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Fan Fiction : Dofus Livre 2 : Morni / Partie 1 : Émeraude

Par jackkya 17 Août 2020 - 16:54:51

Note de l'auteur : cette première partie comptera une trentaine de chapitres qui sortiront à interval de 2-3 jours. Tous les 10 chapitres, je ferais un petit bilan. N'hésitez pas à ajouter mon tag discord pour m'en parler : 3808. Bonne lecture ! 

Synopsis : Quelques jours seulement après les événements de Bonta ( Dofus Livre 1 : Julith ), le Monde des Douzes est en crise suite à l'officialisation de la possession de deux Dofus Primordiaux par Bonta. Les différents royaume se haïssent comme jamais et l'économie est en crise. Parmis toutes ces cités, Brakmar est la plus remontée, allant même jusqu'à envisager de déclarer une nouvelle guerre. Essayant d'empêcher un massacre, Oto Mustam décide d'envoyer un voleur du nom de Braïd Morni tenter de récupérer un Dofus Primordiaux pour mettre les deux nations à égalité. Mais le voleur n'est pas au bout de ses surprises : tentative de meurtre, espionnage mondial, détournement d'information... Et si l'affaire à laquelle il s'était mêlé était beaucoup plus grandes que prévu ? 

Chapitre 1 : Tour de Brakmar, 22h, quelques jour après les événements de Bonta ( Dofus livre 1 : Julith ) : ​​​​​

L'homme ordonna aux gardes d'ouvrir les portes. Il n'avait pas de temps à perdre. La séance devait surement avoir commencé il salua les quelques à être encore dans le bâtiment, et monta les marches quatre à quatre. Il arriva enfin au dernier niveau de la tour. Il ouvrit les portes de la grande salle d'un coup de main : 

"...donne a changé... Mustam ! Vous n'avez pas l'aut...

- Je me fiche de mes droits Kyper. Vous êtes entrain de faire la plus grosse erreur de votre vie, dit le chef de la Milice.

- Tien donc, vous me donnez des conseils maintenant, répliqua Kyper.

​​​​- Arrêtez tous les deux, cria Dleifrepok ! 

Kyper soupira. Oto s'agenouilla devant les trois maîtres assient en hauteur : 

- Je sais pourquoi vous vous êtes réunis se soir... Et je sais que vous avez la même idée en tête...

​​​​​Les hommes restèrent silencieux. Après un long moment, Terceséc prit la parole : 

- Bonta possèdent désormais et officiellement deux Dofus primordiaux. Nous devons agir avant qu'ils n'en possèdent d'autres, ou que d'autres cités s'en empare, afin de redorer le blason Brakmarien qui fesaient fuir les plus courageux, il y a cela quelques années.

- Vous prendriez le risque de causer une nouvelle guerre ? 

- Le jeux en vaut plus que la chandelle, intervint Dleifrepok.

- Et si il existait une alternative à tout ça ? Et si... Et si Brakmar pouvait devenir encore plus puissante qu'avant, reprit Oto.

Kyper répliqua sur un ton ironique : 
- Allez-y Mustam, vous devez sûrement avoir des idées, vous qui êtes " Chef de Milice ".

- Laissons lui le bénéfice du doute, dit Terceséc en lachant un regarde curieux à Oto.

Le Milicien prit une inspiration, puis exposa son plan. Les trois hommes s'entretenir une petite heure, puis revinrent dans la grande salle : 

" Nous avons pris une décision, dit Kyper, et on dirait bien que c'est votre jour de chance.

- Nous acceptons votre requête, enchaîna  Dleifrepok, et si dans 6 jours, ce que vous nous promettez ne nous a pas était remis...

-...vous serez bannis de la cité pour trahison envers le monde des douzes, et un avis de recherche sera mis sur votre tête, pour préserver la réputation de notre cité. Demain, vous vous émanciperez de vos fonctions. Nous vous donnons carte blanche, ne nous décevez pas, finit Terceséc.

Oto parti. Il n'avait pas de temps à perdre. Il demanda à un de ses lieutenants de lui commander une voiture. Quelques heures plus tard, il roulait en direction de l'est, en repensant à la seule faille de son plan. Celui sur qui tout allait reposer : Braïd Morni.

Chapitre 2 : Sufokia, même jour, 23h30 : 

Reti était heureux. Il entamait son dernier mois avant la retraite. 40 ans de bons et loyaux services au seing de la Banque Royal de Sufokia. Un emploi simple, qui rapportait son pain à Reti et sa famille. Il avait vu défiler des célébrités, des entrepreneurs, des gens de toutes les classes et de toutes les cités. Sans oublier les brigands. Nombres sont ceux qui ont tentés de voler la réserve d'or Royal, mais aucun n'a réussi. Une fierté pour Reti, qui était en première ligne face à ces vautours.Il était tard, la banque allée fermer. Reti tria ses affaires, il s'apprêtait à partir lorsque qu'un Crâ entra dans la banque : 

 " Excusez-moi Monsieur, mais nous sommes fermé, commença Reti.

