...

Il s'écroula au sol, mort. À l'autre bout du talkie-walkie, le groupe entier comprit que l'enutrof était mort, Llikasettez Cria alors de toute ses forces, alors qu'au même moment, la corne de guerre retentit...


...Cette fois, ça commence.

[Chapitre XII La haine, la vraie.]

Llikasettez regarda au loin, le regards enragé, l'un de ses amis était mort et elle ne pouvait pas laisser ça se passer ainsi.

La guerre avait débuté, des cadavres, des blessés, des voleurs...il y avait de tout. Llikasettez aidait les innocents ainsi que les guerriers à se remettre de leurs blessures, non sans regarder l'armée de Killasang,z avec rage.

Garde d'Allister: Mme.Llikasettez?

Llikasettez: C'est moi...qu'y a t'il..?

Garde d'Allister: La guerre est terminée, d'après nos constats, la victoire est proche.

Llikasettez: Que..quoi?!

Llikasettez regarda l'armée de son père, heureuse de pouvoir gagner mais déçue de ne pas pouvoir se venger, de tout ce que lui a fait subir son père. Soudain un grand "BOUM" retentit au château, tout le monde se retourna, voyant le château s'écroulait et s'incendiait, le spectacle était magnifique, la fumée noire se voyait à des kilomètres.

Garde d'Allister: On avait pas prévu ça...

Llikasettez: Allister!

Llikasettez partit en direction du château, se ruant sans écouter les avertissements de ne pas approcher du bâtiment. Llikasettez n'appréciait pas particulièrement Allister, mais si il venait à mourir, Killasangz serait victorieux.

Llikasettez: Mr.Allister...? Mr.Allister...! Allister!

Le bâtiment s'effondrait, le feu empêchait Llikasettez de bien voir, elle commençait à suffoquer quand soudain, en se retournant, elle vit une grande personne, son père.

Killasangz: Alors, tu n'avais pas de tels souvenirs de moi hein?

Llikasettez: Parceque maintenant tu te souviens de moi...

Killasangz: Oh pitié, ne jouons pas les sentimentales, Amakna mérite de périr, Allister mérite de périr.

Llikasettez: Tu es un monstre...un monstre...Comment as-tu pu me faire ça papa?!

A ces mots, Killasangz eu une sorte de déclic, puis il se baissa tout en versant les cendres du château de sa main, puis il se releva, fixât Llikasettez, puis lui dit:

Killasangz: J'ai accepter de vivre dans ton monde, à toi de vivre dans le mien maintenant.

Il se jetta sur elle, elle mit plusieurs secondes à comprendre que le combat avait débuté, Allister gisait toujours quelque part, dans l'incendies qui à chaques secondes, se rapprochait de Llikasettez.

Llikasettez: Je..je croyais que tu m'aimais!

Killasangz: On croit tous aux illusions, stupide non?

Tout en se battant, le père ainsi que la fille règlerent aussi leur dispute, Killasangz n'hésitait pas à mettre des attaques mortelles, quand à Llikasettez, ses mots interdit partaient plus vite qu'une mitrailleuse.

Llikasettez: Au fond tu ne nous a jamais aimé....Même Irilys le sait, TU ES UN MONSTRE.

Killasangz s'arrêta net, il serra les poing, baissa la tête tout en continuant de regarder Llikasettez de son regard de vipère, il se souvenait de ce nom.

Killasangz: *énervé comme jamais* J'au...j'aurais dût la tuer!!!

Killasangz se jetta sur Llikasettez a une vitesse phénoménale, L'éniripsa réussit à peine à esquiver quelques attaques, puis elle trébucha contre une des ruines du château.

Killasangz: *énervé comme jamais* Tu...tu vas payer...pour avoir...parler...de..de chose qui ne te regardent pas!!!

Llikasettez tenta de répondre, mais Killasangz la stoppa dans son élan, il s'élança sur elle et tenta de lui jeter une attaque mortelle dévastatrice, alors qu'elle joncheait toujours au sol.

Le coup fut entendu dans tout le château, un "BAM" avait retentit, Llikasettez ouvra les yeux, Psycho, pour la deuxième fois, l'avait sauvé. Grâce à ses boucliers il avait pu survivre à l'attaque, il se retourna en décochant un sourir, puis tenta de sortir une de ses fameuses vannes, lorsque Killasangz le coupa.

Psycho reçut une deuxième attaque mortelle, il fut envoyé valser derrière Llikasettez, Cette dernière se leva pour tenter d'aller soigner son fiancé lorsque soudain, Killasangz, changea de caractère.

Killasangz: Llikasettez, tu m'as tellement manqué...

La jeune éniripsa reçu comme un électrochoc, elle se retourna lentement, sans se soucier de son fiancé, elle réussit à peine à lancer un petit "Quoi?"

Killasangz: Je suis désolé pour ton ami l'énutrof...il ne devait pas mourir...je..c'était une erreur..