- Oh... Je suis désolé mais je dois absolument consulter mon compte se soir. Serait-il possible de prendre cinq minutes pour moi, demanda le grand Crâ ? 

Le hiboux regarda le visiteur de haut en bas. Il avait de long cheveux blonds en queue de cheval, un étrange chapeau et un cache oeil qui laissait penser qu'il avait vécu des choses. Reti était méfiant, mais il restait bon nombres de ses collègues dans le bâtiment. Il se rassura et répondit au Crâ : 

- Bon... D'accord mais faites vite. Votre nom ? 

- Braïd Morni, répondit le Crâ.

​​​​​​Reti fouilla sur le livre d'or. Il ne trouva aucun compte à ce nom : 

- Vous n'apparaissez pas dans nos relevés monsieur. Vous êtes sur que vous avez un compte ici ? 

- Bien sûr, dit Braïd, un de vos collègues m'avaient même accompagné jusqu'à mon coffre. Je peux vous l'indiquer si vous voulez ? 

- Je crain que se ne sois....

- S'il vous plaît monsieur... Après tout, que craignez vous un quarantenaire comme moi ? 

Reti hésita : après tout, c'est vrai. Que craignait-il ? Il se trouvait dans la banque le plus sécurisé de l'Est. Il accepta de se faire guider par le Crâ. Après s'être engouffrés dans les salles de la banque, le Crâ s'arrêta devant la porte de la réserve d'or Royal : 
​​​​​​
​​​​​​- Nous y sommes, dit-il.

​​​​​- Monsieur je craint que... 

Le Hiboux n'eu même pas le temps de répondre. Il s'effondra sur le sol, sans même savoir pourquoi. La dernière chose d'ont il se souvenu le lendemain, c'est le tremblement du sol.
   
Braïd entendit les alarmes de la Banque. La garde Royal ne mettrait que très peu de temps avant d'arriver, il en avait donc encore moins. Il avait passé cinq mois à travailler son plan. Aujourd'hui, c'était le soir de la plus haute marée de l'année. Il ne devait pas se louper. En ressantant les vibrations du sol, il savait qu'il avait vu juste : l'érosion avait fragilisé le sous-sol de la Banque. Une foreuse, une diversion, et l'une des plus grandes fortunes du monde des douzes était à lui. Les secousses étaient de plus en plus proche. Il se mit à couvert et attendit. En quelques secondes, le sol de la réserve s'effondra, enfonçant aussi la porte par la même occasion. Son acolyte, le Iop Djez sorti de la foreuse et commença à  remplir la foreuses. Braïd se retourna quelques instant et... Plus rien...

Il se réveilla avec une vive douleur au crâne. Il ne savait pas où il était, ni quelle heure était -il. Il mit quelques minutes avant de se rendre compte qu'il était dans une cellule. 

 " Djez, pensa-t-il, enfoiré " 

La voix lointaine d'un garde lui annonça de la visite. Un homme s'assit devant ça cellule : 

- Bonjour Braïd... Tu te souviens de moi, l'interrogea l'inconnu.

​​​​​​Il aurait reconnu le visage de l'homme entre mille. Il s'agissait du tristement célèbre Oto Mustam.

​​​
Chapitre 3 : Prison de Sufokia, 10h : 

​​​​​​Braïd venait de passer les douzes pires heures de sa vie : son plan avait foiré, son amis l'avais trahit, il risquait la peine de mort et un homme qu'il pensait ne jamais avoir à revoir était assis devant lui. Le Crâ préféra engager la conversation : 

 " Tu m'veux quoi ? 

- T'aider, répondit Oto.

- Wow, répondit Braïd sur un ton sarcastique, où est passé le Mustam d'avant ? 

- Bon... J'ai besoin de tes services, soupira le chef de la Milice. J'ai un job qui va nous arranger touts les deux.

​​​​​- Tien donc, le revoilà d'avant. Et tu compte m'abandonner avant ou après le job ? Histoire de payer en avance le voiturier, ce sera déjà ça de fait...

- Arrêté Braïd, c'était une autre époque et mes fonctions ne me donnaient pas le choix. Tu sais très bien que...

- Mensonge, le coupa le Voleur, personne n'était au courant du " point faible " de l'homme le plus dangereux du Sud. Tu as choisi ta réputation à mon avenir, avant même que le rideau ne tombe. Et aujourd'hui tu reviens me voir comme si ne rien était, pour m'envoyer faire le sal boulot que tes chiens de Miliciens sans cervelles ne peuvent exercer sous prétexte qu'ils sont trop occupé. 

​​​​Braïd marqua une pose. Il était tellement fatigué qu'il n'avait plus la force d'insulter de touts les noms l'homme qui l'avait élevé en secret. Oto reprit : 

- Si j'avais eu le choix, j'aurais choisi quelqu'un d'autre, Mais tous nos espions sont grillés, et les quelques qui ne le sont pas n'ont pas les capacités requises pour cette mission, expliqua Oto. Laisse moi au moins t'expliquer la situation. Après je te laisse choisir ton destin.

- Cause, répondit Morni d'un ton sec.

- J'imagine que tu es au courant des récents évènements de Bonta ? 