Llikasettez: Papa...tu...vraiment..?

Killasangz: Ma fille, tu as tellement grandit, je t'en prit, rejoint mes rangs, nous avons tant besoin d'une éniripsa comme toi...

Llikasettez se mit à sourir tout en pleurant, alerté par ça, Psycho tenta de se lever.

Llikasettez: Papa, si je te rejoins, on passera du bon temp à nouveau ensemble...?

Killasangz: Je te le promets, ma fille. Mais...Tu ne peux pas laisser Psycho en vie, c'est notre ennemi...

Llikasettez se figea, puis se retourna en regardant Psycho, comme hypnotisée, elle leva son bras.

Llikasettez: Je suis...si..si désolée Psycho...

Psycho: Llika, Non! Ne fais pas ça, Tu ne vois pas qu'il te manipule?! N'oublie pas tout nos moments passés ensemble...ce...c'est moi...*snif* ta...*snif* famille...

Llikasettez se retourna alors vers son père, comprenant sa stratégie, elle décocha direct un mot interdit, le sram l'esquiva sans difficulté, il profita de son élan pour envoyer une attaque mortelle contre sa fille, qui fut projetée contre un des derniers murs du château, Psycho se releva malgré ses blessures et courût vers sa fiancée, il se mit à genoux et supplia l'éniripsa de ne pas mourir, puis il fusilla du regard le sram, prit son masque de psychopathe dans les mains et s'apprêtait à partir au combat.

Killasangz: Je reconnais bien là les zobals, incontrôlable...

Llikasettez: *crachant du sang* N..non Psycho..s'il te plaît...

Psycho se retourna en regardant la petite mine de la jeune fille, il prit son visage dans les mains et l'embrassa, Killasangz s'apprêtait à en finir avec les deux, lorsqu'il eu un déclic. Il attendit que le couple eu finit ses affaire puis dit avec difficulté:

Killasangz: Je sais ce que tu penses Llika...ta mère, ce n'est pas moi qui l'ai tué...

Llikasettez: Tu..tu ment...

Killasangz: Elle est morte à ta naissance...

Llikasettez: Tu l'as tué parce que tu ne voulais pas de moi..!

Killasangz: Elle s'est suicidée...

Le couple s'arrêta, il regardèrent le sram, il ressemblait à quelqu'un d'autre.

Killasangz: Un jour, elle m'a appelé pour me dire qu'elle avait besoin de poison pour créer une arme...je le lui ai apporté. Elle s'en est injecté, avant de mourir elle m'a dit de prendre soin de toi.. alors je t'ai pris dans mes bras, j'ai saisis une seringue avec un poison mortel pour te tuer, afin de me débarrasser de toi...

Llikasettez: Évidemment...

Killasangz: Mais je n'ai pas réussis...en te voyant, j'avais l'impression de voir ta mère...

Llikasettez: Et maintenant quoi...t'as tous voulu nous tuer...tu crois que ton histoire te pardonnes...?!

Killasangz: Chuis un sram, j'ai pas besoin qu'on me pardonne... Vous avez gagné...

Killasangz se munit d'une sorte de Talkie-walkie noir, ressemblant à un appareil volé, il l'alluma et dit:

Killasangz: On rentre à la base...*coupant le talkie-walkie* On se reverra, ma fille...

Le sram disparut, il avait rasé la quasi totalité du château, c'était encore la panique ici, soudain, Llikasettez se leva, regarda le coucher de soleil, elle pensa fortement à son père, tout en ignorant Psycho.

Le soleil était tombé depuis belles lurettes, nos amis devaient partir faire leur rapport à Bonta, la guerre était gagnée, et pourtant un goût amer résidait.

[Chapitre final, Adieu papa.]

Les deux bontariens rentraient à la milice, le regard sombre, ils s'attendaient à des "Bravo!" ou des "Vive nos héros", mais rien. Les chefs de l'armée de Bonta se tenaient devant la milice, ils étaient amer, déçu de cette guerre.

Llikasettez: Bonjour...

Chef de Bonta: Llikasettez, dans mon bureau...

Llikasettez et Psycho suivirent de près le chef principal. Arrivé au bureau, ce dernier se posa sur son siège, regarda pendant de longues secondes son bureau puis fixa le jeune couple.

Chef de Bonta: Llikasettez, nous avons abandonner nos recherches contre Killasangz.

Llikasettez: Tu m'étonnes...

Llikasettez ne se permettait pas de tutoyer le chef, mais la déception était encore tellement présente, que les règles n'avaient aucunes importances, soudain, le chef changea l'atmosphère.

Chef de Bonta: Dans le règlement, P.48 article 29, il est écrit: Si un bandit reste incapturable ou impuni au bout de quatres mois, sa famille peut payer le prix du crime à la place.

Llikasettez: Oui...et?

Chef de Bonta: De ce que nous avons comprit, tu es sa fille...et aussi la dernière membre de sa famille, tu dois donc payer.