- Comme tout le monde, dit le Crâ.

- Bien, continua Oto. Cette histoire a eu des répercussions dans tout le monde des douzes. Maintenant, tout le monde sait que Bonta possède deux Dofus Primordiaux : l'Ivoire et l'Ebène. Le conseil de Brakmar s'est réuni hier soir pour décider d'agir : il veut déclarer la guerre à Bonta, pour rééquilibrer les balances, en prenant le risque de perdre des centaines de milliers de combattants. Je leur ai proposé une alternative : celle de rééquilibrer les balances en se mettant au même niveau qu'eux au lieu de les rabaisser au notre.

Braïd le regarda d'un œil curieux : 

- C'est à dire ? 

- Je veux que tu vole le Dofus Émeraude, dit Mustam

Le voleur failli s'étouffer : 

- Le Dofus Émeraude ? Et tu ne veux pas que je tue un Dieu dans la foulé ? J'suis désolé pour toi, mais va falloir vite trouver une alternative.

- Non, non et non ! Le Dofus Émeraude est bien quelque part dans ce monde, il a déjà était trouvé par quelqu'un, je t'assure : nos informateur ont retrouvé une trace du Dofus dattant d'il y a 1 ans dans une vieille bibliothèque de Pandala. Maintenant tu en fais ce que tu veux, mais beaucoup de gens sont sur sa trace. Je te laisse choisir : sois tu meurs exécuté ici, sois tu sors et tu empêche une nouvelle Aurore Pourpre. Alors, finit Mustam ? 

La question était vite répondu : Braïd devait accepter. C'était son unique échappatoire : 

- Imaginons que j'accepte, dit-il, comment vous allez me faire sortir ? 

- Selon la loi de Sufioka, les condamnés à mort ont droit à une dernière volonté. La tienne sera de te faire exécuter dans ta ville natale : Brakmar. Sur le chemin, le convoi sera attaqué par des bandits et tu sera libéré. Un passeur te conduira jusqu'à Madrestam et tu prendras un navire pour Pandala. Là-bas, tu sera reçu par notre espion local. Alors, qu'en dis-tu ? 

Braïd soupira : 

- Pfff... Entendu...


Chapitre 4 : Route d'Amakna, 22h, J-6 : 

​​​​Il faisait nuit et la voiture était propulsé à toute allure par les dragodindes. Le plan d'Oto avait marché : Braïd avait bien eu droit à une dernière volonté et la garde Sufokienne l'avait bien accepté. Le convoi avait été stoppé quelques heures seulement après son départ. Il ne restait aucun témoin, à part Braïd et l'Osamodas qui, à elle seule, avait réduite à néan les 10 gardes chargés de la surveillance du voleur. Les paroles de la femme en question le tiraire de ses pensées : 

​​​​​​ " Alors, t'a fais quoi pour être dans une merde pareille ? 

​​​​​​- Heu... C'est à dire ? répondit Braïd.

Elle rigola : 

- Y'a que les cons et ceux qui sont dans la merde qui accepte une mission de Mustam. Toi tu dois faire parti de la deuxième  catégorie. J'me trompe ? 

- Disons que j'ai été roulé et que c'était ma seule échappatoire, dit Braïd.

- J'comprends, on a tous nos p'tits secrets. En plus c'est pas d'tout repos ton truc, voler un Dofus c'pas si simple, surtout vu la s'tuation actuelle, dit-elle sur un ton enjoué. J'm'appelle Hena, et toi ? 

Le Crâ était déstabilisé : " Elle est au courant " se dit-il. Il était mal à l'aise face à son aire désinvolte. Il regarda sa queue fourchue jouer avec son poignard. Il répondit d'un aire gêné : 

- Braïd.

- Ok Braïdi ! Tu permets que j't'appelle Braïdi hein ? Alors une fois à Pandala, c'est quoi la suite du plan ? demanda-t-elle.
​​​​​
Braïd avait les yeux ronds : 

- C...Comment ça ? 

- Bah j'suis chargé de me charger de ta sécurité l'temps de ta mission. J'm'occupe de protéger tes arrières, t'inquiète collègue, j'me f'rais discrète, dit-elle en lachant un clin d'oeil." 

Braïd était abasourdi. " Je vais devoir la supporter pendant toute la mission ? ! ", se dit-il. Il aurait voulu protester, mais la voiture venait de s'arrêter net. Il regarda par la fenêtre : il venait d'arriver au port de Madrestam.

Chapitre 5 : Port de Madrestam, 1h27 : 

Braïd et Hena marchaient dans une ruelle sombre du port. Lui tenait une épée qu'Oto lui avait laissé et elle, son poignard éguisé. Un navire assez grand les attendait au port. Un vieil Énutrof s'approcha : il avait un grosse barbe grise, un long manteau et différents type d'arme à sa ceinture. La fumée de sa pipe embrumée son visage ce qui le rendait très peu reconnaissable : 

 " Le navire est prêt, Dénol ? demanda Hena.

- Prêt à partir. Il est avec nous ? dit-il en pointant le Voleur.

- Ouais, répondit l'Osamodas, et j'crois que le reste de l'équipe est à Pandala. J'me demande...

- Attendez, intervint Braïd, quelle équipe ? 

Le vieux ricana : 

- Oto a monté une équipe pour voler le Dofus. Chaque membre a sa spécialité, et va falloir se serrer les coudes si on veut s'en sortir : Ce chien de Mustam a un don pour trouver les gens dans la merde, comme toi ou moi.

Le Crâ était abasourdi et en même temps rassuré : il sera aidé pour cette mission. Malgré tout il en voulait à Oto, même si ce n'était pas la première fois qu'il faisait des coups en douce. La voix du vieux le tira de ses pensées : 

- Allez, on embarque, tout le monde à bord de L'Evilwhite ! " 

Chapitre 6 : Quelque part dans un bar de Pandala, au même moment : 

​​​​​​Il était tard et un homme entra dans un bar. On lui avait donné cette adresse, ce qui l'avait plutôt étonné car l'endroit était plus que miteux. Une Pandawa l'attendait au bar : elle était incroyablement belle avec sa robe rouge pâle et ses cheveux en chignon. Et portait deux étranges bagues de bois sur chaques mains. Il s'assit à côté d'elle au bar : 

 " Dîtes leur que je peux tout arranger, dit-il, tout arranger.

- Ils commencent à avoir des doutes sur votre capacité à servir votre nation. Et moi aussi, répondit-elle.

- Je vous en prie... Je peux... Je peux m'occuper de retrouver le Dofus ! Layli je...

L'homme sentit une vive douleur au niveau de son torse : la bague de la Pandawa avait formé un pique et la femme l'avait planté au centre de son coeur. Il s'écroula.

- Ne t'en fait pas, chéri. Tu as déjà fait tout ton possible...

Ruelle de Frigost, au même moment : 

Coxer allait embarquer dans un navire à destination de Pandala. L'Eniripsa adorait voyager, et souvent, quand il acceptait des contrats, les beaux paysages finissaient toujours par surpasser les souvenirs des cries de ses victimes. Il prit son sabre, et parti en direction du navire.

Égouts d'Astrub, au même moment : 

Les combats clandestins des égouts d'Astrub étaient réputés pour leur violence : des combats à mort, sur lesquels des gens peu recommandables, pariaient des sommes énormes. Tolf ne venait pas ici pour le plaisir : il était mercenaire. Il faisait parti des rares Ecaflip à pouvoir résister aux jeux d'argents, ce qui faisait de lui la personne idéale pour infiltrer un réseau comme celui-ci. Dans quelques minutes, un groupe de 20 mercenaires allaient entrer pour arrêter tous ce petit monde, et sa mission serait finis. Un autre l'attendait sur la presque île de Pandala : Apparemment quelque chose s'y préparait. Quelque chose qui pourrait changer la face du monde...

Chapitre 7 : L'Evilwhite, 7h, 6 jours avant la déclaration.

Ils arrivaient bientôt à la moitié du voyage. Dans quelques heures, ils accosteront dans une petite crique au sud de Pandala, où ils devraient rencontrer le " reste de l'équipe ". Braïd était sceptique à l'idée de travailler en équipe, surtout après les événements de Sufokia. Mais si il voulait s'en sortir, c'était le seul moyen. Hena dormait, et Dénol était à la barre. Quand à lui, il était à l'arrière du navire, regardant la le navire avancer à une rapidité étonnante. Ses pensées lui avait empêchées de dormir toute la nuit. Des remords. Des regrets. Des choses qui auraient pu changer son destin, des choses qui ne l'aurait pas mené sûr un navire à destination d'un terrain inconnu pour lui, avec un éventail d'inconnu, tous à la recherche d'un objet légendaire pour arrêter une guerre qui n'aura peut-être jamais lieu. À ce moment là, il aurait voulu tout arrêter, tout abandonner. Mais ce n'est pas ce qu'elle aurait fait. Ce n'est pas ce qu'elle aurait voulu...

Chapitre 8 : Bordure d'Akwadala, 14h, 6 jours avant la déclaration : 

Le trio venait enfin d'arriver à Pandala. Ils avaient accosté sur un petit port, qui n'apparaissait pas sur les cartes, au sud d'Akwadala. Selon Hena, ceux qui étaient sensé les retrouver devait arriver d'une minute à l'autre. Ils patientaient assis sur des chaises de fortune. Dénol commençait à s'impatienter : 

 " Bon Hena, ils arrivent quand les mecs en question ? 

- Je sais pas, répondit-elle, le bureau Brakmarien de Pandala m'a juste informé que...

Elle n'eu pas le temps de finir sa phrase qu'une escouade de 7 personnes sortirent de l'ombre et leur tirèrent dessus. Une embuscade ! 

- À COUVERT ! cria Braïd.

Ils retournèrent les caisses et les tables en bois du port pour créer une baricade de fortune, mais les balles arrivaient à transpercer le bois sans difficulté et ce n'était qu'un question de temps avant que les assaillants ne changent d'angle de tir. Ils devaient agir, et vite : 

- DÉNOL, cria le Crâ pour essayer de couvrir le bruit des armes à feu, Y-A-T-IL UNE BARQUE À L'ARRIÈRE DE L'EVIL WHITE ? 