Llikasettez: Pfff..chuis plus à ça prêt, je vous dois combien?

Chef de Bonta: Le maximum dans votre budget, votre vie.

Llikasettez écarquilla les yeux alors que Psycho lui se leva d'un bond puis tapa sur la table.

Psycho: QUOI?! MAIS ELLE A TOUJOURS FAIS LE BIEN VOUS...

Chef de Bonta: Taisez-vous Psycho, ça ne vous regarde pas.

Psycho: Au contraire c'est ma fiancée!

Chef de Bonta: Oui eh bien, si vous ne voulez pas qu'on vous confirme comme étant dans la famille de Killasangz aussi, faites attention!

Psycho: VOS MENACES NE MARCHENT PAS CONTRE MOI!!!

Les gardes attrapèrent Psycho, celui-ci leurs flanqua une raclée, puis il s'équipa de son masque de Psychopathe, les stagiaires vinrent arrêter le Zobal, celui-ci les envoya balader, il en saisit un comme d'un otage, soudain Llikasettez intervint:

Llikasettez: Arrête Psycho...

Psycho: Qu..quoi?!

Llikasettez: Mon père m'a tout prit...ma vie également...je ne veux...je ne peux plus vivre dans le même monde que lui...

Psycho: L..Llika, Non...!

Les gardes saisirent Llikasettez puis se dirigèrent vers la guillotine sur la place publique, Llikasettez les suivra sans broncher, suivie de près par Psycho qui l'a suppliait de ne pas se laisser faire.

Chef de Bonta: Une dernière parole?

Llikasettez: Crevez tous bande de lâches...

Soudain quelqu'un intervint alors.

Killasangz: Je suis bien d'accord sur ce point.

Killasangz se tenait sur le toit de la milice, les soldats se postèrent en dessous de lui, prêt à en découdre. Le sram leva la main et les arrêta.

Killasangz: Je viens me rendre...

Tout le monde esquissa un sourire ironique, Killasangz, se rendre? Impossible.

Chef de Bonta: Très drôle vraiment!

Killasangz: Je ne rigole pas, voyez, je descend sans me défendre.

Il se laissa attraper, les gardes l'attrapèrent puis l'ammenèrent vers la guillotine.

Killasangz: Mais vous allez libérez Llikasettez.

Chef de Bonta: Désolé, mais avec tout tes crimes, il y en a encore suffisamment pour ta fille...

Soudain Killasangz utilisa alors ses talents de sram, il mentit à tout le monde, ce mensonge brisa le coeur de Llikasettez, elle avait tant souffert et pourtant elle savait qu'il mentait uniquement pour la sauver.

Killasangz: Je regrette, mais je n'ai pas de fille, cette éniripsa m'est inconnue.

Llikasettez lâcha discrètement un larme, tandis que l'armée tentais tant bien que mal de croire aux paroles du sram.

Chef de Bonta: Mais oui haha, c'est ça.

Killasangz: Vous n'avez aucune preuve, et pour avoir suffisamment volé votre règlement je sais qu'il en faut pour accuser quelqu'un.

Le sram disait vrai, l'armée avait apprit il y a que quelques heures que Llikasettez était potentiellement sa fille, et ils n'avaient aucun moyen de le prouver.

Chef de Bonta: Qu'importe, emmenez-le.

Killasangz regarda une dernière fois sa fille, il lui adressa un léger sourire, puis laissa volontairement tomber un papier par terre que saisit Llikasettez avant de voire son père partir vers la guillotine. Elle garda le papier sans le lire, elle était bien trop triste pour regarder autre chose que son père.

Soudain Killasangz fût placé sous la guillotine, il lâcha un petit: "Bravo la guillotine, tu nous a tous eu." , le garde coupa la corde, la lame tomba puis trancha le sram, Killasangz put à peine esquisser un petit sourire à sa fille, qu'il mourût. Llikasettez s'écroula, elle devait faire semblant d'être heureuse pour ne pas paraître suspecte, alors que son père qui venait de la sauver était mort, elle pleura à chaudes larmes lorsque tout le monde dans la cour avait disparut. Elle ouvrit le papier et vit alors un dessin, son dessin, celui qu'elle avait fait à son père étant petite, le dessin était taché par de l'eau, comme si Killasangz avait déjà de nombreuse fois pleuré dessus, ce fut au tour de Llikasettez, de pleurer la mort de son père, enlacée dans les bras de Psycho, elle se remémora son visage, et pensa très fort: "Adieu papa, je t'aimes."


[FIN]


Merci d'avoir lut mon histoire mais attendez, ce n'est pas tout à fait finit, je vous propose encore un épisode Bonus, un petit épisode qui n'est pas forcément important, mais que vous pouvez lire si vous le souhaitez, dans ces épisodes vous verrez juste la jeunesse de Killasangz, ce sera une très courte histoire je vous rassure!

[Chapitre Bonus I, Le sram de la forêt]

À suivre.

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