Le vieux était perdu. Une barque ? 

- OUI, répondit-il, MAIS JE NE VOIS PAS POURQUOI TU...

Il n'eu pas le temps de finir ça phrase : une balle lui avait traversé l'épaule. Il cria de douleur. 

- AHHHH...

​​​​​​Dénol était mal en point, Hena était recroquevillé. Braïd devait agir : 

- HENA, IL FAIT QUE TU AIDE DÉNOL À REMONTER SUR LE NAVIRE ! 

Il prit une des armes de l'Enutrof : 

- Je vous couvre, finit-il. " 

Braïd tira sur les cordes qui retenait la grande voile : il lui fallait une diversion. En même temps, la voile tomba comme un rideau, Hena et Dénol grimpèrent sur le navire et Braïd se leva en tirant sur les hommes. Ils étaient plus nombreux que prévu, tout ça tournait à la catastrophe. Il attendit que les assaillants sois à cour de balles pour remonter sur le navire. Il courra jusqu'à l'arrière du bateau et se précipita sur la barque, dans laquelle se trouvaient déjà ses deux coéquipier. Il détacha les cordes, et le canot se retrouva dans l'eau. Il parcourirent une centaine de mètres en ramant fort, puis, une fois à bonne distance, il prirent un rythme moins soutenu. Ils l'avaient échappés belle...

Chapitre 9 : Quelque part à l'ouest d'Akwadala : 

Après avoir pagayé au moins 1 heure, ils s'étaient arrêtés dans une cabane de pêcheur. Là-bas, un vieux couple de Pandawa les avaient hébergés, nourris et soignés. Dénol allait mieux : la blessure n'était pas si grave au final, mais si la balle serait passée quelques centimètres plus à gauche, ça lui aurait était fatal. Il était crevé, il voulait dormir mais une tonne de questions e bousculaient dans sa tête. Il regarda Hena. L'Osamodas était assise en tailleur, les yeux larmoyants et le regard évasif. Braïd s'assis à côté d'elle. Ils restérent silencieux un moment, puis Hena commença : 
​​​​​​
 " Braïd... Je te jure que je n'en savais rien... On m'avait bien...

- Je sais Hena... Mais si tu veux qu'on te pardonne, tu dois nous dire absolument tous ce que tu sais sur les gens qui t'ont contactée, dit le Voleur.

- C'était... C'était un membre d'une des Ordres de Brakmar. Il disait qu'il était engagé par le conseil, répondit Hena toujours tremblante.

Le conseil ? se dit Morni. Ils sont donc mêlés à cette histoire ? Il avait un mauvais pressentiment... À chaque fois que le conseil se mêlait à quelque chose, cela voulait dire que ce n'était sûrement pas bon. Mais il était tout aussi possible qu'il y ai un traitre à Brakmar...

- Hena... On va retrouvé qui a fait ça... Mais il faut d'abord que l'on finisse la mission, pour notre sécurité.

- D'... D'accord. A... Alors où on va ? demanda-t-elle.

- Au Faubourg de Pandala, finit Braïd, c'est là qu'est caché le Bureau Brakmarien... " 

Chapitre 10 : Faubourg de Pandala, 15h, 6 jours avant la déclaration : 

Braïd regardait avec envie les plats que les serveurs apportés aux différents touristes attablés. Ils étaient arrivés plus tôt dans la journée dans la ville la plus touristique et la plus réputée de la presque île : le Faubourd de Pandala. Braïd avait appris plus jeune que le retaurant " Le Pandawa Doré " était enfaite l'emplacement du Bureau Brakmarien : une sorte d'ambassade non-officiel qui servait de refuge à n'importe quel Brakmarien. Ils avaient commandés 3 " Ragoût de Bouftou sauce noir ", plat qui n'apparaissait pas sur la carte : c'était un code d'alerte. Dénol, qui allait mieux, chuchota : 

 "  Dit Morni, c'est pas que j'ai des doutes sur ta santé mental mais pourquoi nous emmener ici alors que c'est possiblement Brakmar qui nous a trahis ? 

Le voleur regarda le vieux : 
- Parce que c'est Mustam qui m'a donné cette adresse. Et de toute évidence, lui ne veut pas nous tuer car il en a déjà eu l'occasion un bon nombre de fois. L'adresse du port à était donné par quelqu'un d'autre, dit-il en jetant un coup d'oeil à Hena.

L'Osamodas avait reprise des couleurs. De toute évidence elle s'était faite avoir autant que les deux hommes, et Braïd espérait que le Bureau aurait des réponses. Une jeune Ecaflip s'approcha de leur table : 

- Madame, Messieurs, si vous voulez bien me suivre.

Elle se dirigea vers un escalier au fond de la salle. Le Trio se leva et la suivie. Ils montèrent à l'étage et arrivèrent dans une petite salle qui servait de bibliothèque. La jeune femme se rapprocha d'une des bibliothèques et tira sur un livre. Aussitôt, une parti du mur s'ouvrit en deux et laissa place à un passage étroit qui menait dans une grande pièce plutôt bondée : des gens affluaient de part et d'autre de la pièce, ils imprimaient des journaux, des papiers, ils envoyaient des lettres ou observaient une carte accrochée sur le mur sur laquelle était écrit différentes indications. Un Sram s'approcha du groupe : 

- Bonjour bonjour, je suis le directeur adjoint du Bureau : Lifo Sedah. Vous êtes le groupe de la mission émeraude ? Bien sur qui pouvez-vous être d'autres ? Enfin bref dîtes moi tout, et dépêchez vous, le Bureau est en crise depuis l'affaire Bonta." 

Bilan #1: Et voilà ! Le chapitre numéro 10 est sorti ! Merci à tous ceux qui ont prit le temps de lire les premiers chapitres, j'espère que ça vous plait ! Je suis vraiment heureux de pouvoir partager cette histoire avec vous. J'essaie de tenir un rythme soutenu, et que chaques chapitres soit mieux que les autres. Comme je l'ai noté au début de l'histoire, il y aura environ une trentaine de chapitres : on vient donc de passer les 1/3 de l'histoire. J'ai créé cette histoire il y a quelques années, c'est donc pour moi une fierté de la partager. J'essaie de la rendre la plus réaliste possible, tout en livrant des chapitres plutôt cours, mais intenses. Seulement 3 personnages principaux ont étaient dévoilés pour l'instant ( Braïd, Hena et Dénol ). Il en reste 4 autres, qui ont déjà fait leurs apparitions dans mes textes ! Un nouveau chapitre devrait sortir dans la journée, alors bonne lecture à tous ! Merci à vous et à dans 10 chapitres ! 

Chapitre 11 : Restaurant le Pandawa Doré, Faubourg de Pandala, 15h30, 6 jours avant la déclaration : 

Hena venait d'expliquer leur situation au Sram. Il était resté debout, perplexe, après avoir entendu Hena énoncer la possibilité d'une fuite au sein de Brakmar : 

 " Si il y a une fuite, une partie de votre mission est compromise...

- C'est à dire ? demanda Dénol.

- C'est à dire, répondit Lifo, que nos contacts les moins attachés qui sont engagés pour vous aider sont peut-être tous pourrient. Il va falloir vous adapter : vous utiliserez le réseau de transports et de contacts privés du Bureau. Il faut vous dépêcher, ils sont sûrement au courant... Et quelque chose me dit qu'ils voudront éliminer la concurrence...

- Comment ça ? demanda Braïd.

Le Sram attendit quelques secondes avant de répondre : 

- Brakmar n'ai pas la seule cité à rechercher les Dofus Primordiaux. " 
​​​​​
Au même moment, une Pandawa attablée depuis 1 heure se leva. Elle avait suivie les instructions de ses supérieurs. Elle se demandait comment ils avaient dénichés le Bureau Brakmarien... Mais après tout, elle ne travaillait pas pour n'importe qui. Elle laissa son sac sous la table et partie d'un pas léger. Elle regarda ses bagues de bois d'un oeil admiratif : " Quelles beautés ", se dit-elle. La Pandawa sortie du restaurant, sans se douter qu'une serveuse au service du Bureau l'avait remarquée depuis un bon moment.

Braïd n'était pas choqué, ni surpris d'ailleurs. Depuis le temps que les Dofus sont recherchés, il était évident que les gouvernements s'y étaient mis eux aussi. Il laissa échapper un soupir : 

 " Donc cette mission est d'autant plus dangereuse...

- Le prix de la paix et de la liberté, dit le Sram. 

- Alors tachons d'en finir le plus rapidement possible, finit l'Osamodas. Alors, quelles sont ces rumeurs ? 

- Et bien, commença Sedah, il y a environ 1 ans, la trace du Dofus Émeraude à était repérée dans une vieille bibliothèque de Pandala... Ou plutôt la trace de son dernier porteur. Malheureusement, la seule chose retrouvée là-bas était un cadavre vieux de quelques semaines : mort de vieillesse. Mais il s'agissait bien du dernier porteur connu, car la trace du Dofus sur son corp était inviolée. Nous avons réussi à retrouver l'identité de la personne en question il y a quelques semaines, et nous avons découvert que sa femme est toujours en vie : elle habite dans une vieille maison au Nord de Pandala. Allez-y et récoltez un maximum d'informations concernant le Dofus. Je dois aussi vous prévenir qu'il se pourrait bien que...

Il n'eu pas le temps de finir sa phrase : une serveuse, sûrement au service du Bureau, venait d'entrer dans la pièce : 

​​​​​​- Il y a une bombe dans le bâtiment ! cria-t-elle. J'ai fait évacuer le restaurant, mais le sac piégé est toujours en bas : tout le monde dehors ! 

Tout le monde se précipita vers la sortie de secours. Le trio suivi Lifo vers un véhicule privé, conduit par deux Dragodindes. Ils partirent en trombe. Quelques secondes plus tard, le bâtiment était parti en fumé.



Chapitre 12 : Quelque part au Nord de Pandala, 18h, 6 jours avant la déclaration : 

La voiture avait quittée la route principale du pays pour prendre des chemins moins risqués. Lifo, Hena, Dénol et Braïd étaient assis à l'arrière. La route était cabossée et ils ressentaient toutes les bosses, crevasses et autres mal formations. Le chauffeur cria : 

 " Arrivée dans 5 minutes ! 

- Reçu, répondit Lifo. 

Le sram était encore sous le choc de l'attentat à la bombe. Il voulait savoir pourquoi, il voulait savoir comment et par dessus tout il voulait savoir qui... Et quelque chose lui disait que c'était sûrement en rapport avec cette mission... Mais pour l'instant, il devait se préoccuper de celle-ci et oublier momentanément cette tragédie. Il se tourna vers le petit groupe : 

​​​​​​- Bon, il va falloir être prudent. J'imagine que c'est vous qu'ils visaient tout à l'heure, donc ils vont vouloir réessayer... Et ce ne sont sûrement pas les seuls, dit-il d'un ton grave. Vous avez des armes ? 

Hena montra son poignard et Dénol ses pistolets et sa fine lame. Lifo interrogea Braïd : 

- Et toi ? 

- J'ai... Une épée, dit Morni.

Sedah était intrigué : 

- Un Crâ qui se bat avec une épée ? Décidément Mustam a du goût...

- J'ai était entraîné par un Iop, répondit Braïd. Ducoup...

Il fut coupé net par le conducteur à l'avant : 

- Z'étes z'arrivés m'sieur dame ! cria-t-il.

- Une aut' fois, Braïdi. On dirait bien que nous y sommes, dit Hena.

Ils étaient arrivaient dans un village au pieds des montagnes : un ensemble de petites maisons, le long d'une étroite route qui s'étendait à perte de vu. Ils descendirent de la voiture. Le Sram regarda la route : 

- Elle est ici, dit-il... Elle est dans ce village.

- On peut au moins avoir une description physique de la personne ? interrogea Dénol.

- Oh, vous la reconnaîtrez assez vite, répondit Lifo. C'est une vieille Énutrof diseuse de bonnes aventures. À mon avis, il ni doit pas y en avoir beaucoup par ici.

- On se débrouillera, dit Morni. En route.

Sedah remonta dans la voiture. Il les regarda une dernière fois : 

- Dépêchez-vous. Si ils ont trouvés le Bureau, ils ont aussi sûrement trouvés la vieille. Bonne chance... Et si vous trouvez ceux qui ont fait ça, tuez les.

Ils partirent aussi vite qu'ils étaient arrivés. Braïd, Hena et Dénol regardaient le village qui s'étendait à perte de vu, prêt à engloutir quiconque oserait y entrer. Le ciel était sombre et les premières lumières des maisonnettes commençaient à apparaître, comme mille lucioles dans la nuit noire. Au loin, trois voitures contenant trois personnes aux origines, ambitions et employeurs différents se dirigeaient vers le même village avec la même mission : retrouver la trace du Dofus Émeraude...

Chapitre 13 : Faubourg de Pandala, 19h, 6 jours avant la déclaration :

La nuit venait de tomber et la plupart des habitants étaient rentrés. Les rues n'étaient pas désertées pour autant : les soirées de la ville étaient réputées pour leur durée qui, des fois, pouvait être équivalente à toute une nuit. Et même les ruelles les plus sombres restaient fréquentées. C'était dans une de ces ruelles que deux personnes marchaient côte à côte. On aurait pu les prendre pour un jeune couple, mais il s'agissait en vérité de tout autre chose. L'homme prit la parole : 

 " Les choses prennent une tournure inattendu, dit-il. Vous étiez au courant que la casi-totalité des nations sont mêlées à cette... Facheuse affaire ? 

- Non, mais c'était prévisible, répondit la femme. Après tout, si Bonta n'avait pas merdé après les événements du stade, on en serait pas là...

- Je vous rappelle que c'est de votre cité dont vous parlez, et aussi de la mienne, répliqua l'homme. Et vous avez tout autant intérêt que moi de trouver une solution à cette histoire de Dofus Émeraude ! 

- Ne vous en faites pas. Hier, l'homme qui a était envoyé par le conseil de Bonta est arrivé. Et je peux vous dire qu'il est tout à fait adapté à cette mission, dit-elle. 

Au même moment, au Nord de Pandala : 

Les trois étrangers marchaient, découvrant ce village d'apparence petit, mais qui, en vérité, les avait fait tourner pendant plus d'une heure. La nuit était tombée, les rues étaient bondées et les pas des habitants résonnaient sur les pavés. De leur côté, Braïd, Hena et Dénol avait décidés de suivre la foule, qui s'enfonçait à travers l'allée principale. Quelques minutes plus tard, ils avaient débouchés sur une grande place où se déroulait une sorte de banquet en l'honneur de la déesse Pandawa. Les gens riaient et dansaient au rythme de la musique, en prenant le temps de boire un coup entre deux chansons. Toutes ces festivités donnaient envie aux petit groupe, mais ils avaient une mission et très peu de temps. Soudain, une petite fille, qui devait sûrement avoir entre 8 et 10 ans, attrapa la main de Hena lui faisant signe de la suivre. Hena interpella les deux hommes : 
 
 " Braïdi, Dénol ! Venez vite ! 
 
​​​​​​Ils s'enfoncèrent dans la foule, à la poursuite de cette étrange petite pandawa. Au bout de quelques minutes, ils débouchèrent de l'autre côté de la place, plus aéré. La fille courrait toujours à une allure impressionnante. Il la suivirent encore un petit moment et ils arrivèrent enfin à l'endroit qu'elle voulait leur montrer. Essoufflés, ils étaient devant une étrange maison très étroite mais également très haute. Elle était construite entièrement en bambou, comme toutes les autres maisons du villages, mais celle-ci dégageait quelque chose de plus mystérieux, avec les lumières qui en ressortaient. La pandawa leur fit signe d'entrer. Tout en restant méfiant, ils arrivèrent dans ce qui devait être une sorte de petit hall très lumineux. Une agréable odeur parfumée l'air. Venant d'une pièce voisine, une voie roque les firent sursauter : 

 " Approchez, Brakmarien, dit-elle.

Une vieille femme était attablée dans la lumière. C'était une Énutrof aux cheveux gris, aux yeux plissées et elle avait des petites lunettes rondes : c'était exactement le portrait de la femme qu'ils cherchaient... Mais pourquoi se livrer à eux directement ? Dénol garda une main cramponée à une de ses armes. Ils avancèrent. 

- Épargnons les questions inutiles... Je suis celle que vous cherchez, dit-elle. Et non, il n'est pas ici.

Braïd n'y comprenais rien. Il lui demanda : 

- Pourquoi nous avoir conduit à vous... Nous pourrions...

- Mais vous ne le ferez pas... Tel est le destin, dit-elle simplement. Inexplicable, Indéniable, mais prévisible. Et dans quelques secondes, ce sera la fin pour moi et le début pour vous" 

Sans que les trois étrangers ne puissent faire de commentaire, la porte par laquelle ils étaient rentrés quelques minutes plus tôt vola en éclats...

Chapitre 14 : Village de Forze, au nord de Pandala, 20h : 

Layli était postée sur un toit en face de la maison dans laquelle les Brakmariens étaient rentrés quelques secondes plus tôt. Après avoir volée des habits dans une petite boutique du village, elle avait infiltrée, sans aucun problème, la foule. Puis elle avait suivie, conformément aux instructions qu'on lui avait données, le trio d'étrangers à la recherche du Dofus Émeraude. Cela l'avait conduit ici, à l'affût du moindre bruit louche qui pourrait venir de cette bâtisse. Des voies attirèrent son attention vers la rue en contrebas... Un groupe se dirigeait vers la maison... Ils étaient menait par un Iop... Des étrangers ! Ils étaient armés, et avaient sûrement l'intention d'entrer dans la maison ! Layli était déstabilisée : on ne l'avait pas informée de la présence d'un autre groupe. Elle devait agir, et vite. Après avoir échouée sur l'attentat à la bombe, elle ne pouvait pas se permettre un nouveau fiasco : cela pourrait lui coûter la vie. La Pandawa étudia les possibilités, sans grands succès. Après réflexions, les tuer rester la meilleure option. Elle forma une lame dure de dix centimètres avec ça bague et sauta depuis le toit sur un des hommes légèrement en retrait : il perdit la vie en moins d'une seconde, et Layli prit grand soin à ce qu'il s'effondre sans faire de bruit. Elle souleva le corp et le cacha dans un coin sombre de l'allée. Voyant que les hommes comptaient entrer et par la même occasion, faire foirer son plan, la Pandawa improvisa. Elle s'approcha des hommes en se faisant passer pour une habitante : 

 " Et... Hic... V'nez danser m'sieurs ! 

Deux des étrangers s'approchèrent, sous l'oeil curieux du Iop en retrait : 

- Il faut partir Madame, dit l'un d'eux. Vous ne... 

Avant même que les deux hommes puissent finir leur phrase, Layli forma deux crochets qu'elle planta dans leur crâne et se jeta sur les quatre derniers hommes qui avançaient vers elle. Elle creva les yeux d'un, trancha la gorge d'un autre et étouffa le dernier avec sa jambe. Elle fit un mouvement rotatif, prête à enchaîner avec le dernier, mais celui-ci avait disparu. Avant même d'avoir eu le temps de se remettre en garde, une force la projeta en avant vers la porte de la petite maison qui, sous la pression, explosa. Layli était à terre, épuisée. Son corp lui faisait mal de partout et comme ci ça ne suffisait pas, elle se trouvait en face des trois étrangers et de la vieille qu'elle était sensée surveiller.

Dans les rues étroites du village, Coxer courrait, se laissant guider par les bruits de combats, son long sabre à la main, prêt à trancher la langue de quiconque le verrait. Il s'arrêta à un croisement, regardant des deux côtés de la rue, et c'est là qu'il aperçu un Iop blond, en armure, lance à la main. L'Eniripsa arrivait trop tard...

À suivre...

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